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Émission 1251 - Apocalypse 4.1-4.2

Diffusé le 11 octobre 2016 - ::

Chapitre 4

Introduction

Je suppose que dans toutes les langues, il existe des expressions drôles. En tout cas c’est vrai en anglais, en allemand, en grec, en hébreu et bien sûr en français où elles sont nombreuses. Celle qui me vient à l’esprit est briller par son absence . Mais comment quelqu’un ou quelque chose peut-il briller s’il n’est pas là ? Justement, c’est ça le trait d’esprit. Dans les trois premiers chapitres de l’Apocalypse, il est constamment question de l’Église ( ekklesia ), un mot qui signifie ceux qui ont été appelés hors de .

Eh bien à partir du quatrième chapitre, l’Église brille par son absence. L’apôtre Jean n’en parle plus ; c’est comme si elle avait disparu. Et effectivement c’est bien ce qui est arrivé puisque Jésus est venu la chercher ; il l’a enlevée dans les airs pour l’emmener avec lui dans les cieux, sa résidence éternelle. L’apôtre Paul écrit :

Voici, je vais vous révéler un mystère : nous ne passerons pas tous par la mort, mais nous serons tous transformés, en un instant, en un clin d’œil, au son de la trompette dernière. Car, lorsque cette trompette retentira, les morts ressusciteront pour être désormais incorruptibles, tandis que nous, nous serons changés (1Corinthiens 15.51-52).

Au signal donné, sitôt que la voix de l’archange et le son de la trompette divine retentiront, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts unis au Christ ressusciteront les premiers. Ensuite, nous qui serons restés en vie à ce moment-là, nous serons enlevés ensemble avec eux, dans les nuées, pour rencontrer le Seigneur dans les airs. Ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur (1Thessaloniciens 4.16-17).

L’Église est donc dans les cieux en compagnie de Jésus qui de son trône dirige les opérations de la Tribulation sur terre. Quant aux croyants, ils apparaissent bien, mais au lieu de constituer l’Église, ils forment l’épouse du Christ.

L’enlèvement de l’Église, constituée par tous les croyants authentiques, ne veut pas dire que la chrétienté sur terre va disparaître du jour au lendemain, pas du tout. D’ailleurs le premier dimanche qui suivra cet événement inédit, certaines assemblées se réuniront comme d’habitude et il ne manquera pas un seul membre à l’appel ; tous seront présents. Des Églises dites chrétiennes continueront d’exister mais elles seront apostates. Elles traverseront la Tribulation et formeront ensemble ce qui dans l’Apocalypse, s’appelle la grande prostituée.

Au début du livre de l’Apocalypse, Jésus a dit à l’apôtre Jean : Écris donc ce que tu as vu, ce qui est, et ce qui va arriver ensuite (Apocalypse 1.19), ce qui est le plan du livre. Nous avons terminé la première et la seconde partie, c’est-à-dire la vision du Christ ressuscité que Jean a reçu (chap. 1) et ce qui est , c’est-à-dire l’état des Églises (chap. 2–3) à la fin du premier siècle, et qui est également un cliché de ce qu’elles sont au travers de l’Histoire.

À partir de maintenant nous allons couvrir en détail ce qui va arriver ensuite (chap. 4–22), c’est-à-dire les événements extraordinaires qui auront lieu dans l’avenir, qui précèdent et aboutissent à la seconde venue de Jésus-Christ (chap. 4–18), puis son retour sur terre (chap. 19) ; ensuite ont lieu les retentissements de ce retour : l’instauration du royaume millénaire (chap. 20), et enfin la nouvelle Jérusalem, les nouveaux cieux et la nouvelle terre (chap. 21–22). Il ne fait aucun doute que l’événement le plus important est la seconde venue de Jésus-Christ, tout comme le thème central des quatre Évangiles était sa première venue.

Au travers des siècles, de nombreuses interprétations des chapitres 4 à 22 de l’Apocalypse ont été suggérées, mais elles se perdent toutes dans un dédale d’opinions contradictoires où une chatte ne retrouverait pas ses petits. La seule perspective cohérente avec le texte considère qu’à partir du chapitre quatre, il est question d’événements futurs, même s’ils ne suivent pas toujours un ordre chronologique strict.

Cette grande section du livre présente un portrait saisissant et plus détaillé de l’avenir du monde que n’importe quelle autre partie des Écritures. Cette dernière révélation termine et comble toutes les prophéties bibliques se rapportant à l’histoire de l’humanité, et qui sont à juste titre centrées sur la personne et l’œuvre de Jésus-Christ.

Jean reçoit d’abord une vision du ciel (chap. 4–5). Ensuite vient l’ouverture des sept sceaux, ce qui constitue le principal mouvement chronologique de la grande tribulation, c’est-à-dire la deuxième moitié des sept ans de tribulation, une période de jugements qui aboutit à la seconde venue de Jésus-Christ. L’ouverture du septième sceau déclenche les sept trompettes, et la sonnerie de la septième, suscite les sept coupes de la colère de Dieu.

