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Émission 1243 - Apocalypse 2.9-2.11

Diffusé le 29 septembre 2016 - ::

Chapitre 2

Verset 9 a

Un jour, dans une conversation, quelqu’un m’a dit :

L’argent ne fait peut-être pas le bonheur, mais il paie la voiture de sport pour aller le chercher.

Peut-être ! Et combien faut-il d’argent à la banque pour qu’on se considère à l’abri du besoin ? On peut être riche et malheureux comme une pierre, ou un peu juste en fin de mois mais heureux. Et assez curieusement, on peut aussi être pauvre et riche à la fois.

Dans le second chapitre du livre de l’Apocalypse, je continue à lire la lettre que le Seigneur adresse à l’Église de Smyrne.

(Voici ce que dit celui qui est le premier et le dernier, celui qui était mort et qui est à nouveau vivant :) Je connais ta détresse et ta pauvreté – et pourtant tu es riche (Apocalypse 2.9 a).

Comme pour six des sept Églises, le Seigneur commence par un compliment, et pour les membres de cette Église, il est réconfortant de savoir que Jésus connaît parfaitement leur situation.

Comment ces chrétiens peuvent-ils être à la fois riches et pauvres ? En réalité, le vocabulaire précise que ces fidèles croyants sont dans la misère la plus noire qui soit, dans le quasi total dénuement et même réduits à l’état de mendicité. C’est en effet, ce que signifie le mot grec ( ptôcheian ) traduit par « pauvreté ». Un bon nombre des chrétiens de Smyrne sont des esclaves, ou des citoyens de la ville qui ont été destitués de tous leurs biens par leurs persécuteurs qui sont autant Juifs que Romains.

Bien qu’ils soient pauvres à l’extrême, les chrétiens de Smyrne sont riches. C’est en tout cas la perspective divine. Leurs richesses sont les merveilleuses promesses que le Seigneur a faites aux siens et que par la foi, ils se sont appropriées et expérimentent jour après jour. Cette description des croyants de Smyrne est l’inverse de celle des croyants de l’Église de Laodicée à laquelle le Seigneur fait le reproche suivant :

Tu dis : Je suis riche ! J’ai amassé des trésors ! Je n’ai besoin de rien ! Et tu ne te rends pas compte que tu es misérable et pitoyable, que tu es pauvre, aveugle et nu ! (Apocalypse 3.17)

Normalement, humainement parlant, l’Église de Smyrne ne devrait plus exister et pourtant elle est prospère, soutenue par la grâce de Dieu parce que ses membres ont un amour pur et profond pour le Seigneur. Au milieu de leurs afflictions, ils manifestent les fruits de l’Esprit que l’apôtre Paul mentionne et qui sont l’amour, la joie, la paix, la patience, l’amabilité, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi (Galates 5.22-23).

Ces chrétiens dénués de tout forment ensemble une assemblée qui est riche selon Dieu, ce qui, comme je l’ai dit, contraste avec l’Église de Laodicée, dont les membres sont matériellement riches mais spirituellement pauvres (Apocalypse 3.17).

L’Église de Smyrne est l’exemple type de la richesse spirituelle qui a été l’héritage des Églises en souffrance mais fidèles, au travers de l’Histoire.

Jésus dit aussi à cette Église de Smyrne : Je connais ta détresse , je sais que vous tous qui avez placé votre confiance en moi, êtes dans l’affliction à cause de mon nom. Le mot grec ( thlipsis ) traduit par « détresse » signifie littéralement sous pression , et dans le Nouveau Testament, il sert généralement à exprimer l’idée de persécution . À cause de sa fidélité à Jésus-Christ, l’Église de Smyrne subit une forte pression qui provient de trois directions différentes.

Premièrement et comme je l’ai déjà dit, les chrétiens sont engagés dans un conflit avec les autorités romaines parce qu’ils refusent de rendre un culte à l’empereur du moment qui est Domitien.

Deuxièmement, ces fidèles du Seigneur habitent dans une ville qui déborde d’idoles, mais étant donné qu’ils ne prennent évidemment pas part aux pratiques païennes qui leur sont associées, les non-chrétiens les considèrent comme des éléments antisociaux.

Les principales divinités de Smyrne se trouvent le long de la rue d’or , qui est la rue principale de la ville et qui fait le tour des collines du mont Pagos. À l’une de ses extrémités on a le temple de Cybèle, et à l’autre, le temple de Zeus. Et entre les deux il y a encore les temples dédiés aux dieux Apollon, Asclépios et Aphrodite pour ne citer que les plus connus. Bien sûr, les chrétiens n’ont que faire de cette panoplie d’idoles et les rejettent en bloc. Comme en plus ils disent adorer un Dieu invisible, les païens leur reprochent d’être athées, ce qui à cette époque est très mal vu.

