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Émission 1298 - Apocalypse 21.19-22.1

Diffusé le 15 décembre 2016 - ::

Chapitre 21

Versets 19-20

Quand j’étais adolescent, avec mon père on a construit une cabane. Il a fallu creuser les fondations puis brasser du béton fait de ciment, de sable et de gravier. Je pense qu’avec un liant translucide, des pierres précieuses et de la poussière de diamant, ça ferait aussi un bon béton et en plus, il serait magnifique. Eh bien, c’est à peu près ça qui constitue les fondations de la muraille de la nouvelle Jérusalem.

Je continue à lire dans le chapitre 21 de l’Apocalypse.

Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de toutes sortes de pierres précieuses, […], (J’en ai déjà énuméré quatre). Le cinquième (fondement était) de sardoine, le sixième de cornaline, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième de turquoise, le douzième d’améthyste (Apocalypse 21.19-20).

La sardoine est une pierre rouge-brun plus ou moins translucide qui porte parfois des taches ou des rayures blanches. Elle était originaire de la ville de Sardes où se trouve aussi l’une des Églises à qui le Seigneur a écrit (Apocalypse 3.1-6). Au Musée du Louvre, on peut voir le « vase d’Aliénor » qui est en sardoine. Il fait partie du trésor de la basilique de Saint-Denis.

La cornaline est de couleur rouge unie et elle est très utilisée en joaillerie.

La chrysolithe est jaune verdâtre. L’alexandrite est une variété particulière qui change de couleur selon la lumière ambiante. Découverte dans l’Oural, elle doit son nom au tsar Alexandre II.

Le béryl est une pierre qui peut être verte ou rouge groseille. De nos jours, on ne connaît pas de gisement en dehors des États-Unis.

La topaze est connue depuis l’Antiquité et revêt une large variété de couleurs. Elle peut être incolore, blanc, bleu, verdâtre, brun jaune, orange, rose, rougeâtre, violet ou brun. Il existe plusieurs gisements en France. Les topazes les plus prisées proviennent du Brésil où elles varient du doré intense au rouge orangé.

La chrysoprase est une variété de quartz. En grec, le mot signifie éclat du poireau car sa couleur va du vert pomme au vert foncé. C’est l’une des pierres précieuses les plus anciennes qu’on connaisse. Alexandre le Grand et Frédéric II de Prusse portaient des bijoux de chrysoprase.

La turquoise tire son nom de « pierre turque » car ce sont les croisades qui l’ont fait connaître en Europe. De couleur bleu-vert, les gisements les plus anciens sont dans la péninsule du Sinaï où ils étaient déjà exploités il y a plus de 6000 ans, avant la première dynastie des pharaons. Le plus grand gisement de turquoise d’Europe est en France (prés de Boussac dans la Creuse).

L’améthyste est une variété de quartz violet. Son nom signifie « ne pas être ivre » parce qu’elle a la couleur du vin coupé d’eau. Il y a trois gisements importants en France (Haut Rhin, Puy-de-Dôme).

Toutes ces pierres qui flattent les yeux reflètent l’éclat resplendissant de la gloire de Dieu dans une panoplie de couleurs brillantes. La scène que Jean tente de décrire est d’une beauté qui n’a pas son pareil sur terre.

On sait que les couleurs de l’arc-en-ciel sont dues aux gouttelettes d’eau qui décomposent la lumière blanche en ses diverses composantes. Un objet rouge, par exemple, provient de sa capacité d’absorber les autres couleurs du spectre lumineux mais il rejette les rayons rouges que l’œil enregistre.

La nouvelle terre et le nouveau ciel sont baignés par les rayons flamboyants que projettent les fondements de la muraille de la nouvelle Jérusalem. La lumière pure et blanche qui émane de Dieu traverse la muraille qui la décompose et la renvoie en une multitude de couleurs, celles de l’arc-en-ciel qu’on connaît mais aussi beaucoup d’autres couleurs qui nous sont inconnues.

La nouvelle Jérusalem est une ville de lumière et de couleurs car en son sein se trouve Jésus, la lumière du monde et du nouvel univers. C’est sa présence qui est à l’origine des couleurs, car sans lui tout est ténèbres.

Verset 21 a

Je continue le texte.

Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était faite d’une seule perle (Apocalypse 21.21 a).

Ces portes sont aussi hautes que la muraille soit 2 220 km.

À la fin du premier siècle, les perles étaient très recherchées et de grand prix. Quand une huître est blessée, elle réagit en confectionnant une perle autour de la blessure. Quand l’humanité a blessé Jésus sur la croix, il a réagi en invitant les hommes à partager sa demeure pour l’éternité.

Chaque fois que les rachetés verront ou franchiront les portes gigantesques en perles de la nouvelle Jérusalem, elles leur rappelleront que s’ils ont accès à la cité de Dieu, c’est grâce au calvaire.

