Réseau PHARE FM

AUX PORTES DU DAUPHINÉ (38 La Verpillière, Grand Est Lyonnais)107.0 FM21:30
GRENOBLE (38)96.6 FM21:30
HAUTE-NORMANDIE (76 Yvetot/Louvetot)94.9 FM21:30
MONTAUBAN (82)92.0 FM21:30
MONS (Belgique)89.3 FM21:30
MULHOUSE (68)95.3 FM21:30
HAGUENAU (67)92.5 FM21:30

AQUITAINE RADIO

MEILHAN SUR GARONNE (47)103.6 FM20:30 à partir de juin sinon 21:00

RADIO ALBATROS

LE HAVRE (76)88.2 FM20:45
FÉCAMP (76)89.8 FM20:45

RADIO ALTITUDE

CLERMONT FERRAND (63)97.0 FM22:00

RADIO CRISTAL

ÉPINAL (88)107.3 FM22:00
GÉRARDMER (88)92.7 FM22:00

RADIO LA SENTINELLE

ROUEN (76)97.9 FM21:30

RADIO OMEGA

AUDINCOURT (25)90.9 FM09:00 et 20:00

RADIO ALLIANCE PLUS

NÎMES (30)103.1 FM13:15 le mardi

RADIO FM PLUS

MONTPELLIER (34)91.0 FM13:15 le mardi

FM ÉVANGILE 66

PERPIGNAN (66)88.7 FM06:00 et 11:30. En espagnol à 23:00
EYNE (66)103.4 FM06:00 et 11:30. En espagnol à 23:00

RADIO VIE

Iles de la Réunion105.5 et 93.3 FM13:30 heure locale.

WEB RADIO

Phare FMwww.pharefm.com21:30
Louange Réunionlouangereunion.re10:00, 18:00 et 22:00 (heures locales)
Radion Vie FMwww.radio.vie-fm.fr05:00, 09:00 et 15:00
Radio Prédicationwww.radiopredications.com10:00 et 19:00
Radio France Évangilewww.radio-rfe.com09:00 et 18:00
African Revival Radio USAhttp://ar-fellowship.org04:15 et 14:15
Mission FM USAwww.missionfm.org07:00 et 19:00
Radio Vie lumière Burkina Fasowww.cvk-lvd.com22:00

Émission 1245 - Apocalypse 2.15-2.19

Diffusé le 3 octobre 2016 - ::

Chapitre 2

Verset 15

Quand on a l’un de ses organes envahi par une tumeur, on veut que le chirurgien fasse tout son possible pour la couper et l’extraire dans sa totalité et pas seulement en retirer un morceau. On ne peut pas jouer avec le mal parce qu’il finit par s’infiltrer dans les parties saines et les détruire. Et ce qui est vrai sur le plan physique l’est tout autant dans les domaines moral et spirituel.

Je continue à lire dans le second chapitre du livre de l’Apocalypse.

(Au messager de l’Église de Pergame, écris : […]. J’ai quelques reproches à te faire :) tu as chez toi des gens attachés à la doctrine des Nicolaïtes (Apocalypse 2.15).

Les Nicolaïtes prônaient la satisfaction des appétits de la chair avant tout. Dans la première lettre dictée aux membres de l’Église d’Éphèse, Jésus les félicite d’avoir rejeté ces gens peu recommandables en bloc et donc de s’être séparés d’eux (Apocalypse 2.6). Malheureusement, les chrétiens de Pergame n’ont pas réagi aussi bien que les Éphésiens.

Bien qu’une majorité d’entre eux n’acceptent pas personnellement la doctrine des Nicolaïtes et de Balaam , ils se rendent quand même coupables parce qu’au lieu de prendre les mesures disciplinaires énergiques qui s’imposent, ils tolèrent la présence de ces groupes hérétiques parmi eux, ce qui a eu de très fâcheuses conséquences.

