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Émission 1216 - Zacharie 13.1-13.6

Diffusé le 23 août 2016 - ::

Chapitre 13

Introduction

Dans leur ensemble, les Français n’aiment pas la loi. Savez-vous pourquoi ? À mon avis, c’est Honoré de Balzac qui l’explique le mieux ; il écrit :

Les lois sont des toiles d’araignées à travers lesquelles passent les grosses mouches et où restent les petites (La maison Nucingen).

Contrairement aux lois des hommes, celles que l’Éternel a décrétées sont justes, mais également plus sévères. Beaucoup de gens connaissent un ou plusieurs des 10 commandements du décalogue. Ils savent aussi qu’ils sont sans nuances et attrapent toutes les mouches, grosses et petites car Dieu ne plaisante pas. Il était tout aussi sérieux quand il a dit à Moïse :

Tu ne pourras pas voir ma face, car nul homme ne peut me voir et demeurer en vie (Exode 33.20).

Cette sentence a un timbre sinistre tout comme son corollaire qui est : rien ni personne de souillé n’entrera dans le royaume de Dieu. Qu’on se le dise.

Nous arrivons au chapitre treize du livre de Zacharie qui décrit la purification spirituelle et morale de la nation d’Israël, une opération indispensable puisque sans cela, aucun Juif ni aucun autre être humain ne participera au règne millénaire du Christ sur terre. Zacharie a déjà donné plusieurs traits saillants de ce que sera le royaume de Dieu tels que la fidélité ou la vérité, la sainteté, la paix et la joie. Il a dit :

Voici ce que dit l’Éternel : Je reviens m’occuper de Sion et j’habiterai au milieu de Jérusalem. Jérusalem sera appelée « la ville fidèle » et la montagne du Seigneur des armées célestes, la « montagne sainte. Je ferai disparaître du pays d’Éphraïm tous les chariots de guerre et, de Jérusalem, les chevaux de combat ; l’arc qui sert pour la guerre sera brisé. Ce roi établira la paix parmi les peuples, sa domination s’étendra d’une mer jusqu’à l’autre, et depuis le grand fleuve jusqu’aux confins du monde. Le peuple d’Éphraïm aura de la vaillance telle des guerriers, leur cœur sera joyeux tout comme on se réjouit quand on a bu du vin. Leurs enfants le verront et eux aussi seront joyeux car à cause de l’Éternel ils auront le cœur plein de joie (Zacharie 8.3 ; 9.10 ; 10.7).

Dans les deux prochains et derniers chapitres de ce livre, Zacharie va reparler de la sainteté et ajouter à ce tableau du millénium la justice et la sécurité (Zacharie 14.11).

Verset 1

Je commence à lire le chapitre treize.

En ce jour-là, jaillira une source pour purifier de leurs péchés, de leurs impuretés, la famille de David et tous ceux qui habitent Jérusalem (Zacharie 13.1).

L’expression, En ce jour-là , est dite seize fois dans les trois derniers chapitres du livre et fait toujours allusion au jour de l’Éternel, grand et terrible, et qui est encore dans l’avenir lointain.

La promesse de purification est adressée à la famille de David et tous ceux qui habitent Jérusalem . Il s’agit des dirigeants légitimes de la nation d’Israël ainsi que tous les habitants du pays (comparez Zacharie 12.10). Mais comme je le rappelle de temps en temps, les Écritures leur associent les non-Juifs des nations païennes qui ont foi en l’Éternel. Au premier siècle, ceux qui se convertissaient au judaïsme s’appelaient des prosélytes. Tout comme le péché est universel, la purification promise est disponible à tout un chacun, il suffit de la vouloir.

La source qui jaillit purifiera péchés et impuretés . Il s’agit d’abord de l’idolâtrie et du mensonge des faux prophètes dont il va être question. Mais comme le pardon de Dieu n’est ni partiel ni limité, par extension, ces deux termes incluent toutes les fautes possibles et imaginables qu’un être humain puisse commettre.

La source qui jaillit pour tous rappelle un incident peu banal qui a eu lieu le jour où Jésus a été crucifié. Matthieu, Marc et Luc rapportent tous les trois qu’au moment où le Seigneur a expiré, le voile du temple de Jérusalem, l’épais rideau qui séparait le Lieu saint du Lieu très saint, s’est déchiré tout seul, de lui-même de bas en haut, comme par une main invisible (Matthieu 27.51 ; Marc 15.38 ; Luc 23.45).

Cet événement sans précédent signifiait que la voie était libre, que tout homme pouvait désormais accéder directement à Dieu. C’est aussi ce que veut dire ce passage de Zacharie que certaines versions traduisent par fontaine ouverte . Ici, cette source, cette fontaine, est à la disposition d’Israël et de tous ceux qui placent leur foi en l’Éternel.