Verset 21 b

Je continue.

L’avenue principale de la ville était d’or pur, transparent comme du cristal (Apocalypse 21.21 b).

Ce matériau nous est inconnu et c’est le même que celui de la ville. La nouvelle Jérusalem sera entièrement transparente pour permettre à la gloire de Dieu de rayonner de mille feux de toutes parts.

Verset 22

Je continue.

Je ne vis aucun temple dans la ville : son temple, c’est le Seigneur, le Dieu tout-puissant, ainsi que l’Agneau (Apocalypse 21.22).

Quand Israël était le peuple de Dieu, il y avait un temple à Jérusalem. De plus, et comme cela a été noté, il existe aujourd’hui un temple dans les cieux. Mais dans l’éternité, la présence de Dieu et de l’Agneau dans la nouvelle Jérusalem fait de la ville le Lieu très saint, ce qui fait qu’il n’y aura plus de temple.

Dorénavant, le Dieu créateur est définitivement présent au milieu de son peuple car aucune impureté n’interdit plus l’accès à sa présence. Les habitants du ciel seront continuellement avec Dieu et n’auront donc pas à se rendre dans un lieu particulier pour lui rendre un culte. L’adoration et la vie de tous les jours, façon de parler, seront confondues.

Verset 23

Je continue.

La ville n’a besoin ni du soleil, ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine et l’Agneau lui tient lieu de lampe (Apocalypse 21.23).

Ici, alors que nous sommes quasiment à la fin de la révélation de l’avenir, on observe que Dieu le Père et Dieu le Fils partagent la même gloire. Cette double manifestation de l’autorité divine s’est déjà manifestée quand, à la fin de la septième et dernière lettre rédigée aux Églises de la province d’Asie, Jésus a dit :

Le vainqueur, je le ferai siéger avec moi sur mon trône, comme moi-même, je suis allé siéger avec mon Père sur son trône après avoir remporté la victoire (Apocalypse 3.21).

Dans la nouvelle Jérusalem, le rayonnement de la gloire de Dieu et de l’Agneau, remplace et surpasse le soleil et la lune qui n’ont donc plus de raison d’être. Parlant à la fois au sens moral et physique, le prophète Ésaïe écrit :

La lune sera humiliée, et le soleil couvert de honte, car l’Éternel, le Seigneur des armées célestes, règne sur le mont de Sion et à Jérusalem. Il fera resplendir sa gloire (Ésaïe 24.23 ; comparez Ésaïe 60.19).

Dans le Lieu saint du temple juif, il y avait un chandelier d’or, mais dans la nouvelle Jérusalem c’est l’Agneau qui le remplacera. Quand il était sur terre, Jésus a dit :

Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres : il aura la lumière de la vie (Jean 8.12).

Aujourd’hui, le Seigneur est toujours cette lumière, au sens spirituel et moral du terme.

Dans les Écritures et les visions des prophètes en particulier, il est souvent question de la lumière surnaturelle de la gloire de Dieu qui baigne un ange ou une scène, et plusieurs hommes l’ont vue ou personnellement expérimentée.

Quand Moïse est descendu du mont Sinaï après avoir été en présence de l’Éternel, le texte dit que son visage rayonnait (Exode 34.29-35). Quand Jésus a été transfiguré, Matthieu écrit :

Son visage se mit à resplendir comme le soleil ; ses vêtements prirent une blancheur éclatante, aussi éblouissante que la lumière (Matthieu 17.2).

Quand Paul était en route vers Damas, on lit que :

Soudain, il fut environné d’une lumière éclatante qui venait du ciel (Actes 9.3).

Cette lumière imbiba tout son être, renouvela son intelligence et ne le quitta plus jamais. Enfin, quand Paul et Silas furent blessés, ligotés et enfermés dans le cachot le plus noir de la ville de Philippes, le texte dit :

Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu (Actes 16.25).

La seule explication de ce comportement surprenant est que le feu sacré de Dieu brûlait en eux.

Le nouveau ciel et la nouvelle terre seront très différents de notre environnement actuel qui dépend du soleil pour continuer d’exister. C’est grâce à cet astre que nous avons la lumière et la chaleur, le cycle hydrologique, les jours, les nuits et les saisons qui se succèdent au même rythme. Sans soleil il n’y aurait pas de photosynthèse, probablement pas d’oxygène et que sais-je encore.

Quant à la lune, elle est responsable des marées et joue bien d’autres rôles que j’ignore mais qui sont indispensables. Le soleil et la lune ont aussi un effet régulateur et homéostatique sur la vie sur terre. Mais dans le nouvel univers que Dieu va créer, il n’y aura aucune mer (Apocalypse 21.1), ni eau, et semble-t-il aucun astre.