Certains compromis avec la façon de vivre des païens se sont déjà installés dans les Églises du premier siècle, et au fil du temps, cette tendance n’a fait que s’amplifier jusqu’à totalement corrompre la saine doctrine des Écritures. Jésus lui-même enseigne ce que les responsables de l’Église de Pergame auraient dû faire à l’égard des hérétiques. Je lis le passage :

Si ton frère s’est rendu coupable à ton égard, va le trouver, et convaincs-le de sa faute : mais que cela se passe en tête-à-tête. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, reviens le voir en prenant avec toi une ou deux autres personnes, pour que tout ce qui sera dit soit appuyé sur les déclarations de deux ou de trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église. S’il refuse aussi d’écouter l’Église, mets-le sur le même plan que les païens et les collecteurs d’impôts (Matthieu 18.15-17).

Verset 16

Je continue le texte.

Repens-toi donc, sinon je viens à toi sans tarder et je vais combattre ces gens-là avec l’épée qui sort de ma bouche (Apocalypse 2.16 ; auteur).

C’est par sa Parole que le Seigneur va juger son peuple parce qu’elle est l’autorité suprême et finale dans les domaines spirituel et moral. Combien tragique est cette erreur doctrinale qui consiste à faire de l’Église, peu importe laquelle, la source d’autorité divine. Les croyants authentiques, ceux qui ont placé leur confiance en Jésus et en lui seul, sont appelés à briller comme des flambeaux dans un monde de ténèbres (Matthieu 5.14-16).

Mais pour éclairer les autres, ils doivent premièrement reconnaître que la Parole de Dieu est la seule autorité à laquelle on peut se fier en toute confiance pour connaître la vérité et pour conduire sa vie d’une façon juste devant Dieu. Mais les chrétiens de Pergame ont failli à leur devoir en ne réfutant pas la fausse doctrine des hérétiques.

En conséquence, ils encourent la colère du Seigneur qui de toute évidence est très fâché car son ultimatum est brusque. Cependant, si je fais fausse route, la meilleure pour ne pas dire la seule solution consiste à changer de cap et à revenir dans le droit chemin. C’est d’ailleurs aussi la définition de la repentance. L’apôtre Jean écrit :

Si nous reconnaissons nos péchés, il (Dieu) est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis (1Jean 1.9).

Dans le Nouveau Testament, le verbe grec traduit par « repens-toi » ( metanoeô ), signifie changer de comportement . Comme je le dis de temps en temps, aujourd’hui la tolérance a été élevée au même niveau que les plus hautes vertus, mais l’acceptation inconditionnelle de tout et de tout le monde, au mieux, est stupide, et au pire, mortel ; c’est un peu comme introduire un loup dans une bergerie ou un renard dans un poulailler. L’apôtre Paul écrit aux Corinthiens :

Ah ! vous n’avez vraiment pas de quoi vous vanter ! Ne savez-vous pas qu’« il suffit d’un peu de levain pour faire lever toute la pâte » ? Faites donc disparaître tout « vieux levain » du milieu de vous afin que vous soyez comme « une pâte toute nouvelle » (1Corinthiens 5.6-7).

Tolérer des enseignements hérétiques ou une conduite coupable dans l’Église n’est pas une vertu, mais un péché. L’Église de Pergame accepte le mal, ce qui aux yeux de Dieu est très grave. Si ses dirigeants ne se ressaisissent pas pour prendre des mesures énergiques, Jésus les menace d’intervenir rudement, soudainement et sans demi-mesure, puisqu’il n’hésitera pas à se servir de son épée. Et même si elle est symbolique, l’idée est que le châtiment sera sévère. Un proverbe dit :

Celui qui se raidit contre les reproches sera brisé soudainement et ne s’en remettra pas (Proverbes 29.1).

L’Église tout entière court le risque d’être jugée : les hérétiques pour leur fausse doctrine et les autres membres pour leur laisser-aller.

Verset 17 a, b

Je continue le texte.

Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux Églises. Au vainqueur, je donnerai la manne cachée (Apocalypse 2.17 a, b).

Comme dans les lettres aux autres Églises, l’exhortation finale est adressée à ceux qui ont des oreilles pour écouter, c’est-à-dire qui sont suffisamment humbles et dociles pour entendre et accepter les réprimandes.