Comme dans beaucoup d’autres passages des Écritures, l’eau est une image de l’Esprit de Dieu qui purifie du péché ou qui donne la vie. Dans la pratique du jJudaïsme, prêtres et Lévites étaient rendus rituellement purs devant l’Éternel par l’aspersion d’une eau purificatrice (Nombres 8.7 ; 19.9).

La source qui jaillit, ou la fontaine qui coule, s’enchaîne logiquement avec la repentance du peuple qu’a rapportée Zacharie précédemment quand l’Éternel a dit :

Je répandrai alors sur la famille de David et sur ceux qui habitent Jérusalem un Esprit de pitié et de supplication. Alors ils tourneront leurs regards vers moi, celui qu’ils auront transpercé. Ils porteront le deuil pour lui comme on porte le deuil pour un enfant unique ; ils pleureront sur lui tout comme on pleure amèrement pour son fils premier-né (Zacharie 12.10).

Ici, la promesse de la source qui jaillit est une métaphore pour la rémission des péchés et la transformation du cœur qui en résulte. C’est ce qui arrivera au petit reste rescapé d’Israël à la fin de la tribulation quand le peuple repentant sera spirituellement régénéré par le Saint-Esprit. Cette promesse de pardon et de renouveau intérieur fait partie de la nouvelle alliance dans le sang du Christ dont bénéficient déjà aujourd’hui tous ceux qui ont placé leur confiance en Jésus. Les apôtres Jean et Pierre écrivent (respectivement) : Parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché, par l’aspersion de son sang (1Jean 1.7 ; 1Pierre 1.2).

Verset 2 a

Je continue le chapitre treize de Zacharie.

Et il arrivera en ce jour-là, déclare l’Éternel, le Seigneur des armées célestes, que j’extirperai du pays jusqu’au nom des idoles (Zacharie 13.2 a).

Zacharie donne son aval aux paroles des prophètes Osée puis Sophonie. Par eux, l’Éternel s’est adressé respectivement au peuple d’Israël nord puis à celui de Juda et a dit à l’un puis à l’autre :

J’ôterai de sa bouche les noms des Baals, et le souvenir même de ces noms se perdra (Osée 2.19).

Je vais lever la main contre le peuple de Juda et contre tous ceux qui habitent Jérusalem, je supprimerai de ce lieu ce qui subsiste de Baal. Je ferai disparaître le souvenir de ses desservants effrénés avec ses prêtres (Sophonie 1.4).

Quand l’Éternel a fait en sorte que soient déportés les Israélites du royaume des 10 tribus du Nord par les Assyriens (en 732) et du royaume de Juda (en 587-586) par les Babyloniens, l’un de ses objectifs était de supprimer l’idolâtrie rampante et toutes les fausses divinités qui étaient confortablement installées du nord au sud en Terre promise. Les Hébreux commettaient les mêmes atrocités et se rendaient tout aussi coupables que les Cananéens qui habitaient la Palestine avant eux. Par la bouche du prophète Michée, l’Éternel a dit aux Israélites du nord :

Je ferai disparaître du milieu de ton peuple tes idoles sculptées et tes statues taillées, et tu cesseras de te prosterner devant les dieux que tu t’es fabriqués. J’arracherai de chez ton peuple tous tes poteaux sacrés, je détruirai tes villes (Michée 5.12-13).

C’est ce que Dieu a fait. Mais dans l’avenir, il ira jusqu’à faire disparaître le souvenir du culte des faux dieux. Bien que depuis le retour de l’exil babylonien, les Israélites semblaient à peu près guéris de leur mauvais penchant pour l’idolâtrie, le danger de retomber dans ce travers était toujours bien présent.

Dans les livres apocryphes des Maccabées, il est dit que beaucoup de Juifs avaient adopté les rites et les us et coutumes des nations païennes, ce qui incluait sûrement certaines formes d’idolâtrie (1Maccabées 1.11 ; 2Maccabées 4.13). De plus, les colons juifs, y compris des prêtres, épousaient des femmes païennes (Esdras 9.2, 11-14 ; Néhémie 13.23), ce que Néhémie condamne en prenant pour contre-exemple Salomon. Il dit :

N’est-ce pas en cela qu’a péché Salomon, roi d’Israël ? Il n’y avait point de roi semblable à lui parmi la multitude des nations, il était aimé de son Dieu, et Dieu l’avait établi roi sur tout Israël ; néanmoins, les femmes étrangères l’entraînèrent aussi dans le péché (Néhémie 13.6 ; SER ; comparez 1Rois 11.1-10).

En effet, ce grand roi avait un immense harem et pour plaire à ses épouses, il avait fait ériger des autels dédiés à leurs idoles préférées et en leur compagnie, il s’inclinait bien bas devant elles.