Verset 24

Je continue le texte.

Les nations marcheront à sa lumière et les rois de la terre viendront lui apporter leur gloire (Apocalypse 21.24).

Ce verset est tiré du livre d’Ésaïe (Ésaïe 60.3, 5) qui décrit le millénium. Ici, il est appliqué à l’état éternel.

Le mot pour « nations » ( ethnos ) a donné ethnie en français, et il peut aussi être traduit par gens, êtres humains, ou païens . Ce sont tous les rachetés de toutes les ethnies qui marcheront à la lumière de la gloire de Dieu. Les rois de la terre étaient une fois des hauts personnages qui avaient droit aux honneurs, mais comme ils ont saisi la grâce de Dieu, ils font partie des habitants du ciel.

Cependant, ils jettent, pour ainsi dire, leurs couronnes aux pieds de l’Agneau, reconnaissant par là que lui seul possède la dignité et le droit de régner. Cette idée rappelle la scène que Jean décrit après qu’il soit monté dans le ciel (Apocalypse 4.1). Il dit qu’il a d’abord vu le trône de Dieu, puis ajoute :

Autour du trône se trouvaient vingt-quatre trônes. Et sur ces trônes siégeaient vingt-quatre vieillards. Ils étaient vêtus de blanc, et portaient des couronnes d’or sur la tête (Apocalypse 4.4).

Ces vieillards ou anciens représentent l’Église qui a été enlevée et se trouve désormais au ciel. Ensuite, Jean voit que chaque fois que les vingt-quatre vieillards se prosternent […] , ils déposent leurs couronnes devant le trône (Apocalypse 4.10).

Verset 25

Je continue le texte.

Tout au long du jour, les portes de la ville resteront ouvertes, car il n’y aura plus de nuit (Apocalypse 21.25).

Dans l’Antiquité, on barrait les portes des villes fortifiées à la tombée de la nuit, afin d’empêcher tout individu dangereux d’y entrer en douce. Dans l’éternité, les habitants passeront continuellement par ces portes ; à chaque instant, certains rentrent et d’autres sortent. Mais comme il n’existe aucun danger et que les rachetés vivent en parfaite sécurité, il n’est pas nécessaire de fermer ces portes, qui donc jouent un rôle purement symbolique.

Il n’y aura pas de nuit, ce qui signifie que les activités célestes ne cessent jamais. Ici-bas, on a besoin de dormir, de se reposer le corps et l’esprit et même de partir en vacances pour se changer les idées. Mais dans l’éternité, les croyants seront toujours actifs. Cependant, ils jouiront en même temps d’un repos continuel (Apocalypse 14.13).

Verset 26

Je continue.

On y apportera (dans la nouvelle Jérusalem) tout ce qui fait la gloire et l’honneur des nations (Apocalypse 21.26).

Ici-bas, les grands de ce monde jouissent d’une gloire démesurée, mais nous avons tous droit à une petite part, comme le respect, le prestige, le statut social, le rang, les honneurs, l’autorité, ou la dignité.

Dans la nouvelle Jérusalem, ce sera différent, car c’est avec joie que tous les rachetés, grands et petits, offriront à l’Agneau la gloire qu’ils auront pu posséder sur terre. Tout ce que les hommes recherchent avidement aujourd’hui se dissipera dans l’adoration éternelle du Père et de l’Agneau.

Verset 27

Je finis le chapitre 21.

Rien d’impur ne pourra y pénétrer (dans la nouvelle Jérusalem). Nul homme qui se livre à des pratiques abominables et au mensonge n’y entrera. Seuls y auront accès ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau (Apocalypse 21.27).

Dans l’Apocalypse, le livre de vie est mentionné six fois. Mais ici, il est appelé le livre de vie de l’Agneau pour bien mettre en évidence que tous ceux qui y sont nommés doivent leur félicité à Jésus-Christ.

Plus tôt dans ce chapitre, Jésus a déjà dicté à Jean une liste de péchés qui conduisent ceux qui les pratiquent à subir la seconde mort (Apocalypse 21.8). Ici, au lieu de souligner leur condamnation, il met en avant ce dont ils seront privés, c’est-à-dire la gloire et le repos dans la nouvelle Jérusalem.

Ici, à la place d’une liste nous avons le mot générique « impur » qui s’applique à tout ce qui est inacceptable pour Dieu. Puis il est défini par deux fautes spécifiques qu’on retrouve également dans la liste précédente. Le premier est « abominable » qui veut dire littéralement, ce qui pue . Il désigne d’abord l’idolâtrie, mais peut être étendu à toutes les pratiques condamnables.

