MENS 38710104.0FM21:30:-22:00
MEILHAN SUR GARONNE 47180103,6FM21:00:-21:30
CLERMONT FERRAND 6300097.0FM22:00-22:30
EPINAL CEDEX 88005107.3FM + 92.7FM21:05-21:35
ROUEN 7610097.9FM21:30-22:0
LE HAVRE 7662088,2FM21:00-21:30
AUDINCOURT 2540190,9FM06:30-07:00
MULHOUSE 6800095,3FM23:00-23:30
LYON-EST 69000107,0FM23:00-23:30
GRENOBLE 3800096,8FM23:00-23:30
MOUNTAUBAN 8200092,0FM23:00-23:30
LOUVETOT 7600094,9FM23:00-23:30
NICE/MONACO 060001467 KHz MW09:00-09:30
RIBERAC 2460096,1FM06:00 Samedi, 13:00 Dimanche
88,8 Mhz23H00 23H30
Diffusé le 29 juillet 2010 - ::
Le siècle précédent a connu quelques tyrans qui se sont distingués par la quantité incommensurable de sang qu’ils ont versé. On peut citer pêle-mêle Idi Amin, Pol Pot ou Mao Zedong, mais je crois qu’en tête de liste de ce sinistre palmarès, on est obligé d’inscrire Staline et Hitler. Et si on remonte dans le temps, il faudrait beaucoup d’encre pour écrire les noms de tous les despotes que notre pauvre monde a dû supporter. Tous ceux qui ont fréquenté les bancs de l’école ont entendu parler d’Attila surnommé le fléau de Dieu ou de Néron célèbre pour avoir ensanglanté l’Empire romain en persécutant les chrétiens. Or ce triste personnage possède une sorte de sosie qui s’appelle Antiochus IV Épiphane et que certains ont surnommé le Néron de l’histoire juive . J’ai déjà eu l’occasion de parler de ce monstre assoiffé de sang et il est à nouveau question de lui dans le chapitre huit de Daniel. Bien que son nom ne soit pas explicitement mentionné, tout le monde est d’accord pour le reconnaître dans la petite corne de ce nouveau chapitre.
Cela dit, on est en droit de se demander comment s’articule le chapitre huit avec la prophétie du chapitre précédent qui décrit quatre bêtes ou monarchies universelles. Les interprètes évangéliques considèrent le chapitre huit comme une nouvelle prophétie de Daniel destinée à préciser la précédente et plus particulièrement ce qui concerne les empires médo-perse et grec, et surtout à décrire l’attitude hostile que l’un des rejetons de l’Empire grec prendra à l’égard du peuple de Dieu, c’est-à-dire des Juifs.
Pour ceux par contre qui n’acceptent pas que Daniel soit l’auteur du livre qui porte son nom, le chapitre huit aurait été composé par un écrivain historien postérieur à Daniel suite à la persécution orchestrée par cet infâme Antiochus Épiphane, puis l’aurait rattaché après coup à la prophétie du chapitre sept. Cet auteur inconnu se serait inspiré du langage imagé décrivant les quatre bêtes pour dépeindre Antiochus sous des couleurs analogues et en faire ainsi un archétype de l’Antichrist encore à venir. En réalité, la véritable raison de ce point de vue qui est tout à fait intenable est la mauvaise foi, le refus de croire que Dieu intervient dans les affaires humaines et annonce d’avance à ses prophètes ce qui va se passer dans la suite des temps.
Une telle incrédulité me fait penser qu’au 19e siècle, certains érudits se demandaient si c’était bien Shakespeare qui avait écrit toutes les œuvres signées Shakespeare. À cette époque, l’écrivain humoristique et satirique Mark Twain (Samuel Langhorne Clémens ; 1835-1910) se jeta dans la mêlée et donna son opinion éclairée quand il a dit :
Si Shakespeare n’a pas écrit Shakespeare, ça a dû être un autre homme portant le même nom.
On pourrait dire exactement la même chose de Daniel.
