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Diffusé le 23 février 2015 - ::
J'ai toujours aimé faire des courses de montagne. À plusieurs occasions, je me suis trouvé dans des gorges où l'écho était phénoménal ; le son rebondissait d'un flanc de colline à l'autre et parcourait de grandes distances. Alors quand il y avait un coup de tonnerre, il résonnait dans toutes les vallées ; c'était très impressionnant. C'est aussi un peu de cette façon que la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ s'est propagée à partir de la ville de Thessalonique.
Je continue à lire dans le premier chapitre de l'épître de Paul aux croyants de cette ville.
Non seulement l'œuvre accomplie chez vous par la Parole du Seigneur a eu un grand retentissement jusqu'en Macédoine et en Achaïe, mais encore la nouvelle de votre foi en Dieu est parvenue en tout lieu, et nous n'avons même pas besoin d'en parler (1 Thessaloniciens 1.8).
Le verbe grec traduit par a eu un grand retentissement ne se trouve qu'ici dans le Nouveau Testament. Il était utilisé pour le grondement du tonnerre et pour la sonnerie de la trompette. Paul a soigneusement choisi le temps du verbe (parfait) pour indiquer que les chrétiens de Thessalonique étaient audacieux et persévérants dans l'annonce de la Bonne Nouvelle. Partout où se trouvaient ces croyants, ils propageaient la Parole de Dieu. Ils l'avaient d'abord répandue dans leur ville et ensuite dans toute la Grèce représentée par deux provinces : la Macédoine dans le nord où se trouvaient entre autres les villes de Philippes et Bérée, et d'autre part, l'Achaïe dans le sud où étaient les grandes métropoles de Corinthe et surtout Athènes.
Mais ce n'est pas tout. En effet, Thessalonique occupait une position stratégique parce que c'était un port où des gens de toutes les nations faisaient escale, ce qui permettait aux croyants de leur annoncer la Bonne Nouvelle. En second lieu, la ville était située sur ce qu'on appelait la voie Égnatienne, l'une des grandes routes d'Est en Ouest qui traversaient l'empire. Alors, tous ceux qui passaient par là avaient aussi l'occasion de rencontrer un croyant qui leur parlait de Jésus-Christ.
L'apôtre décrit la proclamation de l'Évangile par les Thessaloniciens comme un son permanent qui se propage et augmente en intensité, un écho qui réverbère dans toutes les directions. Cette Église était tellement connue et son influence si forte que lorsque Paul et ses compagnons voyageaient en Grèce, ils découvraient que tout le monde savait déjà ce qui s'était passé à Thessalonique depuis leur arrivée dans cette ville.
Je continue le texte.
On raconte, en effet, à notre sujet, quel accueil vous nous avez réservé et comment vous vous êtes tournés vers Dieu en vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai (1 Thessaloniciens 1.9).
Quand Paul est arrivé à Thessalonique, il a d'abord prêché dans la synagogue trois sabbats de suite s'adressant aux Juifs de souche et aux prosélytes. Après s'être fait jeté, il a continué à présenter la Bonne Nouvelle sans qu'on sache précisément où, mais les païens qui venaient l'écouter l'ont fort bien reçue. Le message de Paul ne consistait pas en une démonstration fumeuse qui révélait les incohérences de l'idolâtrie et il ne tournait pas en ridicule ceux qui attribuaient un statut divin aux planètes où à n'importe quelle autre déesse révérée dans l'Empire romain.
L'apôtre se cantonnait à présenter la personne et l'œuvre de Jésus-Christ. Or, et de manière assez étonnante, les païens ont accueilli Paul et la Bonne Nouvelle qu'il prêchait avec empressement ; ils voulaient y croire. Les Thessaloniciens, dit l'apôtre, se sont tournés vers Dieu en se détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai . Dans le texte grec, cette phrase n'a qu'un seul verbe conjugué qui est se sont tournés . Il n'est donc pas dit qu'ils se sont d'abord détournés des idoles pour ensuite se tourner vers Dieu.
On va peut-être me reprocher de couper les cheveux en quatre et on aura raison, mais quelques fois ça en vaut la peine. En grec, en se détournant de est un adverbe qui exprime l'idée de prendre ses distances. En anglais, c'est rendu par from, en allemand par von et en français par de . Mais de est très imprécis dans notre langue parce qu'il s'utilise à toutes les sauces, alors dans cette phrase on est obligé de le remplacer par autre chose. Un traducteur (Ostervald) écrit : On raconte... comment vous vous êtes convertis des idoles à Dieu . C'est pas mal, mais ce n’est pas ça. Il faudrait dire : Comment vous vous êtes tournés vers Dieu des idoles . Mais cette phrase est maladroite à cause de ce de qui prête à confusion.
