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Émission 167 - Lévitique 5.11-6.5

Diffusé le 15 août 2012 - ::

Chapitre 5

Versets 11-13

Je suis dans le chapitre 5 du Lévitique. J'ai couvert le sacrifice d'expiation pour le péché qui nous est donné avec beaucoup de détails, car c'est le plus important de tous et celui qui préfigure le mieux le sacrifice de Jésus-Christ. Tous ces sacrifices enseignent que les offenses, les fautes et les transgressions de tous ordres ne se réduisent pas à un acte englouti dans le passé et oublié. Il entraîne une souillure qui subsiste indéfiniment et appelle une purification. Même les fautes involontaires ou celles commises par inadvertance, ou par omission entraînent une culpabilité qui apparaît aussi dans le Nouveau Testament. Mais dans la Nouvelle Alliance, sous laquelle nous sommes aujourd'hui, nous bénéficions du rôle purificateur du sacrifice de Jésus-Christ, et qui est fortement mis en valeur dans de nombreux textes du Nouveau Testament comme :

Vous avez été rachetés par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache. C'est lui que Dieu a offert comme une victime destinée à expier les péchés, pour ceux qui croient en son sacrifice (1Pierre 1.19 ; Romains 3.25).

Ainsi, le sang des animaux, qui servait à purifier le sanctuaire, les objets de culte et les Israélites, préfigurait le rôle du sang du Christ versé pour disculper ceux, qui par un acte de foi viennent à Lui pour recevoir la vie éternelle. L'Israélite devait confesser ses transgressions en offrant son sacrifice d'expiation. La reconnaissance de mes fautes est pareillement nécessaire pour que le poids de culpabilité me soit ôté en vertu de la mort du Christ.

Versets 14-16

Je continue le texte.

L'Éternel parla encore à Moïse : Si quelqu'un se rend coupable d'une infraction, d'une faute involontaire à l'égard de ce qui est consacré à l'Éternel, il apportera à l'Éternel en guise de réparation un bélier sans défaut, choisi dans le troupeau, d'après ton estimation de sa valeur en pièces d'argent, selon l'unité de poids en vigueur au sanctuaire, pour le sacrifice de réparation. De plus, il apportera une compensation pour la faute qu'il a commise envers le sanctuaire ; cette compensation sera majorée d'un cinquième, et il la remettra au prêtre, qui fera l'expiation pour lui avec le bélier offert en sacrifice de réparation, et il lui sera pardonné (Lévitique 5.14-16).

À partir d'ici, il va être spécifiquement question du sacrifice de réparation. Comme dans l'expiation, il concerne les fautes involontaires. La manière d'offrir le sang était plus simple que dans le sacrifice d'expiation. Il n'était versé que sur l'autel. Comme toujours, la viande appartenait aux prêtres. La transgression en vue avait toujours le caractère d'une atteinte aux droits à la propriété, soit du prochain, soit de l'Éternel dans les offrandes ou le culte qui lui étaient dus, et dont Il avait été lésé. Voilà pourquoi le sacrifice de réparation était toujours accompagné d'une amende, d'une compensation pécuniaire comme punition de la négligence ou de l'acte mesquin et condamnable. Une restitution était faite et le dommage était réparé.

Lorsque c'était les droits de l'Éternel qui étaient bafoués, l'argent était remis aux prêtres, car ce sont eux qui avaient été lésés par la faute commise dans le domaine cultuel. Un tort plus grave, même réparé par le sacrifice et par la restitution, entraînait une amende bien plus considérable que le simple cinquième. Le sacrifice de réparation n'était offert que pour un particulier, et l'offrande était identique pour tous. C'était un bélier d'une valeur déterminée en fonction du préjudice et cela sans facilité de paiement. Le coupable devait lui-même estimer la valeur de la victime pour qu'elle corresponde à la gravité de sa faute. Les pauvres ne pouvaient y substituer quoi que ce soit de moindre valeur comme des oiseaux ou un peu de fleur de farine comme dans le sacrifice précédent.

De la plus haute antiquité, les béliers étaient une espèce de monnaie. Les tributs se payaient souvent en moutons, comme les amendes aujourd'hui encore dans certaines tribus arabes. Chez les anciens romains, à défaut d'argent monnayé, on condamnait certains coupables à s'acquitter au moyen de moutons ou de veaux, et l'on tenait à ce que ce fussent des mâles. Plus tard, les premières monnaies portèrent en effigie des moutons ou des veaux. Vers le 7e siècle av. J-C, le deuxième roi légendaire de Rome statua qu'un meurtrier involontaire donnerait aux enfants de sa victime un bélier.

Versets 17-19

Je continue le texte du Lévitique.