Au chapitre huit, Daniel ne rattache pas la disparition de la petite corne à la venue du règne messianique, qui pourtant suit immédiatement la destruction de celle du chapitre sept comme nous l’avons vu. Par ailleurs, alors que la petite corne du chapitre sept sort du milieu des dix cornes de la quatrième bête, celle du chapitre huit est issue de l’une des quatre cornes d’un bouc. Il est donc absolument impossible que la petite corne du chapitre sept puisse être confondue avec celle du chapitre huit. Ça paraît compliqué, mais en fait c’est très simple quand on a le texte sous les yeux. Bien que les deux petites cornes des chapitres sept et huit ont beaucoup de points communs, en réalité, elles désignent deux personnages entièrement différents.
Dans le chapitre sept, il s’agit de l’Antichrist et dans le chapitre huit c’est Antiochus. Dans le chapitre sept, la Grèce apparaît sous les traits d’un léopard à quatre têtes et dans le chapitre huit, il est représenté par un bouc. Sous la domination de ce troisième empire universel du Moyen-Orient aura lieu une persécution qui annonce celle qui dans le chapitre sept précédera la fin de la quatrième bête, c’est-à-dire la troisième phase de l’Empire romain.
Chronologiquement parlant, le chapitre huit ne suit pas le précédent. Alors que les événements du chapitre sept auront lieu à la Fin des temps, ceux du chapitre huit se sont déjà accomplis. Ce chapitre décrit d’abord le conflit entre le bélier et le bouc, entre les empires médo-perse et grec, entre l’Orient et l’Occident, l’Asie et l’Europe. Après le triomphe du bouc qui représente les Grecs, il est question de la petite corne qui en sort, c’est-à-dire Antiochus. Le chapitre huit mentionne sa mort (Daniel 8.25) qui eut lieu en l’an 164 av. J-C (1Maccabées 6.1ss.) et suite aux brillantes victoires que les Juifs avaient déjà remportées contre les Syriens (1Maccabées 3.10-26 ; 4.12-25, 34-35).
Après ces préliminaires compliquées, je commence à lire le chapitre huit du livre de Daniel.
La troisième année du règne du roi Balthazar (551 ou 550), moi, Daniel, j’eus une nouvelle vision après celle que j’avais eue précédemment (Daniel 8.1).
À partir d’ici et jusqu’à la fin du livre, le texte est en hébreu et non plus en araméen. Daniel reçoit une nouvelle vision sans préciser que c’est la nuit ce qui suggère qu’il a été en transe prophétique dans la journée, probablement le matin alors qu’il priait (comparez Daniel 6.11).
Je continue.
Je regardais et je me voyais dans la cité fortifiée de Suse, dans la province d’Élam et, dans ma vision, je me tenais près du fleuve Oulaï (Daniel 8.2).
Daniel ne se trouve pas réellement à Suze mais y est emmené en esprit. C’est aussi ce qui était arrivé à Ézéchiel quand il dit :
L’Esprit me souleva entre ciel et terre et me transporta dans une vision divine à Jérusalem, à l’entrée de la porte du parvis intérieur du Temple (Ézéchiel 8.3).
D’après l’historien Hérodote et les registres assyriens, la ville de Suze située entre deux rivières (Dizful et Kercha) à quelques 400 km à l’est de Babylone, était très ancienne. Le roi Cyrus y résidait trois mois par an puis son successeur Darius I (522-486) l’a agrandi et embelli et en fit la capitale de son empire (comparez Ésaïe 1.2).
La province d’Élam (Loristan) était située entre Babylone, la Perse et le golfe Persique et faisait partie de l’Empire assyrien. Si Dieu a donné cette vision à Suze et non à Babylone, c’est parce qu’elle concerne les empires perse et grec et non plus Babylone.
Je continue le texte.
Je levai les yeux et je vis un bélier qui se tenait devant le fleuve. Il avait deux très hautes cornes ; l’une d’elles, celle qui avait poussé la dernière, était plus grande que l’autre (Daniel 8.3).