Quand Jésus le Messie reviendra pour établir son royaume sur terre, l’idolâtrie sera encore bien vivace et très étendue en ce bas monde. L’apôtre Jean écrit :

Les hommes qui avaient survécu à ces fléaux, ne renoncèrent pas à leurs façons d’agir ; ils ne cessèrent pas d’adorer les démons ainsi que les idoles d’or, d’argent, de bronze, de pierre et de bois, bien qu’elles soient incapables de voir, d’entendre et de bouger (Apocalypse 9.20).

La pire des idolâtries sera l’adoration d’une image de la bête, c’est-à-dire de l’Antichrist, qui aura été installée dans le temple reconstruit de Jérusalem. Le prophète Daniel et Jésus qualifient cet acte d’ abominable profanation (Daniel 9.27 ; 11.31 ; Matthieu 24.15). Et l’apôtre Paul dit de l’Antichrist :

(Il est) l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de dieu, et de tout ce qui est l’objet d’une vénération religieuse. Il ira jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu en se proclamant lui-même dieu (2Thessaloniciens 2.4).

Verset 2 b

Je continue le texte de Zacharie.

Et il arrivera en ce jour-là, déclare l’Éternel, le Seigneur des armées célestes, que […]. J’ôterai aussi du pays les faux prophètes et l’esprit impur (Zacharie 13.2 b ; auteur).

Avant l’exil, les faux prophètes formaient une sorte de caste à part, et par des promesses mensongères, ils séduisaient le peuple et entravaient le ministère des vrais prophètes de l’Éternel. Après l’exil, de tels séducteurs étaient rares mais existaient encore. Dans une prière, Néhémie dit :

Mon Dieu, ne laisse pas Sanballat et Tobiya impunis pour leurs actes, ni Noadia la prophétesse, ni les autres prophètes qui ont cherché à me faire peur (Néhémie 6.14).

Il faudra attendre l’instauration du royaume de Dieu pour que seule la vérité règne sur terre.

L’Éternel va non seulement ôter les faux prophètes du pays d’Israël mais aussi l’esprit de mensonge qui les anime. Il s’agit d’un mauvais esprit, d’un démon, ce qui apparaît nettement dans un passage du livre des Rois. Un prophète nommé Michée explique ce qu’il en est à Josaphat roi de Juda qui est en campagne avec Achab, roi d’Israël Nord. Voilà ce qu’il a dit :

J’ai vu l’Éternel siégeant sur son trône, tandis que toute l’armée des êtres célestes se tenait près de lui, à sa droite et à sa gauche. L’Éternel demanda : « Qui trompera Achab pour qu’il […] tombe sur le champ de bataille ? […] Finalement, un esprit s’avança, se plaça devant l’Éternel et dit : « Moi, je le tromperai. […] « J’irai inspirer des mensonges à tous ses prophètes. » […] Et maintenant, conclut Michée, c’est ce qui est arrivé : l’Éternel a fait qu’un esprit de mensonge inspire tous tes prophètes ici présents, car l’Éternel a résolu ta perte (1Rois 22.19-23).

Cet esprit impur de mensonge s’est souvent manifesté au début de l’Église ; l’apôtre Paul en parle à plusieurs reprises et lui a été confronté dans son ministère (Actes 16.18 ; 1Corinthiens 10.20, 21 ; 2Thessaloniciens 2.9, 10 ; 1Timothée 4.1). L’apparition de l’Antichrist se fera par toutes sortes de tromperies grâce à la puissance de Satan (2Thessaloniciens 2.9-10) que Jésus a qualifié de Père du mensonge (Jean 8.44).

Verset 3

Je continue le texte.

Si quelqu’un prophétise encore, alors son propre père et sa mère elle-même, eux qui l’ont engendré, lui déclareront ce qui suit : « Tu seras mis à mort. Car tu dis des mensonges au nom de l’Éternel. » Et son père et sa mère, eux qui l’ont engendré, transperceront leur fils pendant qu’il prophétisera (Zacharie 13.3).

Ce passage est comme une braise ardente, à manipuler avec précaution. Pendant le règne du Christ sur terre, il n’y aura probablement pas d’esprit de prophétie parce que Jésus le Messie sera lui-même présent et sa volonté sera communiquée à tous les peuples directement de Jérusalem. Dans ces conditions, si quelqu’un prétend avoir reçu une révélation de Dieu, il devra être exécuté sans procédure judiciaire et dans les plus brefs délais.

A priori, ce commandement paraît bien sévère, mais à fortiori, quand on y réfléchit tant soit peu, ce n’est pas le cas, car dans les domaines moral et spirituel, les enseignements erronés ont pour conséquence la condamnation éternelle. Pour cette raison, dans le livre de la loi de Moïse, il est écrit :

Si un prophète a l’audace de prononcer en mon nom un message dont je ne l’ai pas chargé, ou s’il se met à parler au nom d’autres divinités, il sera mis à mort (Deutéronome 18.20 ; comparez 13.6-11).