Si quelqu'un pèche en faisant sans le savoir l'une des choses que l'Éternel a interdites dans ses commandements, il sera tenu pour coupable et portera la responsabilité de sa faute. Il apportera au prêtre, pour le sacrifice de réparation, un bélier sans défaut, choisi dans le troupeau d'après ton estimation, et le prêtre accomplira pour lui le rite d'expiation pour la faute qu'il a commise involontairement, sans s'en rendre compte, et il lui sera pardonné. C'est un sacrifice de réparation, car cet homme était effectivement coupable envers l'Éternel (Lévitique 5.17-19).

Dans ce deuxième exemple, l'Israélite sent peser sur lui le déplaisir de l'Éternel. Sa conscience le trouble sans qu'il puisse vraiment déterminer en quoi il a commis une transgression. Il a l'impression que la bénédiction de Dieu l'a quitté. Il ne se souvient plus très bien s'il a mangé quelque aliment prohibé ou s'il a enfreint un autre des commandements de la Loi de Moïse. Il ne les connaît pas tous de toute façon. Peut-être, mais ignorer la Loi de Dieu n'est pas une excuse valable pour la violer. C'est d'ailleurs la même chose pour nos lois dites civiles puisqu'on dit : Nul n'est censé ignorer la loi !

Bref, l'Israélite décide donc d'offrir un sacrifice, mais ce ne peut être d'expiation, car il lui faudrait alors confesser quelque chose ; or c'est justement là que se situe son problème. Donc, il va acheter un bélier pour l'immoler en sacrifice de réparation. Dans ce cas, il n'y a ni amende, ni restitution, mais il ne faudrait pas pour autant traiter cette faute inconnue à la légère, car il y a eu offense contre l'Éternel.

Verset 20

Je continue le texte.

L'Éternel parla à Moïse en disant (Lévitique 5.20).

Voici le troisième exemple. Le premier cas concernait des infidélités commises envers Dieu. Dans le second, il s'agissait d'une faute au sujet de laquelle l'Israélite n'était pas au clair. Maintenant, il va être question d'infidélités concernant le prochain, bien que la principale personne lésée soit toujours l'Éternel. Il y aura restitution avec un cinquième en sus à la personne dépossédée, et cela, sans délai. De plus, un sacrifice de réparation devra être offert à l'Éternel, dont le nom a été pris en vain dans un mensonge et qui en dernier ressort est Celui contre qui le coupable a péché.

Toute faute que je commets contre mon prochain est en définitive dirigée contre Dieu. C'est pourquoi Jésus a lié l'amour de Dieu et l'amour du prochain en réponse à une question qu'un religieux lui posait. Je cite le passage de l'Évangile :

Maître, quel est, dans la Loi, le commandement le plus grand ? Jésus lui répondit : — Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C'est là le commandement le plus grand et le plus important. Et il y en a un second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu'enseignent la Loi et les prophètes est contenu dans ces deux commandements (Matthieu 22.36-40).

Si je prétends aimer Dieu, j'aimerais mon prochain et donc je ne l'extorquerais pas, ne lui mentirais pas et tout le reste.

Versets 21-26

Je lis maintenant les détails du troisième exemple qui concerne les sacrifices de réparation et qui nous conduira jusqu'à la fin du chapitre 5 du livre du Lévitique :

Lorsqu'un homme se rend coupable de désobéissance à l'Éternel en péchant contre son prochain, s'il le trompe au sujet d'un objet reçu en dépôt, prêté ou volé, lui extorque quelque chose, dit un mensonge concernant un objet perdu qu'il a trouvé ou prête un faux serment au sujet d'un méfait comme ceux dont les hommes peuvent se rendre coupable, il a commis une faute, et il est coupable. Il rendra ce qu'il a volé ou extorqué, l'objet qui lui a été confié en dépôt ou l'objet perdu qu'il a trouvé, ou tout objet au sujet duquel il a prononcé un faux serment, il le restituera intégralement et il y ajoutera un cinquième de sa valeur ; il le remettra à son propriétaire le jour même où il se reconnaîtra coupable. À titre de réparation envers l'Éternel, il amènera au prêtre un bélier sans défaut, choisi dans le troupeau, d'après ton estimation, pour le sacrifice de réparation. Le prêtre accomplira le rite d'expiation pour lui devant l'Éternel, et il lui sera pardonné ce dont il s'est rendu coupable (Lévitique 5.21-26).