Plus loin, on apprend que cette image représente l’Empire des Mèdes et des Perses (Daniel 8.20). Pendant longtemps, les Mèdes étaient les plus forts et les Perses leur étaient subordonnés. Mais ces derniers prirent progressivement la prépondérance et absorbèrent complètement les Mèdes. Pour cette raison, Daniel dit que la corne qui avait poussé la dernière, était plus grande que l’autre .
Cette description de l’Empire médo-perse rappelle celle de la vision précédente quand Daniel écrit :
Et voici que surgit une deuxième bête, ressemblant à un ours : elle était dressée sur un côté (Daniel 7.5).
Je continue le texte.
Puis je vis le bélier frapper en direction de l’ouest, du nord et du sud, et aucune bête ne pouvait lui résister ni lui échapper. Il agissait à sa guise et il grandissait (Daniel 8.4).
Quand les rois perses partaient en guerre, ils portaient une tête de bélier à la place de leur diadème habituel. Ce verset résume de façon très concise l’histoire des conquêtes perses et surtout de Cyrus. Ses campagnes partirent de l’est pour aller en direction de l’ouest, du sud et du nord. Ses succès militaires furent également l’accomplissement d’une prophétie à son sujet. Je la rappelle :
Ainsi dit l’Éternel à son oint, à Cyrus, qu’il a pris par la main pour abaisser les nations devant lui et désarmer les rois, pour ouvrir devant lui les deux battants afin qu’aucune porte ne lui reste fermée. Moi, j’irai devant toi, nivelant les terrains accidentés, fracassant les battants de bronze et brisant les verrous de fer. Et je te donnerai les richesses cachées et les trésors déposés dans des lieux secrets, pour que tu saches que c’est moi, l’Éternel, moi qui t’appelle par ton nom, moi le Dieu d’Israël (Ésaïe 45.1-3).
Quand dans la vision du chapitre sept, la deuxième bête, c’est-à-dire l’Empire médo-perse, est comparée à un ours, Daniel dit qu’ elle tenait dans sa gueule trois côtes entre les dents. J’entendis qu’on lui disait : « Debout, mange beaucoup de chair ! » (Daniel 7.5). Ces trois côtes représentent les trois points cardinaux que je viens de citer et l’ordre, mange beaucoup de chair !, se passe de commentaires.
Je continue.
Tandis que je réfléchissais, je vis un bouc arriver de l’occident ; il parcourait toute l’étendue de la terre, sans toucher le sol. Il avait une corne proéminente entre les yeux (Daniel 8.5).
Cette corne est Alexandre le Grand. Avec son armée de seulement 35 000 hommes, il se déplaçait à une vitesse vertigineuse au point où on disait de lui qu’il ne touchait pas terre. D’ailleurs dans le chapitre précédent, il est comparé à un léopard ailé. Je rappelle le passage :
Je continuai à regarder et je vis un autre animal qui ressemblait à un léopard, avec quatre ailes d’oiseaux sur le dos et quatre têtes. Le pouvoir lui fut donné (Daniel 7.6).
Parmi les animaux domestiques, le bélier et le bouc offrent le même contraste que l’ours et le léopard (7.5-6) au sein des animaux sauvages. Le bélier et l’ours sont lourds et massifs alors que le bouc et le léopard, surtout si en plus il est ailé, sont agiles et fougueux.
Je continue.
Il parvint jusqu’au bélier à deux cornes que j’avais vu devant le fleuve, et se précipita sur lui avec violence. Je le vis arriver à sa hauteur, et s’enrager contre lui. Il le frappa et brisa ses deux cornes ; le bélier n’eut pas la force de lui résister : le bouc le jeta à terre et le piétina. Personne ne vint délivrer le bélier du bouc (Daniel 8.6-7).
