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Émission 1240 - Apocalypse 1.10-1.17

Diffusé le 26 septembre 2016 - ::

Chapitre 1

Verset 10

Une des pages les plus intéressantes de l’histoire de l’Angleterre raconte le règne du roi Richard 1er (1157-1199) surnommé Cœur de Lion. Tandis qu’il participait à une croisade contre Saladin (1138-1193) sultan d’Égypte et de Syrie, Jean, le propre frère de Richard et homme sournois, profita de l’occasion pour usurper le pouvoir. Mais comme il était un parfait incapable, le peuple fut en souffrance et attendait avec impatience le retour du vrai roi. Enfin, Richard revint et reprit son trône alors que les cloches sonnaient à toute volée, au milieu de la liesse générale d’une foule immense qui s’égosillait à crier : Longue vie au roi !

Le jour vient où un roi immensément plus grand que Richard viendra pour occuper le trône qui lui revient de droit. C’est le Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Son retour se fera avec force et fracas, ce qu’il a révélé dans une vision à l’apôtre Jean qui l’a consignée dans le livre de l’Apocalypse.

Je continue à lire dans le premier chapitre.

Le jour du Seigneur, l’Esprit de Dieu se saisit de moi, et j’entendis derrière moi une voix forte, pareille au son d’une trompette (Apocalypse 1.10).

Jean a été transporté par l’Esprit de Dieu dans une autre dimension que l’espace-temps, et c’est là qu’il a vu et entendu ce qu’il nous raconte. Les prophètes de l’Ancien Testament et les apôtres Paul et Pierre ont vécu des expériences similaires. Après qu’il aura reçu la révélation concernant les sept Églises d’Asie, Jean sera projeté dans le futur Jour de l’Éternel ou Jour du Seigneur.

Justement, Jean a reçu cette vision le jour du Seigneur . Étant donné que la forme grammaticale de cette expression n’apparaît nulle part ailleurs dans le Nouveau Testament, on a pensé que Jean faisait déjà référence au Jour de l’Éternel, c’est-à-dire cette période de temps qui couvre les sept années de tribulation et le millénium. Cependant, cette vue s’accorde difficilement au contexte du ministère actuel de Jésus dans son Église. D’autre part, on sait qu’au 2e siècle de notre ère, l’expression qu’emploie Jean était couramment utilisée pour signifier le dimanche, qu’on appelle jour du Seigneur parce que c’est ce jour, le premier de la semaine, qu’il est ressuscité.

Quand Jean a reçu cette vision, elle fut accompagnée de tambours et trompettes, pour ainsi dire, de manière à ce que tous ses sens soient en éveil. Une telle manifestation de Dieu n’est pas rare, Ézéchiel, par exemple, mentionne une grande clameur (Ézéchiel 3.12). La scène que nous décrit Jean rappelle aussi la promulgation de la loi sur le mont Sinaï. Le texte dit que le troisième jour, dès le lever du jour, il y eut des coups de tonnerre et des éclairs, une épaisse nuée couvrit la montagne et l’on entendit un son de corne très puissant. Dans le camp, tout le peuple se mit à trembler de peur . Le son du cor allait en s’amplifiant énormément (Exode 19.16, 19).

Dans le livre de l’Apocalypse, 16 fois il est question d’une voix forte ou puissante, une fois elle retentit ou résonne, et Jean mentionne aussi de grands vacarmes comme quand il dit :

J’entendis une voix qui venait du ciel et qui résonnait comme de grandes eaux, comme le grondement d’un coup de tonnerre violent. C’était comme le son d’un orchestre de harpistes jouant de leurs instruments (Apocalypse 14.2).

Ces clameurs et tintamarres ont pour but d’attirer l’attention sur la gravité de la révélation qui va suivre.

Verset 11

Je continue le texte.

Elle (la voix) disait : – Inscris dans un livre ce que tu vois, et envoie-le à ces sept Églises : Éphèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et Laodicée (Apocalypse 1.11).

C’est le premier de douze ordres que reçoit Jean d’écrire ce qu’il voit (Apocalypse 1.19 ; 2.1, 8, 12, 18 ; 3.1, 7, 14 ; 14.13 ; 19.9 ; 21.5), et à une occasion, il recevra l’ordre de ne pas écrire ce qu’il a vu (Apocalypse 10.4). Plus loin, on apprend aussi que la voix que Jean a entendue est celle de Jésus-Christ (Apocalypse 1.12-18).

Après avoir écrit ce qu’il a vu, Jean doit l’envoyer aux sept Églises locales citées. Elles se trouvent dans des villes clés, des points névralgiques de communication, car elles sont dans les sept districts postaux de la province romaine d’Asie, à l’extrémité ouest de la Turquie actuelle.