Bon, j'arrête la grammaire. Ce qui est important à noter dans ce verset est qu'il y a un seul verbe conjugué qui est : vous vous êtes tournés vers Dieu, alors que : En vous détournant des idoles est une information annexe. L'apôtre insiste donc sur la démarche positive des Thessaloniciens, celle qui a consisté à croire au Dieu unique et vrai afin de le servir.
Ce découpage des cheveux en quatre est important parce qu’on entend tout et n'importe quoi sur le verbe se repentir . Quelquefois, le salut est présenté comme un processus à deux étapes, la première étant la repentance et la seconde la foi. En réalité, ils font tous deux partie du même emballage, du même colis, car le salut est un forfait, un contrat global. Quand ces braves païens se sont tournés vers Dieu ; ils ont manifesté une foi agissante dont j'ai déjà amplement parlé la dernière fois.
Jésus a dit : L'œuvre de Dieu est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé (Jean 6.29), ou en d'autres mots, l'œuvre que Dieu vous demande d'accomplir est que vous vous tourniez vers moi Jésus-Christ . Les Thessaloniciens ont fait cela et en annexe, ils ont rejeté leurs idoles ce qui correspond à la repentance. La démarche globale de ces braves païens est une conversion. Ils se sont d'abord tournés vers le Dieu vivant et vrai pour le servir et du même coup, ils se sont détournés des idoles. Il ressort de ce discours que la repentance ne précède pas la foi, mais l'accompagne. On pourrait comparer le salut à un train dans lequel la foi est en tête et la repentance en queue, ou bien un attelage où on a les animaux d'abord et la carriole ensuite et où bien sûr, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs.
Maintenant, tenez votre main de sorte que la paume soit face à vous. Si vous tournez votre main de 180 degrés, en faisant ce geste, le dos de la main vous fait face et la paume s'est détournée de vous. Pareillement, quand les Thessaloniciens se sont tournés vers Dieu par la foi, ils se sont automatiquement détournés de quelque chose d'autre, en l'occurrence de leurs idoles ; ça, c'est la repentance. Il est donc important d'annoncer que l'homme doit se tourner vers Jésus le Sauveur ; c'est le centre du message de la Bonne Nouvelle. Mais notez bien qu'il ne leur était pas possible de se tourner vers Dieu sans se détourner des idoles et de toute la manière de vivre qui leur était associée.
Cette démarche est plus qu'un changement d'opinion concernant la personne du Christ, c'est une reconversion radicale, un chamboulement, un renversement d'allégeance, une volte-face à 180 degrés. Les Thessaloniciens qui étaient des idolâtres purs et durs sont devenus des adorateurs du seul vrai Dieu ; leur vie avait subi une métamorphose, une révolution.
Supposez que quelqu'un pleure sur ses fautes, on pourrait dire que c'est un bon premier pas. Mais s'il ne fait que continuer à verser des larmes de crocodile jour et nuit jusqu'au jugement dernier, il n'entrera pas dans le royaume de Dieu. Il y des criminels, des grands et des petits qui regrettent leurs actions ; ils sont contrits, se font des reproches ; ils se repentent, ils se frappent la poitrine, ils ont le cœur forgé d'attritions (Péguy). D'autres, comme aux Philippines, se flagellent ; mais les uns et les autres font du sur-place, car ils sont toujours sous la condamnation de Dieu. Prenez le cas de Judas. Il a trahi le Seigneur, ce qui fut peut-être bien la faute la plus grave qu'un homme ait jamais commise. Cependant, comme pour tout péché, il aurait pu obtenir le pardon. Mais au lieu de cela, le texte dit :
En voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait trahi, fut pris de remords : il alla rapporter aux chefs des prêtres et aux responsables du peuple les trente pièces d'argent et leur dit : — J'ai péché en livrant un innocent à la mort ! Mais ils lui répliquèrent : — Que nous importe ? Cela te regarde ! Judas jeta les pièces d'argent dans le Temple, partit, et alla se pendre (Matthieu 27.3-5).
Le début du comportement de Judas était excellent. Il a eu du remords et a même confessé sa faute aux prêtres qui l'ont reçu comme un chien dans un jeu de quilles. Ensuite, il a jeté l'argent qu'on lui avait donné pour trahir le Seigneur. Ça aussi c'était très bien. Mais toute cette démarche n'a servi à rien puisqu’au lieu d'aller implorer la miséricorde du Christ qui la lui aurait sans aucun doute accordée, il est allé se pendre par dépit essayant peut-être ainsi d'expier sa faute en s'auto-punissant un peu comme les flagellants. Mais nul ne peut effacer ses péchés, seul le sang de Jésus possède ce pouvoir surnaturel. Bien qu'il se soit repenti, Judas est mort dans ses péchés parce qu'il ne s'est pas tourné vers le Sauveur.