Il me faut faire un peu d’histoire. C’est en l’an 492 av. J-C qu’a commencé l’affrontement entre la Perse et la Grèce. Les Perses de Darius I (522-486) cherchent à annexer la Grèce. Ils traversent le détroit du Bosphore, mais après un certain nombre de succès militaires en particulier contre la Macédoine, leur flotte est détruite par une tempête ce qui les force à abandonner. Deux ans plus tard, Darius repart à la charge, mais subit une cuisante défaite à Marathon (490) aux mains des Athéniens aidés par plusieurs autres villes-états.
Plus tard, son successeur Xerxès I (486-465) décide de venger l’honneur de la Perse et attaque la Grèce. Il est péniblement vainqueur à Thermopyles en 480 av. J-C mais son énorme flotte de 400 navires perd plus de la moitié de ses effectifs dans le détroit de Salamine (en 480) près d’Athènes alors que les Grecs ne comptent que 40 navires détruits. Xerxès est alors obligé de rentrer chez lui la queue entre les jambes pour ainsi dire. Plus tard, son fils Artaxerxés (465-425) arrive à mater une révolte égyptienne soutenue par la Grèce (446), mais ce conflit est le début d’un long déclin progressif de l’Empire perse.
Pendant ce temps en Grèce, Athènes étend son influence à toutes les villes du pourtour de la mer Égée. Mais son hégémonie se heurte aux ambitions de Sparte ce qui déclenche la guerre du Péloponnèse qui dure presque trente ans (431-404). Philippe II de Macédoine profite alors de l’épuisement de ces deux villes-états pour s’imposer et devenir ainsi le nouveau maître de toute la région. Son fils s’appelle Alexandre le Grand et c’est lui qui en l’espace de quatre ans (334-331) remporte une série de victoires contre la Perse de Darius III (336-330) dont une décisive en l’an 333 av. J-C (bataille d’Issus en Asie Mineure). Et c’est ainsi que le bouc vainquit le bélier.
Je continue le texte.
Le bouc devint très grand, mais lorsqu’il était encore en pleine vigueur, sa grande corne fut soudain brisée. Quatre cornes proéminentes poussèrent à sa place vers les quatre coins de l’horizon (Daniel 8.8).
Immédiatement après ses rapides conquêtes, Alexandre commence à organiser son empire de manière à pouvoir l’administrer efficacement. Comme il aimait beaucoup faire la fête, il s’offre une grande nuit de partouse suite à laquelle, atteint de fièvre, il meurt subitement (en 323 av. J-C) alors qu’il est en pleine force de l’âge et n’a que 33 ans.
La grande corne s’étant brisée, elle est remplacée par quatre autres qui sont les quatre généraux d’Alexandre. Dans le chapitre précédent, ils sont décrits comme les quatre têtes du léopard (Daniel 7.6). Ces hommes prirent le titre de roi, se firent la guerre puis se partagèrent l’immense empire d’Alexandre (22 ans après sa mort).
Je continue le texte.
De l’une d’elles (des quatre cornes) sortit une très petite corne qui grandit démesurément vers le sud, vers l’est et vers le Pays Magnifique (Daniel 8.9).
Le pays magnifique est Israël (comparez Jérémie 3.19). La grande corne brisée a donné naissance à quatre autres. De l’une d’entre elles surgit alors une petite corne. Comme je ne cesse de le dire, d’une part, il ne faut pas la confondre avec celle du chapitre précédent qui représente l’Antichrist, et d’autre part, tous ceux qui acceptent que la grande corne désigne Alexandre le Grand reconnaissent Antiochus IV Épiphane (175-164) dans cette nouvelle petite corne. Ce monstre était issu de la dynastie des Séleucides fondée par Séleucus, l’un des quatre généraux d’Alexandre. Il réussit à ajouter la Syrie à son patrimoine, mais il meurt assassiné (en 280). Il laisse un territoire qui s’étend de la Méditerranée aux Indes et du Pakistan au golfe Persique. Mais à partir de la fin du 3e siècle av. J-C, l’influence de la dynastie séleucide commence à décroître et son empire à s’effriter. Il finira par se réduire à la Syrie qui sera conquise par le Romain Pompée (64 av. J-C).