Étant donné qu’une grande partie de la vie sociale des habitants de Smyrne consiste en cultes, ou plutôt en partouzes, autour des faux dieux, et que les chrétiens n’y participent pas, on les déteste. Ce n’est pas tout, car ils ont également des coutumes qui déplaisent fortement aux païens. À cause de la communion au corps et au sang du Christ qu’ils célèbrent ensemble en prenant du pain et du vin, et par la façon dont ils se saluent en se donnant l’accolade fraternelle, on accuse les chrétiens d’être des cannibales, et d’avoir des mœurs corrompues. À cette époque, devenir disciple de Jésus n’est pas une sinécure mais demande une réelle consécration.

Verset 9 b

Je continue le texte.

Je sais les calomnies de ceux qui se disent Juifs mais qui ne le sont pas : c’est une synagogue de Satan (Apocalypse 2.9 b).

Non seulement les chrétiens de Smyrne sont haïs et maltraités par les Romains et par leurs concitoyens païens, mais aussi par ceux qui se disent Juifs  ; c’est la troisième pression qu’ils subissent.

L’histoire de l’Église révèle qu’avant même d’attirer sur eux les foudres de Rome, les chrétiens furent persécutés par les Juifs, tout comme Jésus. Il faut savoir qu’aux yeux de Dieu, les descendants d’Israël qui n’acceptent pas Jésus comme leur Messie sont des impies. En effet, selon l’apôtre Paul, le véritable Israël, aussi appelé l’Israël de Dieu (Galates 6.16), se compose des Juifs et non-Juifs qui ont placé leur confiance en Jésus-Christ. Paul est très clair à ce sujet ; il écrit :

Ce n’est pas ce qui est visible qui fait le Juif, ni la marque visible dans la chair qui fait la circoncision, mais ce qui fait le Juif c’est ce qui est intérieur, et la vraie circoncision est celle que l’Esprit opère dans le cœur et non celle que l’on pratique en obéissant à la lettre de la Loi (Romains 2.28-29).

En effet, ce ne sont pas tous ceux qui descendent du patriarche Israël qui constituent Israël ; et ceux qui descendent d’Abraham ne sont pas tous ses enfants (Romains 9.6-7).

Comprenez-le donc : seuls ceux qui placent leur confiance en Dieu sont les fils d’Abraham (Galates 3.7 ; comparez Romains 9.8 ; Galates 3.29).

Jésus appelle les Juifs qui persécutent ceux qui croient en lui, la synagogue de Satan . L’expression est forte et l’insulte cinglante mais elle est juste et méritée. Les Juifs qui détestent Jésus et le rejettent sont tout autant au service du diable (Jean 8.44) que ceux qui adorent des idoles. Sur les sept lettres adressées aux Églises, la présence de Satan est fortement ressentie puisqu’il est mentionné dans quatre d’entre elles (Apocalypse 2.9, 13, 24 ; 3.9).

Les Juifs sont accusés de répandre des calomnies sur les chrétiens. Le mot traduit par « calomnies » décrit habituellement des paroles hostiles proférées contre Dieu, un blasphème en quelque sorte, ce qui montre la gravité de la conduite ignoble des Juifs.

Verset 10 a

Je continue le texte.

N’aie pas peur des souffrances qui t’attendent. Voici, le diable va jeter plusieurs d’entre vous en prison, pour vous éprouver, et vous connaîtrez dix jours de détresse (Apocalypse 2.10 a ; auteur).

L’exhortation de Jésus à cette Église qui est dans la détresse est littéralement : cesse de craindre ce que tu vas souffrir. Oui, mais quand même ! Il y a de quoi refroidir le plus brave, et c’est la raison pour laquelle Jésus, sachant que ses disciples seraient persécutés, leur a dit :

Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des afflictions. Mais courage ! Moi, j’ai vaincu le monde (Jean 16.33).

La mention de « dix jours » signifie une période limitée dans le temps et relativement courte. En effet, il existe au moins neuf passages dans les Écritures où c’est ce que « dix jours » veut dire (Genèse 24.55 ; Nombres 11.19 ; 14.22 ; 1Samuel 1.8 ; Néhémie 5.18 ; Job 19.3 ; Jérémie 42.7 ; Daniel 1.12 ; Actes 25.6 ; LSG).