Les sept villes sont à peu près en demi-lune et nommées dans l’ordre qui correspond à la route empruntée par un coursier. À partir d’Éphèse, le point de départ, et en voyageant dans le sens des aiguilles d’une montre, le porteur du livre de l’Apocalypse va de ville en ville dans l’ordre indiqué par la voix, et en délivre un exemplaire à chaque Église. Chacune de ces assemblées chrétiennes existait vraiment mais en même temps, elles représentent un type particulier d’Église qui a toujours été présent au travers des siècles.

Verset 12

Je continue.

Je me retournai pour découvrir quelle était cette voix. Et l’ayant fait, voici ce que je vis : il y avait sept chandeliers d’or (Apocalypse 1.12).

Cette image est tirée du chandelier d’or à sept branches qui servait à éclairer le tabernacle puis le sanctuaire du temple. L’Éternel avait dit à Moïse :

Tu feras un chandelier en or pur, travaillé au marteau. […] Six branches en sortiront latéralement, trois d’un côté et trois de l’autre. Tu fabriqueras aussi sept lampes que tu fixeras en haut du chandelier, de manière à éclairer l’espace devant lui (Exode 25.31-32, 37 ; comparez Exode 27.20-21).

Mais alors que dans le temple, il n’y avait qu’un chandelier supportant sept lampes, Jean voit sept chandeliers séparés qui représentent les sept Églises. Ils sont en or parce qu’aux yeux de Dieu rien dans l’univers n’est aussi précieux que son Église car il se l’est acquise par le sacrifice du Christ (Actes 20.28).

Tout comme Israël dans le passé (Ésaïe 42.6-7 ; 49.6 ; 51.7), l’Église dans le présent est appelée à être le témoin de Dieu dans le monde et à briller de tous ses feux. L’apôtre Paul exhorte les croyants à être irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans tache au sein d’une humanité corrompue et perverse. Dans cette humanité, vous brillez comme des flambeaux dans le monde (Philippiens 2.15 ; comparez Marc 4.21).

Verset 13

Je continue le texte.

(Il y avait sept chandeliers d’or,) et, au milieu des chandeliers, quelqu’un qui ressemblait à un homme. Il portait une longue tunique, et une ceinture d’or lui entourait la poitrine (Apocalypse 1.13).

Au milieu des chandeliers, Jean voit un personnage d’une très grande dignité. Le vocabulaire qu’il utilise pour le décrire provient surtout de deux passages du livre de Daniel (Daniel 7.13-14 ; 10.5-6). Il s’agit du Christ ressuscité, qui, comme il l’avait promis, est présent dans son Église. En effet, au cours de la nuit qui a précédé sa mort, Jésus a dit aux siens :

Non, je ne vous laisserai pas seuls comme des orphelins, mais je reviendrai vers vous (Jean 14.18 ; comparez Jean 14.23).

Et avant son ascension, il a dit à ses disciples : je suis moi-même avec vous chaque jour, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28.20), ce qui, soit dit en passant, est la dernière phrase de l’Évangile selon Matthieu.

Les croyants ne vénèrent pas la dépouille d’un saint, ou d’un martyr, mais de celui qui dit de lui-même :

Moi, je suis le premier et le dernier, le vivant. J’ai été mort, et voici : je suis vivant pour l’éternité ! (Apocalypse 1.17-18).

La longue tunique que porte Jésus-Christ suggère la tenue vestimentaire d’un roi ou d’un prêtre, mais avec la ceinture d’or, on a plutôt une image du grand-prêtre (Exode 28.4 ; 29.5) ; c’est donc dans ce rôle que Jésus apparaît à Jean dans son Église.

L’Épître aux Hébreux nous fait une description détaillée du rôle de Jésus en tant que notre grand-prêtre. Son auteur écrit :

Puisqu’il a lui-même été éprouvé dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont éprouvés (Hébreux 2.18).

En effet, nous n’avons pas un grand-prêtre qui serait incapable de se sentir touché par nos faiblesses. Au contraire, il a été tenté en tous points comme nous le sommes, mais sans commettre de péché (Hébreux 4.15).

Voilà pourquoi il est en mesure de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, puisqu’il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur auprès de Dieu (Hébreux 7.25).

Il a pénétré une fois pour toutes dans le sanctuaire ; il y a offert, non le sang de boucs ou de veaux, mais son propre sang. Il nous a ainsi acquis un salut éternel (Hébreux 9.12).

L’offrande de Jésus sur la croix est immensément supérieure à celle que pouvait faire un grand-prêtre juif ; en fait, elle ne lui est pas comparable. Quel rapport en effet, y a-t-il entre le corps divin du Seigneur et celui d’un animal ? Absolument aucun !