Ce sont ici des transgressions bien plus graves que les précédentes. Il s'agit d'un acte malhonnête accompagné d'un serment mensonger, et non point d'une faute commise par simple erreur. Ce serment ayant été prononcé au nom de l'Éternel, l'offense se situe bien dans le domaine sacré et c'est pourquoi elle nécessite un sacrifice de réparation. Ici cependant, le coupable se dénonce lui-même. Sa conscience se réveille et il confesse librement son délit. Voilà qui change tout, tant est grande la valeur de la repentance aux yeux de la loi elle-même et de l'Ancienne Alliance tout entière. Néanmoins, il tombe sous le coup de la justice. Dans les cas de détournements volontaires comme c'est le cas ici, le coupable doit rendre l'objet du délit accompagné d'une indemnité qui avec la restitution pouvait aller jusqu'au quintuple du préjudice subi. Voici un exemple tiré du livre de l'Exode et que je cite :

Si quelqu'un vole un bœuf ou un mouton et qu'il l'abatte ou le vende, il devra donner cinq bœufs pour le bœuf volé ou quatre moutons pour le mouton volé (Exode 22.1).

Il résulte de ce qui précède que le sacrifice de réparation, tout en procurant le pardon comme le sacrifice d'expiation, visait cependant des fautes spéciales par lesquelles l'Israélite avait empiété sur les droits et sur la propriété de l'Éternel. Il avait soit froidement trompé les prêtres concernant les taxes et redevances sacrées, soit indirectement fait des torts à quelque Israélite. L'Éternel étant le propriétaire suprême de toutes choses, c'est sur lui que reposent en dernière analyse tous les droits. L'idée fondamentale du sacrifice de réparation est celle de la satisfaction. Il a un caractère plutôt disciplinaire et rappelle les amendes stipulées dans nombre de législations humaines. Voici terminé le passage sur les sacrifices de réparation. D'après une prédiction du prophète Ésaïe, Jésus-Christ, appelé le serviteur de l'Éternel, devait être livré en sacrifice de réparation. Je lis le passage :

Mais il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance. Bien que toi, Dieu, tu aies livré sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance. Car après avoir tant souffert, il verra la lumière, et il sera comblé. Et parce que beaucoup de gens le connaîtront, mon serviteur, le Juste, les déclarera justes et se chargera de leurs fautes (Ésaïe 53.10-11).

Jésus accomplit donc la fonction du rite de réparation. Le prêtre de l'Ancienne Alliance consommait une part de la viande de ce sacrifice et se chargeait ainsi symboliquement de la faute de l'adorateur pour accomplir pour lui le rite expiatoire. De même, le Serviteur de l'Éternel devait se charger du péché de son peuple. Cette loi enseigne encore que l'homme doit non seulement reconnaître ses fautes, mais aussi, lorsque cela est possible, les réparer ou apporter une compensation. Toutes les règles strictes concernant les sacrifices complexes et contraignants que ce livre a présentées jusqu'ici, ont en définitive pour but essentiel d'enseigner la sainteté de l'Éternel et donc la nécessité d'une expiation pour qu'un pardon puisse intervenir, en même temps que la volonté de Dieu de pardonner.

Cependant, ces sacrifices avaient une portée bien limitée puisqu'ils ne pouvaient régler et à crédit seulement en attendant la venue du sacrifice parfait du Christ, que des fautes involontaires, inconscientes ou réparables. Les autres transgressions devaient être sanctionnées par la peine capitale. Ce caractère très restreint du pardon sous l'Ancienne Alliance souligne la nécessité d'une réforme en profondeur, d'un autre régime plus efficace, parce que fondé sur un meilleur sacrifice, qui procure à celui qui se repent le pardon de toutes ses fautes. C'est là l'enseignement de l'épître aux Hébreux dans le Nouveau Testament et que nous verrons en son temps.

Chapitre 6

Introduction

Nous voici maintenant au chapitre 6 du livre du Lévitique, qui va donner des prescriptions supplémentaires concernant l'holocauste offert tous les matins et tous les soirs pour le peuple et qu'on appelait : sacrifice perpétuel, et dont j'ai déjà parlé auparavant à la fin du premier chapitre. La combustion de la chair de la victime sur l'autel a deux significations : pour l'adorateur, c'est l'abandon pur et simple et total de l'animal ; pour Dieu, c'est l'acceptation complète de la victime, dont la substance même monte vers le ciel en fumée ce qui apaise sa sainte colère.

Les règles de ce chapitre sont essentiellement destinées aux prêtres sacrificateurs qui faisaient le service du culte comme je l'ai expliqué. Mais ce rituel était également symbolique et s'applique à la personne du Christ.

Verset 2

Le début du chapitre 6 dit :

L'holocauste restera sur le foyer de l'autel toute la nuit jusqu'au matin et le feu y restera allumé (Lévitique 6.2).