Pour les croyants fidèles, la souffrance du juste, serait-elle de courte durée, a toujours été un problème insoluble. On peut comprendre que les méchants aient à souffrir, mais pourquoi en est-il de même des personnes pieuses ? Les Écritures donnent plusieurs raisons. La souffrance peut être une mesure disciplinaire du Seigneur (1Corinthiens 11.30-32 ; Hébreux 12.5-13), ou alors une mesure préventive comme l’écharde qui tourmentait l’apôtre Paul afin qu’il ne devienne pas orgueilleux (2Corinthiens 12.7). Troisièmement, la souffrance est sans doute le meilleur remède contre le péché (Hébreux 12.4). Quatrièmement, elle sert à développer la persévérance dans l’épreuve (Romains 5.3-5 ; comparez Hébreux 5.8) et donc stimule la foi. Ce fut le cas pour l’apôtre Paul qui écrit :

Je trouve ainsi ma joie dans la faiblesse, les insultes, la détresse, les persécutions et les angoisses que j’endure pour le Christ. Car c’est lorsque je suis faible que je suis réellement fort (2Corinthiens 12.10).

Cinquièmement, au croyant qui souffre s’ouvriront des occasions de témoigner pour Dieu qu’il n’aurait pas eues autrement. Après avoir été battus de verges et jetés en prison, on lit que :

Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient (Actes 16.25).

Cette réaction inattendue des deux hommes face aux injustices qu’ils avaient subies a eu pour résultat la conversion à Jésus-Christ du geôlier et de sa famille, et peut-être d’autres personnes également (Actes 16.23-33). Paul et Silas avaient mis en pratique une parole du roi David qui écrit :

En Dieu je me confie, je ne crains rien : Que peuvent me faire des hommes ? (Psaumes 56.12 ; SER).

Enfin, quelle que soit la souffrance, elle est toujours l’occasion de rendre gloire à Dieu en lui restant fidèle. Ce fut le cas de Job qui, après avoir subi toute une série de malheurs terribles, s’est incliné devant Dieu et a dit :

L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! (Job 1.21 ; SER ; comparez Job 2.10).

Tout comme Job lui-même, l’Église de Smyrne est le théâtre d’un combat spirituel dans la guerre continuelle que Satan mène contre Dieu. Comme le diable ne peut pas s’en prendre directement à l’Éternel, il s’attaque à son peuple. Il sait très bien qu’il ne lui est pas possible de faire condamner un seul croyant authentique parce que Jésus a déclaré :

Celui qui m’a envoyé veut que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour (Jean 6.39).

Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront et personne ne pourra les arracher de ma main. Mon Père qui me les a données est plus grand que tous, et personne ne peut arracher qui que ce soit de la main de mon Père (Jean 10.28-29).

Et l’auteur de l’Épître aux Hébreux écrit :

Il est en mesure de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, puisqu’il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur auprès de Dieu (Hébreux 7.25).

Quant à l’apôtre Paul, il affirme que tous ceux que Dieu s’est choisis partageront sa gloire. Il écrit :

Nous savons en outre que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment, de ceux qui ont été appelés conformément au plan divin. En effet, ceux que Dieu a connus d’avance, il les a aussi destinés d’avance à devenir conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné de nombreux frères. Ceux qu’il a ainsi destinés, il les a aussi appelés à lui ; ceux qu’il a ainsi appelés, il les a aussi déclarés justes, et ceux qu’il a déclarés justes, il les a aussi conduits à la gloire (Romains 8.28-30).

Selon ces passages et bien d’autres, il est hors de question qu’un seul enfant de Dieu se perde en route. Quoiqu’il arrive, tous les croyants ressusciteront pour partager l’éternité avec leur Sauveur.

Comme Satan ne peut pas changer la destinée éternelle des enfants de Dieu, mais qu’il a pour eux une haine infinie, il utilise toutes les ressources des puissances des ténèbres à sa disposition pour leur faire du mal. Sur terre, il tente de décourager les croyants dans leur marche chrétienne et de les faire tomber dans le péché ; dans les cieux il les accuse continuellement en pointant son doigt sur leurs fautes (Apocalypse 12.10).

Mais comme c’est Dieu qui est au gouvernail et qui dirige toutes les circonstances de la vie, il ne permettra pas à Satan de nous tenter au-delà de nos forces (1Corinthiens 10.13), ni de tourmenter l’Église de Smyrne plus de dix jours, un temps bien circonscrit.

Verset 10 b

Je continue le texte du chapitre deux.

Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie comme prix de ta victoire (Apocalypse 2.10 b).

Les chrétiens de Smyrne ont déjà beaucoup souffert mais d’après ce que Jésus leur dit, le pire est encore à venir. Certains seront emprisonnés ou exilés comme l’apôtre Jean, mais d’autres devront mourir pour leur foi. Ils serviront alors de pâture aux lions du cirque ou bien de torches vivantes.