Mais entre-temps, l’un des rois séleucides fut l’infâme Antiochus IV Épiphane qui est, comme je l’ai déjà dit, une préfiguration de l’Antichrist, la prochaine petite corne encore à venir. Antiochus fit la guerre à l’Égypte et obtint la Palestine suite à quoi, non seulement il détruit le pouvoir politique du peuple d’Israël, mais encore et surtout, il essaye de faire disparaître ce qui le distingue de tous les autres peuples, à savoir le culte de l’Éternel. C’est pourquoi dans le livre apocryphe (non canonique) des Maccabées, il est appelé un rejeton impie (1Maccabées 1.10). Il fit d’Antioche sa capitale d’où il lança des expéditions militaires contre l’Égypte, mais aussi en Babylonie et en Perse, car il ne manquait pas d’ambitions expansionnistes. La famille de prêtres juifs les Maccabées mena une guerre d’attrition contre lui et après d’innombrables souffrances, réussit à vaincre les armées syriennes.
Je continue le texte.
(La petite corne grandit démesurément vers le Pays Magnifique.) Elle grandit jusqu’à s’attaquer à l’armée céleste ; elle fit tomber à terre une partie de cette armée et une partie des étoiles, et elle les piétina (Daniel 8.10).
L’expression hébreu traduite par l’armée céleste forme un jeu de mots avec pays magnifique . Elle désigne habituellement les anges ou les étoiles mais ici elle s’applique au peuple saint (Daniel 8.24), c’est-à-dire les Juifs (comparez Daniel 12.3), car Israël avait été choisi par l’Éternel pour faire briller la lumière de la connaissance de Dieu au milieu des ténèbres païennes. Les étoiles piétinées font tout d’abord penser à l’oppression et aux massacres des Juifs fidèles ordonnés par Antiochus Épiphane (comparez 1Maccabées 1.58-64). Cependant, comme la suite du texte parle de la révolte du peuple contre Dieu (Daniel 8.12), ces étoiles piétinées dont la lumière est désormais éteinte représentent les Juifs qui renièrent l’Éternel en devenant idolâtres et en se confondant avec les païens. Jésus a dit à ceux qui désiraient le suivre :
Vous êtes le sel de la terre. Si ce sel perd sa saveur, avec quoi la salera-t-on ? Ce sel ne vaut plus rien : il n’est bon qu’à être jeté dehors et piétiné (Matthieu 5.13).
Je continue à lire dans le chapitre huit du livre de Daniel.
Elle (la petite corne) s’exalta au point de défier le Prince de l’armée céleste, elle mit fin au sacrifice perpétuel (Daniel 8.11a).
Le Prince de l’armée céleste n’est pas le grand-prêtre d’Israël ni Michel, l’ange chargé de veiller sur le peuple élu et qui est mentionné plus loin (Daniel 10.21). Il ne peut s’agir que de l’Éternel lui-même ou de l’ange de l’Éternel, c’est-à-dire Jésus-Christ parce que le texte mentionne son sanctuaire . Or le temple et tous les objets de culte sont la propriété exclusive de Dieu et seuls les Israélites issus de la tribu de Lévi avaient le droit de les toucher et les prêtres de les utiliser.
La petite corne mit fin au sacrifice perpétuel , littéralement : mit fin au perpétuel , une expression qui désigne toutes les cérémonies quotidiennes du culte juif établit par Moïse, et spécialement l’holocauste qui s’offrait matin et soir et qui constituait le cœur du culte à l’Éternel. Aujourd’hui, nous avons le privilège de ne plus être soumis au régime de la loi de Moïse avec ses innombrables règles, sa liturgie particulièrement lourde, son cérémonial et ses sacrifices continuels, mais cela n’empêche pas que nous devons avoir la plus grande révérence pour Dieu.