Cela est une image de la consécration totale, permanente et continuelle du Fils de Dieu à son Père, même dans son heure la plus noire juste avant d'être crucifié, lorsqu'Il a dit :

Ô Père, si tu le veux, écarte de moi cette coupe ! Toutefois, que les choses se passent, non pas comme moi je le veux, mais comme toi tu le veux (Matthieu 26.39).

Cet holocauste matin et soir, ce sacrifice perpétuel s'applique aussi symboliquement à ceux qui aujourd'hui se disent croyants. C'est en effet ce que l'apôtre Paul avait à l'esprit lorsqu'il a écrit :

Je vous invite donc, frères, à cause de cette immense bonté de Dieu, à lui offrir votre corps comme un sacrifice vivant, saint et qui plaise à Dieu. Ce sera là de votre part un culte spirituel (Romains 12.1).

S'offrir en sacrifice à Dieu à l'image de l'holocauste, veut dire être prêt à suivre le Christ dans une consécration telle qu'Il l'a lui-même définie dans l'Évangile et que je cite :

Alors Jésus dit à ses disciples : — Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive (Matthieu 16.24).

Cet engagement vis-à-vis de Dieu est fait avant tout d'obéissance, ce que dans l'Ancien Testament, le Juge Samuel souligna fortement au roi d'Israël qui faisait comme bon lui semblait. Voici ce qu'il lui dit :

Les holocaustes et les sacrifices font-ils autant plaisir à l'Éternel que l'obéissance à ses ordres ? Non ! Car l'obéissance est préférable aux sacrifices, la soumission vaut mieux que la graisse des béliers (1Samuel 15.22).

Un rite n'a de valeur devant Dieu que dans la mesure où le cœur y participe. La suite du chapitre 6 donne des détails sur l'apparat complexe des prêtres qui devaient être couverts de la tête aux pieds, à l'exception du visage, lorsqu'ils faisaient leur service devant l'Éternel.

Verset 3

Je lis la suite du chapitre :

Le matin, le prêtre mettra ses caleçons de lin et sa tunique de lin, il enlèvera les cendres grasses provenant de la combustion de l'holocauste sur l'autel et les déposera à côté de l'autel (Lévitique 6.3).

Le texte enseigne que Dieu ne veut pas voir ce qui est humain. Il n'accepte pas ce qui provient de ma volonté, même de mon bon vouloir. La raison en est que de nature je suis dégénéré. Un passage du Nouveau Testament dit ceci :

Tout le monde voit bien ce qui procède de l'homme : l'immoralité, les pratiques dégradantes et la débauche, l'adoration des idoles et la magie, les haines, les querelles, la jalousie, les accès de colère, les rivalités, les dissensions, les divisions, l'envie, l'ivrognerie, les orgies et autres choses de ce genre (Galates 5 19-21).

Parce que toutes ces choses abominables sortent spontanément du cœur des hommes, il n'est pas de bonne œuvre que je puisse accomplir qui ne soit entachée, ne serait-ce que d'une petite tare comme un peu de « On me doit quelque chose » ici, un peu de « M'as-tu vu » là ! En d'autres mots, il m'est impossible de faire une bonne action qui soit absolument pure au regard de la sainteté de Dieu. Celui, qui veut faire une bonne œuvre aux yeux de Dieu, doit commencer par un acte de foi tel que le Christ l'a lui-même précisé dans l'Évangile, et que je lis :

Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé (Jean 6.29).

Tout ce que je peux faire pour Dieu de moi-même est sans valeur. La peau nue symbolise ce qui est humain et donc décadent. Voilà pourquoi toute la chair visible des prêtres devait être couverte et ainsi hors de la vue de l'Éternel.

Verset 4

Je continue le texte du chapitre 6.

Puis il changera de vêtements et emportera les cendres hors du camp dans un endroit rituellement pur (Lévitique 6.4).

Les cendres sont une image du jugement de Dieu contre les Israélites et par extension toute l'humanité. Même, ces résidus étaient rituellement contaminés par le péché de l'homme et devaient être emportés dans un endroit consacré, mais loin des tentes au milieu desquelles l'Éternel résidait.

Verset 5

Je continue.

Le feu devra rester allumé sur l'autel et ne jamais s'éteindre (Lévitique 6.5).

Le brasier devait se consumer en permanence. C'est une image du feu de la colère de l'Éternel qui brûle continuellement contre le mal qui habite et que fait l'homme. Ainsi, tous ceux, qui n'acceptent pas Jésus-Christ tel qu'Il est présenté dans le Nouveau Testament, demeurent sous le jugement de Dieu. Voici comment l'Évangile de Jean l'exprime :

Qui ne met pas sa confiance dans le Fils ne connaît pas la vie ; il reste sous le coup de la colère de Dieu (Jean 3.36).