À celui qui ne se laissera pas dominer par le mal et le péché mais qui les vaincra, Jésus donnera la manne cachée . À l’origine et dans le Lieu très saint, le coffre sacré ou arche de l’alliance , contenait trois articles différents : les tables de la loi, le bâton d’Aaron qui en une seule nuit, avait fleuri et porté des amandes, et un récipient contenant de la manne (Exode 16.32), un mot dérivé de l’hébreu mannah qui signifie : Qu’est-ce que c’est  ?

Un texte de l’Ancien Testament dit qu ’elle ressemblait à des grains de coriandre blanche, et elle avait un goût de beignet au miel (Exode 16.31), et ailleurs qu’ elle était transparente comme de la résine de bdellium (Nombres 11.7).

Dans la tradition juive, la manne symbolise les temps messianiques, quand elle redeviendra la nourriture du peuple de Dieu. Ici, la manne cachée symbolise les bénédictions accordées aux croyants (comparez Éphésiens 1.3) et surtout la communion dont ils jouiront avec Jésus-Christ, à la fin des temps dans les lieux célestes. La même idée est reprise vers la fin du livre de l’Apocalypse, mais sous la forme du banquet. Un ange dit alors à Jean :

Écris : Heureux les invités au festin des noces de l’Agneau (Apocalypse 19.9).

En tant que pain venu du ciel, la manne nourrissait parfaitement le peuple d’Israël dans le désert, mais elle a aussi une fonction symbolique car elle préfigurait Jésus-Christ, le pain de vie. En effet, dans l’un de ses discours, le Seigneur a dit :

Vraiment, je vous l’assure : celui qui croit a la vie éternelle, car je suis le pain qui donne la vie. Vos ancêtres ont bien mangé la manne dans le désert et cela ne les a pas empêchés de mourir. Mais c’est ici le pain qui descend du ciel : celui qui en mange ne mourra pas. C’est moi qui suis le pain vivant descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain-là, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai pour que le monde vive, c’est mon propre corps (Jean 6.47-51).

La manne cachée est mentionnée pour deux raisons. Premièrement, elle symbolise les bénédictions accordées aux croyants, et en second lieu, elle établit un contraste avec la viande que les païens offrent aux idoles. Il en a été question au début de la lettre, quand Jésus a reproché à l’Église de Pergame d’avoir en son sein des gens attachés à la doctrine de Balaam qui voulait qu’ils (les Israélites) participent au culte des idoles en mangeant les viandes provenant de leurs sacrifices et en se livrant à la débauche (Apocalypse 2.14).

Verset 17 c

Je termine la lettre à l’Église de Pergame.

Au vainqueur, je donnerai […] une pierre blanche ; sur cette pierre est gravé un nom nouveau, que personne ne connaît sauf celui qui le reçoit (Apocalypse 2.17 c).

Les commentateurs ne manquent pas d’imagination quand il s’agit de donner la signification de cette pierre blanche gravée. Mais c’est le contexte sportif de l’époque qui permet de trouver le sens de ce passage. En effet, dans l’Empire romain, ceux qui remportaient une épreuve athlétique recevaient un caillou blanc qui portait leur nom et qui leur servait de ticket d’entrée au banquet de remise des médailles. Cette coutume nous invite donc à voir dans cette pierre, une invitation personnelle que reçoivent tous ceux qui auront le droit de participer au festin des noces de l’Agneau (Apocalypse 19.9), le banquet éternel qui débutera à la fin des temps.

Chaque croyant recevra alors ce caillou blanc sur lequel sera écrit le nouveau nom qu’il portera pour l’éternité et qui l’identifiera en tant qu’individu racheté et appartenant à Jésus-Christ. Tout comme j’ai reçu un nom à ma naissance, dans le royaume de Dieu, j’en aurai un nouveau. Chaque habitant du royaume des cieux portera un nouveau nom qui exprimera l’amour particulier de Dieu pour lui, un peu comme les noms des Hébreux, ainsi que d’autres peuples, ont une signification.