Il semble cependant que ce commandement n’a guère été suivi. Avant l’exil, dans les deux royaumes israélites, les faux prophètes jouissaient d’un statut social élevé tout en se remplissant les poches (Ésaïe 9.14 ; Jérémie 5.31 ; Michée 2.11). Et dans l’Ancien Testament, on ne lit nulle part que les autorités du royaume ont enquêté sur les faits et gestes d’un diseur de mensonges et que sa prédiction ne s’étant pas réalisée, il a été puni comme il aurait dû l’être. Pourtant, le mensonge qui insulte l’Éternel et perd les âmes est d’une telle gravité que dans la prophétie de Zacharie, les propres parents du faux prophète doivent être les premiers à lui jeter la pierre.

Si dans les siècles passés, ceux qui ont créé leur propre mouvement religieux et enseigné de grossières erreurs sur Dieu avaient été exécutés sur-le-champ, ils n’auraient pas conduit des multitudes de gens à leur perte. Aujourd’hui encore, ces religions existent et continuent à faire des dégâts. L’apôtre Paul écrit :

L’Esprit déclare clairement que, dans les derniers temps, plusieurs se détourneront de la foi parce qu’ils s’attacheront à des esprits trompeurs et à des enseignements inspirés par des démons (1Timothée 4.1).

Verset 4

Je continue le texte.

Et il arrivera en ce jour-là, que tous les faux prophètes seront remplis de honte alors qu’ils prophétiseront, à cause des révélations qu’ils auront apportées. Ils ne porteront plus de manteau de poil pour tromper (Zacharie 13.4).

Le manteau fait de peaux non tannées, généralement en poil de chameau, était le vêtement habituel des anciens prophètes de l’Éternel. C’est ce que portait Élie et plus tard Jean Baptiste (2Rois 1.8 ; Matthieu 3.4). Les faux prophètes à venir vont s’habiller de cette manière afin d’inspirer confiance et donner l’illusion qu’ils sont authentiques. Mais une fois leur faux-semblant découvert et le pot aux roses mis à nu, ils seront confus et humiliés. Alors, ils retourneront leur veste, pour ainsi dire, et changeront de disque.

Verset 5

Je continue le texte.

Chacun protestera : « Je ne suis pas prophète, moi, je cultive la terre et l’on a loué mes services depuis le temps de ma jeunesse » (Zacharie 13.5).

Un faux prophète est mis en accusation. Saisi de peur, il avoue qu’il n’est qu’un cultivateur. Il veut tellement cacher ses prétentions qu’il se fait tout petit en se déclarant un simple esclave qui depuis sa jeunesse travaille à la ferme et qui est donc incapable d’exercer le métier de prophète.

Les faux prophètes qui se récusent ne doivent pas être confondus avec Amos qui lui était un véritable serviteur de l’Éternel, car son déni est d’un tout autre ordre. Voulant justifier sa présence et son message aux Israélites du Nord, Amos a dit au prêtre responsable du sanctuaire idolâtre de Béthel :

Je ne suis pas un prophète de métier et je ne fais pas partie d’une confrérie de prophètes. Je gagne ma vie en gardant des bœufs et en incisant les fruits des sycomores. Mais l’Éternel m’a pris de derrière le troupeau et il m’a dit : « Va prophétiser à Israël, mon peuple » (Amos 7.14-15).

Verset 6

Je continue le texte de Zacharie.

Et quand on lui dira (au faux prophète) : « Que sont donc ces blessures que l’on voit sur ton corps ? » alors il répondra : « C’est la trace des coups reçus dans la maison de mes amis » (Zacharie 13.6).

Toujours mis en accusation par celui ou ceux qui le questionnent, le faux prophète est maintenant sommé d’expliquer l’origine des blessures suspectes qu’il porte sur son corps. Pris de court, il répond que contrairement aux apparences, elles proviennent d’une rixe qui a eu lieu chez des amis. En réalité, ces marques sont des incisions que les faux prophètes païens se faisaient afin de pousser les divinités qu’ils servaient à répondre à leurs cris.

Dans un texte du livre des Rois, on lit que les prophètes de l’idole Baal sautaient autour de l’autel qu’ils avaient dressé . Ils crièrent à tue-tête et se firent, selon leur coutume, des incisions dans la peau à coups d’épées et de lances jusqu’à ce que le sang ruisselle sur leur corps (1Rois 18.26, 28 ; comparez Jérémie 48.37). Apparemment, dans le domaine spirituel, nous ne sommes encore pas entrés dans le Siècle des lumières parce que ce paganisme primaire est toujours bien vivace au 21e siècle.