On a l’habitude d’insister sur le fait que Jésus est assis à la droite de Dieu, et à juste titre puisque le Nouveau Testament le mentionne au moins huit fois. Cette représentation du Sauveur assis prouve que l’œuvre qu’il est venu accomplir pour nous est achevée et donc qu’il n’y a rien à y ajouter. Pourtant, ici, on constate que le Seigneur n’est pas inactif mais qu’il remplit un rôle dans son Église ; il vient voir ce qui s’y passe. Certes, il intercède pour les siens et intervient en leur faveur, mais il les inspecte également, ce qui, je dois le dire, n’est pas très agréable à entendre.

Cependant, il faut se rappeler que quand un chandelier brûle, au bout d’un certain temps, le bout de la mèche se calcine et a besoin d’être taillé. Oui, taillé avec un objet coupant. Il est aussi bon de savoir que certaines variétés d’arbres fruitiers produisent allègrement beaucoup de feuilles, mais si on veut des fruits, il faut les faire souffrir en les taillant. Voilà pourquoi le croyant doit lui aussi connaître des moments d’épreuve afin de porter du fruit pour son Maître. Dans l’Évangile selon Jean, on lit que Jésus dit à ses disciples :

Je suis le vrai plant de vigne et mon Père est le vigneron. Tous les sarments, en moi, qui ne portent pas de fruit, il les coupe, et tous ceux qui en portent, il les taille afin qu’ils produisent un fruit encore plus abondant (Jean 15.1-2).

Comme l’indique ce passage, quelques fois, Jésus élimine carrément un sarment qui est stérile ; il le met de côté et ne s’occupe plus de lui. C’est pareil pour une Église. L’apôtre Pierre écrit :

Maintenant a lieu la première étape du jugement : il commence par le peuple de Dieu (1Pierre 4.17).

Au cours des premiers siècles, l’Afrique du Nord et l’Asie Mineure furent fortement christianisées, mais ces Églises étant devenues tièdes, Jésus les a vomis de sa bouche (Apocalypse 3.16). Aujourd’hui, dans ces régions, on retrouve des mosquées en grand nombre et les chrétiens sont rares et doivent se cacher.

Verset 14

Je continue le texte.

(Il portait une longue tunique, et une ceinture d’or lui entourait la poitrine.) Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, oui, comme la neige. Ses yeux étaient comme une flamme ardente (Apocalypse 1.14).

Ce passage fait penser à la vision de Dieu du prophète Daniel quand il dit :

Je regardai encore pendant qu’on installait des trônes, un vieillard âgé de très nombreux jours prit place sur l’un d’eux. Son vêtement était blanc comme de la neige et ses cheveux étaient comme la laine nettoyée. Son trône, embrasé de flammes de feu, avait des roues de feu ardent (Daniel 7.9).

Ce vieillard, aussi appelé l’ancien des jours, est l’Éternel. La vision de Daniel met en valeur son éternité et sa pureté. Dans la révélation faite à Jean, c’est le personnage qui est au milieu des chandeliers, c’est-à-dire Jésus-Christ, qui possède ces mêmes attributs.

L’objectif de Dieu pour son Église est qu’elle soit rayonnante de beauté, sans tache, ni ride, ni aucun défaut, mais digne de Dieu et irréprochable et que ses membres soient saints, irréprochables et sans faute devant lui, comme l’écrit l’apôtre Paul (Éphésiens 5.27 ; Colossiens 1.22 ; comparez Lévitique 11.45 ; 19.2 ; 1Pierre 1.15-16).

Les yeux qui ressemblent à une flamme ardente sont une image de jugement (Apocalypse 2.18). De son regard perçant, Jésus pénètre jusqu’au cœur de son Église. Il a dit à ses disciples :

Tout ce qui se fait en secret sera dévoilé, et tout ce qui est caché finira par être connu (Matthieu 10.26).

Et l’auteur de l’Épître aux Hébreux écrit :

Nulle créature n’échappe au regard de Dieu, tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte (Hébreux 4.13).

Verset 15

Je continue à lire dans le premier chapitre de l’Apocalypse.

Et ses pieds étincelaient comme du bronze incandescent au sortir d’un creuset. Sa voix retentissait comme celle des grandes eaux (Apocalypse 1.15).

Tout comme les yeux de Jésus qui étaient comme une flamme ardente , sont une image du jugement, le bronze incandescent (comparez Apocalypse 2.18) qui semble sortir d’une fournaise en est une aussi. Dans le parvis du temple, à l’entrée du Lieu saint, l’autel de bronze ou des holocaustes se dressait de toute sa hauteur pour signifier aux hommes qu’ils devaient offrir des sacrifices pour leurs péchés ou encourir le châtiment.