Verset 18 a

Nous arrivons maintenant à la lettre que Jésus adresse à l’Église de Thyatire. Le coursier a quitté Pergame, la plus au nord des sept villes et il a emprunté la voie romaine vers l’est, puis il a pris une bifurcation en direction du sud-est qui l’a mené à Thyatire. Située à environ 65 kilomètres de Pergame, cette ville se trouve dans une longue vallée sens nord-sud qui relie les plaines de deux grands fleuves (Caïcus et Hermus). Contrairement à Smyrne et Pergame, Thyatire est en terrain découvert.

La ville fut d’abord un simple poste militaire établi par Séleucos I, l’un des successeurs d’Alexandre le Grand, et le fondateur de la dynastie des Séleucides. Il voulait ainsi contrôler l’axe nord-sud et toute la vallée. Plus tard, Thyatire fait partie du royaume de Pergame mais comme cette ville n’a pas de défenses naturelles, elle est sans cesse prise et détruite par ses ennemis. Les quelques rares textes de la littérature antique qui font allusion à Thyatire décrivent sa conquête par un quelconque envahisseur.

Finalement, vers l’an 190 av. J-C, et selon la règle bien connue comme quoi la raison du plus fort est toujours la meilleure, l’Empire romain annexe Thyatire. Mais c’est un bienfait pour la ville qui découvre ainsi la Paix romaine. Protégée par la puissance de Rome, Thyatire peut enfin profiter de sa situation géographique privilégiée. Comme elle se trouve sur un grand axe de communication qui relie Pergame à Laodicée, à Smyrne et aux régions intérieures de la province d’Asie, Thyatire connaît une forte expansion économique.

Quand Jean écrit le livre de l’Apocalypse, la ville entre dans la période la plus prospère de son histoire. Le travail de la laine s’y développe et Thyatire est connue pour ses teintures, surtout la couleur pourpre qui est extraite d’une racine (la garance). Mais on y travaille également le lin, le cuir, le bronze, on y fabrique des vêtements, on y trouve des poteries, et des marchands d’esclaves comme partout ailleurs dans l’Empire romain.

Dans le livre des Actes, Luc parle de Lydie, marchande d’étoffes de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, qui pour ses affaires, se trouve dans la ville de Philippes (Actes 16.14) qui est au sud de la Grèce, en Macédoine exactement. Cette remarque de Luc montre que l’influence commerciale de Thyatire s’étend jusqu’à l’autre côté de la mer Égée.

Tout comme pour les Églises de Smyrne et Pergame, nous n’avons aucun renseignement précis sur l’origine de l’assemblée de Thyatire. Selon le passage du livre des Actes où il est question de Lydie originaire de la ville de Thyatire, quand l’apôtre Paul est dans la ville de Philippes, il dit qu’il a parlé à quelques femmes juives, dont Lydie et que le Seigneur ouvrit son cœur, de sorte qu’elle fut attentive à ce que disait Paul. Elle fut baptisée avec sa famille et ceux qui en dépendaient, puis elle nous invita en disant : – Puisque vous avez jugé que je crois au Seigneur, venez loger chez moi. Et, avec insistance, elle nous pressa d’accepter (Actes 16.14-15).

Lydie a probablement été le premier fruit de la ville de Thyatire pour le Seigneur, mais cela ne veut pas dire qu’elle a créé l’Église. Celle-ci a certainement été fondée, comme les Églises de Smyrne et de Pergame, dans le cadre du long séjour de Paul à Éphèse (Actes 19.10).

Je commence maintenant à lire dans le second chapitre du livre de l’Apocalypse, le message du Seigneur à l’Église de Thyatire.

Au messager de l’Église de Thyatire, écris : Voici ce que dit le Fils de Dieu (Apocalypse 2.18 a ; auteur).

Cette quatrième lettre est adressée à la plus petite des sept villes et pourtant c’est la plus longue, parce qu’elle est pleine de reproches. Même si l’Église d’Éphèse a perdu son premier amour pour le Seigneur et celle de Pergame tolère des hérétiques, la plupart des membres des trois Églises précédentes sont fidèles au Seigneur.

Par contre, dans celles de Thyatire, de Sarde et de Laodicée, le mal est plus profond parce qu’un nombre important de chrétiens se laisse influencer par les mœurs dégénérées des païens qui les entourent.