Au début du siècle dernier, l'économie américaine était en pleine expansion, vous pensez, c'était la belle époque . Mais la construction navale laissait à désirer. Le fleuve Mississippi était parcouru par des bateaux à vapeur qui avaient souvent une chaudière sous-dimensionnée. Quand ils transportaient du fret en remontant le courant, il ne fallait pas trop jouer avec la sirène parce que chaque fois qu'elle était actionnée, le bateau se laissait emporter par le courant.
Beaucoup de gens sont comme ça, ils ont une petite chaudière et une grande sirène. Ils peuvent regretter leurs actions et même pleurer comme une madeleine, mais ça ne les avance à rien. Ce n'est que lorsque je me tourne vers le Christ que j'obtiens le pardon. Et si quelqu'un n'abandonne pas ses péchés, c'est qu'il ne n'est pas véritablement venu à Jésus. Quand les Thessaloniciens se sont tournés vers Dieu, ils se sont repentis et ont abandonné leurs idoles. Mais leur premier mouvement a été d'accepter la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ et ensuite seulement et pour certains, en même temps, ils ont abandonné leur ancienne manière de vivre.
Je me souviens très bien le jour où on m'a présenté la personne de Jésus et son œuvre sur la croix. J'ai réfléchi puis j'ai décidé de l'accepter, et ensuite j'ai commencé à changer ma façon de vivre.
Les gens ont besoin d'entendre qu'ils sont coupables devant Dieu et que Jésus-Christ est le Sauveur dont ils ont besoin. Au début du livre de l'Apocalypse, Jésus s'adresse aux 7 Églises qui se trouvent dans la province romaine d'Asie. Il parle à des croyants ou à des personnes qui prétendent l'être et son message est qu'ils ont besoin de se repentir de leurs mauvaises œuvres. Ce sont les chrétiens qui doivent changer de vie, pas les gens qui sont hors de l'Église.
Peu de temps après avoir placé ma foi en Jésus-Christ, je suis parti à Nancy pour faire des études universitaires. Je me suis joint au Groupe Biblique Universitaire, et un jour j'ai rencontré un homme qui m'a fortement impressionné. Il m'a raconté qu'il avait abandonné sa famille et mené une vie de bâton de chaise, mais que depuis qu'il était devenu mormon, sa vie était transformée, il s'était repenti, avait regagné le domicile conjugal et il fréquentait assidûment l'Église des Saints des Derniers Jours. Il avait réformé sa vie et était devenu religieux, moral et tout. Je lui ai demandé s'il avait accepté Jésus comme Sauveur, mais il n'a pas compris ma question parce qu'il me répondait : Évidemment, puisque je fais ceci et je ne fais plus cela . Alors que j'essayais de lui parler du Christ, il me répondait en expliquant combien sa vie était maintenant droite. C'était un dialogue de sourds.
Quand les croyants de Thessalonique se sont tournés vers Dieu en se détournant des idoles , c'était pour servir le Dieu vivant et vrai . L'apôtre Paul a choisi un mot qui littéralement veut dire être esclave . Servir Dieu en lui obéissant était une manifestation de l'amour qu'ils avaient pour lui. Jésus a dit à ses disciples :
Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements (Jean 14.15 ; JER).
Pour servir le Seigneur sans retenue, comme il le désire, il faut l'aimer. Ceux qui ne l'aiment pas ne sont pas concernés par ses commandements et alors il est préférable de mener sa vie comme on l'entend plutôt que de jouer les religieux hypocrites. Quand Jésus a eu son entretien musclé avec l'apôtre Pierre (Jean 21), il ne lui a pas fait un reproche disant : Mais enfin Pierre, qu'est-ce qui t'a pris, pourquoi m'as-tu renié ? Et il ne lui a pas dit non plus : Promets-moi de ne plus recommencer et je te laisserai prêcher le jour de la Pentecôte . Non ! Il lui a simplement demandé : Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ne le font ceux-ci ? Sur quoi Pierre peu sûr de lui a dit : Seigneur tu sais que j'ai de l'affection pour toi (Jean 21.15 ; Autre). Si Pierre avait répondu : Non ! Jésus lui aurait probablement dit : Retourne pécher, je n'ai pas besoin de toi . Ça peut sembler brusque, mais on ne se moque pas du Seigneur.
Les Thessaloniciens se sont tournés vers Dieu pour le servir, mais aussi
pour attendre que revienne du ciel son Fils qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient (1 Thessaloniciens 1.10).