Les croyants de Smyrne, comme les autres, sont exhortés à choisir la fidélité à Dieu au compromis. Ils doivent donc suivre l’exemple de Daniel ou de ses trois amis qui ont osé braver l’ordre de Nabuchodonosor et qui lui ont dit froidement :

Si le Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise où brûle un feu ardent, ainsi que de tes mains, ô roi, qu’il nous délivre ! Mais même s’il ne le fait pas, sache bien, ô roi, que nous n’adorerons pas tes dieux et que nous ne nous prosternerons pas devant la statue d’or que tu as fait ériger (Daniel 3.17-18).

Comme je l’ai déjà dit, Jésus n’a aucun reproche à faire à l’Église fidèle de Smyrne qui est sur le point de subir des persécutions féroces. Et à tous les croyants qui tiendront bon jusqu’à la mort, le Seigneur promet une récompense particulière : une couronne. Aux Jeux olympiques antiques, le vainqueur d’une épreuve athlétique recevait une couronne de laurier et les généraux victorieux étaient honorés de la même manière.

Ici, le Seigneur promet la couronne de vie ; l’apôtre Jacques en parle aussi quand il écrit :

Heureux l’homme qui endure l’épreuve, car après avoir été testé, il recevra la couronne de vie que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment (Jacques 1.12).

Les Écritures mentionnent plusieurs types de couronnes (1Corinthiens 9.25 ; 1Thessaloniciens 2.19 ; 2Timothée 4.6-8 ; 1Pierre 5.4 ; Apocalypse 4.4), et chacune récompense le croyant fidèle en certaines circonstances.

Celui qui persévère dans l’épreuve, et surtout face aux souffrances injustes de la persécution, prouve par là que son allégeance au Christ est authentique. Dans la Confession de foi (de Westminster) qui est le credo des Églises presbytériennes, il est dit :

Ceux que Dieu a acceptés en son Bien-Aimé, qu’il a efficacement appelés et sanctifiés par son Esprit, ne peuvent déchoir de l’état de grâce ni entièrement, ni définitivement ; mais ils y persévéreront certainement jusqu’à la fin et seront éternellement sauvés.

Verset 11

Je continue dans le second chapitre.

Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux Églises. Au vainqueur, la seconde mort ne causera pas de mal (Apocalypse 2.11).

Comme je l’ai déjà dit, l’exhortation, que celui qui a des oreilles écoute , se retrouve à la fin de chacune des sept lettres. Cette phrase met l’accent sur l’importance de ce qui est enseigné dans les Écritures, et elle souligne aussi la responsabilité du croyant de prendre Dieu au mot.

L’apôtre Jean rapporte que pendant son ministère sur terre, Jésus a dit :

Vraiment, je vous l’assure : celui qui croit (en moi) a la vie éternelle (Jean 6.47).

Et maintenant que le Seigneur est ressuscité, il dit à Jean qu ’au vainqueur, la seconde mort ne causera pas de mal . Au travers des siècles, beaucoup de croyants ont payé de leur vie leur foi en Jésus-Christ. La fin de leur existence terrestre a été un triomphe. De ce nombre est Polycarpe, évêque de l’Église de Smyrne, dont j’ai parlé. Son exécution au 2e siècle est un témoignage éloquent à la réalité des persécutions. Sommé de reconnaître franchement César comme Seigneur divin, Polycarpe déclina poliment. Puis, il confessa publiquement Jésus comme son Seigneur et son Dieu (comparez Matthieu 10.32), ce qui lui valut le bûcher.

Les croyants de Smyrne étaient persécutés mais ils sont restés fidèles jusqu’au bout et jusqu’à la mort. En cela, ils sont une illustration vivante de ceux qui, ayant écouté la Parole, la retiennent dans un cœur honnête et bien disposé. Ils persévèrent et ainsi portent du fruit (Luc 8.15). Les paroles réconfortantes de Jésus à l’Église de Smyrne s’adressent à tous les croyants, à tous ceux qui l’acceptent comme leur Sauveur. À ceux qui croyaient en lui, Jésus a dit :

Oui, vraiment, je vous l’assure : celui qui écoute ce que je dis et qui place sa confiance dans le Père qui m’a envoyé, possède, dès à présent, la vie éternelle et il ne sera pas condamné ; il est déjà passé de la mort à la vie (Jean 5.24).

À l’abri du jugement, les croyants seront épargnés par la seconde mort qui est l’étang de feu (Apocalypse 20.14 ; 21.8). Un célèbre prédicateur américain (D. L. Moody) a dit :

Celui qui naît qu’une seule fois, mourra deux fois. Mais celui qui naît deux fois ne mourra qu’une seule fois.