Les pieds ont une signification. En effet, dans l’Antiquité, le roi s’asseyait sur un trône surélevé de manière à ce que ceux qu’il jugeait se trouvent au-dessous de ses pieds. Cette coutume est venue à faire des pieds d’un roi le symbole de son autorité. Pareillement, Jésus se déplace dans son Église prêt à corriger les écarts de conduite de son peuple (Hébreux 12.5-10).

La première fois que l’apôtre Jean a entendu la voix du Seigneur, elle ressemblait au son d’une trompette (Apocalypse 1.10), mais maintenant, elle retentit comme des grandes eaux (comparez Apocalypse 14.2 ; 19.6). Jean compare cette voix au vacarme produit par les vagues qui viennent se jeter sur les côtes rocheuses de l’île de Patmos. Le prophète Ézéchiel décrit la voix de l’Éternel de manière semblable quand il écrit :

Alors la gloire du Dieu d’Israël arriva par le côté est. Sa voix était comme celle des grandes eaux et la terre était illuminée de sa gloire (Ézéchiel 43.2).

Cette voix divine est celle de l’autorité suprême, qui un jour commandera aux morts de sortir de leurs sépulcres (comparez Jean 5.28-29).

Verset 16

Je continue le texte.

Dans sa main droite, il tenait sept étoiles, et de sa bouche sortait une épée aiguisée à double tranchant. Son visage était éblouissant comme le soleil quand il brille de tout son éclat (Apocalypse 1.16).

Ces étoiles, que Jésus-Christ tient fermement dans sa main souveraine, sont les messagers des sept Églises. En grec, le même mot désigne un messager, un envoyé ou un ange. Ces sept messagers sont les chefs spirituels, les pasteurs en quelque sorte, des sept Églises dont il va être question.

L’épée à deux tranchants ( rhomphaia ) est mentionnée six fois dans le livre (Apocalypse 2.12, 16 ; 6.8 ; 19.15, 21). Elle représente l’impartialité et la sévérité du châtiment (Ésaïe 11.4 ; 49.2) que Jésus va infliger à ses ennemis, ceux qui menacent son Église. Il s’agit des personnes mal intentionnées qui sèment la zizanie, le mensonge et la discorde, et qui par conséquent font du tort aux croyants et au Seigneur.

La dernière description du Christ que nous fait Jean est de son visage qui était éblouissant comme le soleil quand il brille de tout son éclat . En grec, cette expression est équivalente à l’hébreu d’un passage du livre des Juges qui décrit ceux qui aiment le Seigneur (Juges 5.31). Jésus avait déjà manifesté sa gloire de cette façon quand il fut transfiguré. Le texte dit qu’à cette occasion son visage se mit à resplendir comme le soleil ; ses vêtements prirent une blancheur éclatante, aussi éblouissante que la lumière (Matthieu 17.2).

Verset 17 a

Je continue le texte.

Quand je le vis, je tombai à ses pieds, comme mort (Apocalypse 1.17 a).

Quand Jésus était sur terre, Jean avait posé sa tête sur son sein (Jean 13.25), mais maintenant il ne peut plus être aussi familier avec lui. Devant le Seigneur rayonnant de gloire, l’apôtre est paralysé de peur. Cette réaction est normale. Quand sur la route de Damas, Saul de Tarse, le futur apôtre Paul, a vu une manifestation de la gloire du Christ, il est lui aussi tombé par terre (Actes 9.4). Après avoir entendu l’ange du Seigneur leur annoncer la naissance de Samson, son futur père a dit à sa femme :

Nous allons sûrement mourir, car nous avons vu Dieu ! (Juges 13.22).

Ce que disait ce brave homme n’avait pas de sens, mais c’est ce qu’il ressentait. Quand Ésaïe a vu une représentation de la gloire de Dieu, il s’est écrié :

Malheur à moi ! Je suis perdu, car j’ai les lèvres impures et j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures. Et voici que, de mes yeux, j’ai vu le Roi, le Seigneur des armées célestes (Ésaïe 6.5).

Chaque fois qu’Ézéchiel recevait une vision, il tombait face contre terre (Ézéchiel 1.28 ; 3.23 ; 9.8 ; 43.3 ; 44.4). Le prophète Daniel a eu une vision de l’Ange de l’Éternel très similaire à celle de Jean et il a eu exactement la même réaction que lui ; il dit :

Je devins tout pâle et mes traits se décomposèrent ; je me sentais défaillir. […] et, en entendant sa voix, je m’évanouis et je tombai la face contre terre (Daniel 10.8-9 ; comparez Daniel 8.17).

Ceux qui se moquent du « petit Jésus », comme ils l’appellent, ou qui le mettent en chansons ne se rendent pas compte de la gravité du crime qu’ils commettent. À moins qu’ils ne se repentent, ils auront à en pâtir pour l’éternité.