Le second est le mensonge . Comme je l’ai déjà dit, celui-là est en quelque sorte la clé de voûte du péché en général. On peut se discipliner et ne pas extérioriser la plupart des tares qu’on porte, mais tous les êtres humains sans exception sont coupables d’hypocrisie et de mensonge, que ce soit tromper, médire, donner l’apparence ou la fausse impression, cacher son jeu ou faire semblant. Cela fait tellement partie de la nature humaine que beaucoup de gens mentent comme ils respirent et ne s’en rendent même pas compte.

Chapitre 22

Introduction

Nous arrivons maintenant au chapitre 22, le dernier du livre de l’Apocalypse. L’un des grands plaisirs d’une randonnée en montagne est d’arriver à un point d’eau, une source, un ruisseau ou un torrent, et de pouvoir se désaltérer. Moi, en plus, j’aime bien me déchausser et tremper mes pieds fatigués dans l’eau glacée ; ça ravigote. Même si dans l’état éternel, il n’y aura ni mer ni pluie ni eau (Apocalypse 21.1), il y aura quand même un fleuve d’eau de la vie.

Verset 1

Je commence à lire le chapitre 22.

Finalement, l’ange me montra le fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui jaillissait du trône de Dieu et de l’Agneau (Apocalypse 22.1).

L’expression, eau de la vie , a déjà été utilisée par Jésus dans le chapitre précédent quand il a dit :

À celui qui a soif, je donnerai, moi, à boire gratuitement à la source d’où coule l’eau de la vie (Apocalypse 21.6).

Ici encore, grâce à l’ange qui offre à l’apôtre Jean un tour guidé de la nouvelle Jérusalem, nous obtenons quelques informations supplémentaires concernant la ville où habiteront pendant l’éternité tous ceux que dans sa grâce, Dieu a rachetés depuis le début de l’humanité.

Ce fleuve qui sort du trône de Dieu et de l’Agneau ne contient pas de l’eau composée de molécules et d’atomes, mais autre chose. Pourtant, cette substance que voit Jean porte le nom d’eau parce que plus que tout autre élément physique, l’eau symbolise la vie.

Ce fleuve n’est pas un mirage, il existe véritablement, et dans son lit coule une eau spirituelle. Premièrement, étant donné que cette eau de la vie est limpide comme du cristal , elle reflète la pureté et la sainteté de Dieu.

Deuxièmement, et comme son nom l’indique, cette eau représente la vie éternelle. En fait, le symbolisme de cette eau, source de vie ou de salut, est mentionné plusieurs fois dans l’Ancien Testament. Le prophète Ésaïe, par exemple, a composé un chant où il mentionne l’eau vive. Je le cite :

Oui, Dieu est mon Sauveur, je me confie en lui et je n’ai plus de crainte, car l’Éternel, l’Éternel est ma force, il est le sujet de mes chants, il m’a sauvé. C’est pourquoi, avec joie, vous puiserez de l’eau aux sources du salut (Ésaïe 12.2-3).

Quand Jésus était sur terre, il a confirmé à plusieurs reprises l’existence de l’eau de la vie qui symbolise la vie éternelle. À la femme samaritaine et parlant de l’eau d’un puits, il a dit :

Celui qui boit de cette eau […] aura de nouveau soif. Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif. Bien plus : l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source intarissable qui jaillira jusque dans la vie éternelle (Jean 4.13-14).

Plus loin dans l’Évangile selon Jean, Jésus précise qu’avoir soif et boire de cette eau de la vie, c’est venir à lui et croire en lui (Jean 7.37-38).

Il n’est pas rare que les auteurs sacrés jouent sur les mots. Ésaïe, Zacharie et Jésus s’appuient sur une réalité physique comme l’eau, pour enseigner une réalité spirituelle, ce qui me fait dire une fois encore qu’on ne peut pas lire la Parole de Dieu comme ça à la va-vite et espérer tout comprendre ; il faut l’étudier.

Ce fleuve d’eau de la vie représente la sainteté et la pureté de Dieu, la vie éternelle, et troisièmement, étant donné qu’il est cristallin, comme toute la ville d’ailleurs, il reflète aussi la gloire de Dieu.

Cela dit, il ne faut pas confondre ce fleuve avec les cours d’eau que mentionnent les prophètes Zacharie et Ézéchiel. Ces fleuves jaillissent de dessous le seuil du temple de Jérusalem pendant le millénium (Ézéchiel 47.1 ; comparez Ézéchiel 47.12), et coulent moitié vers la mer Morte, et moitié vers la Méditerranée (Zacharie 14.8) . Ces fleuves contiennent de l’eau véritable, même si elle possède également des vertus spirituelles.

Il est intéressant de remarquer que pendant le millénium les eaux sortent du Temple de Jérusalem, alors que dans la nouvelle Jérusalem, c’est la ville qui tient lieu de temple et le fleuve d’eau de la vie jaillit du trône de Dieu et de l’Agneau .