Alors que l’Église de Pergame se trouve là où est le trône de Satan (Apocalypse 2.13) qui symbolise les cultes païens, et doit faire face à l’hostilité de la part de la synagogue de Satan , c’est-à-dire des Juifs incrédules (Apocalypse 2.9), plus loin, Jésus dit que l’Église de Thyatire a carrément glissé dans les profondeurs de Satan (Apocalypse 2.24).

Comme dans les lettres précédentes, le Seigneur se présente en utilisant certains titres ou descriptions tirés de la vision que Jean a reçue. La façon dont il parle de lui donne le ton de la lettre.

Dans la vision que Jean a reçue, Jésus ressemble à un homme (Apocalypse 1.13), ce qui est une façon pour lui de s’identifier aux croyants dans leur condition humaine. Il est en effet le grand-prêtre miséricordieux qui compatit à nos faiblesses. Par contre, dans cette lettre à l’Église de Thyatire, Jésus dit être le Fils de Dieu , et c’est la seule fois qu’il est désigné comme tel dans l’Apocalypse. Ce titre met en valeur sa prérogative divine de juger le mal et le péché.

Verset 18 b

Je continue cette lettre.

Voici ce que dit le Fils de Dieu, dont les yeux sont comme une flamme ardente (comparez Apocalypse 19.12) et les pieds comme du bronze incandescent (Apocalypse 2.18 b ; auteur).

L’expression « bronze incandescent » est la traduction d’un mot grec rare ( chalkolibanô  ; Apocalypse 1.15) qui est le nom d’un alliage de métaux qui brillait de mille feux quand on le polissait. Quand on a lu la lettre aux chrétiens de Thyatire, cette description terrifiante de Jésus-Christ a dû leur causer un choc. En effet, ces allusions à une flamme ardente et du bronze incandescent soulignent la grande indignation du Seigneur et sa ferme intention de corriger les membres de son peuple qui s’écartent du droit chemin.

Tout de suite après la Pentecôte, qui est le jour de la création de l’Église, le couple Ananias et Saphira a menti aux apôtres au sujet de la vente d’une propriété. La conséquence fut dramatique et immédiate ; ils sont tombés raides morts devant tout le monde, frappés par Dieu lui-même (Actes 5). Par cette exécution sommaire, le Seigneur a communiqué haut et fort que la pureté de son Église était très importante à ses yeux. Le message fut bien reçu parce qu’un texte dit :

Cet événement inspira une grande crainte à toute l’Église, ainsi qu’à tous ceux qui en entendirent parler (Actes 5.11).

Dieu châtie les siens et c’est par eux qu’il commence, mais bien évidemment, il va aussi juger les non-croyants. L’apôtre Pierre écrit :

Maintenant a lieu la première étape du jugement : il commence par le peuple de Dieu. Et s’il débute par nous, quel sera le sort final de ceux qui refusent de croire à l’Évangile de Dieu ? (1Pierre 4.17).

Plus loin dans le livre, on lit :

De sa bouche (du Seigneur) sort une épée aiguisée pour frapper les nations. […] Il va aussi écraser lui-même le raisin dans le pressoir à vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant (Apocalypse 19.15).

Verset 19

Je continue le texte.

Je connais tes œuvres, ton amour, ta fidélité, ton service et ta persévérance. Je sais que tes dernières œuvres sont plus nombreuses que les premières (Apocalypse 2.19).

Même si les croyants de Thyatire ont des conduites à se reprocher, Jésus les loue pour leur amour envers Dieu et sans aucun doute, envers les autres, pour leur fidélité, leur service et leur persévérance. C’est déjà pas si mal me semble-t-il. Et contrairement aux Éphésiens qui se laissaient aller, avec le temps ces chrétiens-là sont de plus en plus actifs. Les bonnes œuvres sont aussi une des preuves de l’authenticité de la foi car l’apôtre Jacques écrit :

On est déclaré juste devant Dieu à cause de ses actes, et pas uniquement à cause de sa foi (Jacques 2.24).