Le thème de l'attente du Messie revient fréquemment dans les deux lettres de Paul aux Thessaloniciens (1 Thessaloniciens 3.13 ; 4.15-17 ; 5.8, 23 ; 2 Thessaloniciens 3.6-13). À l'époque du Nouveau Testament, les croyants pensaient leur délivrance imminente ; même Paul croyait que les temps de la fin pouvaient se produire de son vivant. Ceux qui aiment le Seigneur Jésus désirent son retour et l'attendent avec anticipation. Ici, Paul enseigne que la résurrection du Christ d'entre les morts est la preuve qu'il reviendra.
Le prochain grand événement sur le calendrier divin est l'enlèvement de l'Église qui sera suivi d'une série de jugements apocalyptiques qui durera sept ans et qui culminera par l'établissement du royaume du Christ sur cette terre pendant mille ans en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Notre pauvre planète sera alors transfigurée ; elle aura un tout autre visage ; au lieu de la loi de la jungle, ce sera la justice de Dieu qui régnera d'un horizon à l'autre.
Quand Paul dit : pour attendre que revienne du ciel son Fils qu'il a ressuscité des morts , il utilise un verbe qui n'apparaît qu'ici dans le Nouveau Testament et qui signifie une attente expectative . Dans une autre épître, Paul appelle cette attente : notre bienheureuse espérance, la révélation de la gloire de Jésus-Christ, notre grand Dieu et Sauveur . Et quand il écrit à son disciple Timothée comment il envisageait personnellement sa rencontre avec le Seigneur, il dit :
J'ai combattu le bon combat. J'ai achevé ma course. J'ai gardé la foi. Le prix de la victoire, c'est-à-dire une justice éternelle, est déjà préparé pour moi. Le Seigneur, le juste Juge, me le remettra au jour du jugement, et pas seulement à moi, mais à tous ceux qui, avec amour, attendent sa venue (2 Timothée 4.7-8).
Comme je l'ai dit, le retour du Seigneur que les croyants anticipent aujourd'hui est l'enlèvement de l'Église. Ils seront délivrés de la colère de Dieu qui jugera toute l'humanité. Dans le monde antique, les gens acceptaient l'idée d'un jugement divin, mais ne possédaient aucune espérance d'y échapper. Dans notre civilisation décadente, l'idée d'un Dieu qui va se manifester et punir les hommes suscite des sourires en coin. Mais rira bien qui rira le dernier .
En attendant que Jésus revienne pour chercher les siens, les croyants ne restent pas le nez collé contre la vitre les yeux levés au ciel ; mais ils s'activent et travaillent pour leur Seigneur afin de hâter son retour.
Nous arrivons maintenant au chapitre deux de l'Épître aux Thessaloniciens où Paul va être obligé de se défendre contre les accusations portées contre lui par des trouble-fêtes comme il en existe partout et dans tous les domaines de la vie. La stratégie de ces êtres malfaisants et machiavéliques était de détruire la confiance que les croyants avaient en la personne qui avait fondé leur Église. Ils s'opposaient au ministère de Paul et cassaient du sucre sur son dos. Ils attaquaient le caractère de l'apôtre et mettaient en doute sa sincérité, son intégrité et son autorité pastorale. Ces mauvais bougres se composaient de Juifs et de païens, deux groupes qui pour des raisons différentes étaient fortement opposés à Jésus-Christ.
Au premier siècle de notre ère, des faux prophètes de tout poil, et toutes croyances confondues, circulaient dans l'empire profitant de l'indifférence de Rome à leur égard. Ils exploitaient la crédulité des gens cherchant pouvoir, richesses et prestige. Les mystères de l'Orient, la philosophie grecque et les divinités locales se faisaient concurrence et on trouvait indifféremment une piété ascétique, toutes sortes de superstitions, une moralité rigide et les perversions les plus grotesques.
Dans ces conditions, il était relativement facile aux ennemis de Paul de le mettre dans le même sac que tous les autres charlatans et ainsi tromper les croyants. Curieusement, il semble qu'ils avaient obtenu un certain succès auprès des Thessaloniciens, et cela, malgré la vie impeccable que l'apôtre et ses compagnons avaient menée devant eux et la puissance transformatrice que ces croyants avaient expérimentée.
On peut établir une règle qui est universelle. Chaque fois que quelqu'un fait quelque chose de bien, il peut être certain qu'il sera critiqué. Alors, et bien que cela lui a déplu, Paul a été obligé de se défendre et de répondre à ses accusateurs. Il lui est arrivé ce que Jésus avait annoncé quand il a averti ses disciples disant :
Souvenez-vous de ce que je vous ai déjà dit : le serviteur n'est jamais supérieur à son maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi ; s'ils ont gardé mes paroles, ils garderont aussi les vôtres (Jean 15.20).