À mesure que s’approche la seconde venue de Jésus, les événements se précipitent et les dévastations dues aux châtiments de Dieu, sont de plus en plus étendues. Une fois que le Seigneur est de retour sur terre, les derniers chapitres du livre résument à grands traits des événements encore futurs. Le chapitre 20 décrit le royaume millénaire et les deux suivants parlent des nouveaux cieux et de la nouvelle terre.

Comme je l’ai déjà dit, le but principal de cette vision de l’avenir reçue par l’apôtre Jean est de présenter la seconde venue de Jésus-Christ, les événements qui l’accompagnent, ainsi que d’avertir le peuple de Dieu et le monde en général, de l’importance de se préparer en vue du jugement de Dieu.

Verset 1

Je commence maintenant à lire le chapitre 4 du livre de l’Apocalypse.

Après cela, je regardai, et voici une porte ouverte dans le ciel. Et la voix que j’avais entendu me parler au début et qui résonnait comme une trompette me dit : – Monte ici, et je te montrerai ce qui doit arriver par la suite (Apocalypse 4.1 ; auteur).

Jean n’est pas le premier homme à être monté au ciel et à en être redescendu. L’apôtre Paul écrit qu’il a été ravi jusqu’au troisième ciel, ce qui est la demeure de Dieu, mais on lui a également interdit de raconter ce qu’il y avait vu (2Corinthiens 12.4). Jean aussi à eu le privilège de visiter les cieux, mais lui par contre, a reçu l’ordre de faire le compte rendu détaillé de ce qu’il a vu, ce qu’il nous raconte dans les chapitres 4 et 5 du livre. C’est la seconde vision de l’apôtre, la première étant celle du Seigneur Jésus glorifié et des lettres adressées aux sept Églises (Apocalypse 1.9-20 ; 2.1–3.22).

Les Écritures font allusion au royaume des cieux plus de cinq cents fois. Cependant, c’est la description de Jean qui est la plus complète et la plus informative. Il rapporte ce qu’il voit et entend tout au long de sa vision. Il nous transporte loin, bien au-delà de la sphère espace-temps de nos soucis quotidiens et mondains dans laquelle nous baignons. Détachés du monde, nous allons pouvoir contempler avec Jean les réalités des cieux éternels. Grâce à lui les croyants ont droit à un aperçu du lieu où ils vivront pour l’éternité.

Jean commence par dire : Après cela . Cette expression est utilisée plusieurs fois dans le livre pour signaler une nouvelle vision ou une transition importante (Apocalypse 7.9 ; 15.5 ; 18.1 ; 19.1). Ici, la voix qu’entend Jean est celle du Christ ressuscité et glorifié qui lui dit : je te montrerai ce qui doit arriver par la suite . On a déjà rencontré une expression semblable au tout début du livre quand la voix lui a dit : Écris donc […] ce qui va arriver ensuite (Apocalypse 1.19).

Cependant, et contrairement aux traductions, en grec, ces deux expressions ne sont pas identiques. La première fois, Jésus lui a dit d’écrire ce qui aura lieu plus tard, tandis qu’ici, il est plus précis et dit qu’il va montrer à Jean les événements qui DOIVENT ( dei ) se produire par la suite, ce qui inclut à la fois l’avenir et les desseins souverains de Dieu pour l’humanité.

Au début de la vision de ce qui doit arriver par la suite , Jean aperçoit une porte qui donne sur les cieux. Il ne fait pas de doute que c’est le Seigneur qui l’a ouverte. À l’Église de Philadelphie, il a dit :

Voici ce que dit le Saint, le Véritable, … celui qui ouvre et nul ne peut fermer, qui ferme, et nul ne peut ouvrir […]. Voici : j’ai ouvert devant toi une porte que nul ne peut fermer (Apocalypse 3.7-8).

C’est aussi l’apôtre Jean qui rapporte dans son Évangile que Jésus a dit :

C’est moi qui suis la porte. Celui qui entre par moi sera sauvé : il pourra aller et venir librement (Jean 10.9).

Le chemin, c’est moi […]. Personne ne va au Père sans passer par moi (Jean 14.6).

Croire que Jésus-Christ fut un grand homme ou même un exemple à suivre, c’est bien gentil mais ce n’est pas la foi qui sauve. Pour recevoir la vie éternelle, il est nécessaire d’accepter que Jésus-Christ est le seul à pouvoir faire entrer un être humain au paradis, que nul autre ne le peut, qu’il n’y en a jamais eu et qu’il n’y en aura jamais. Même si, sous le régime de l’Ancien Testament, les croyants étaient sauvés par leur foi en l’Éternel, ils n’ont pu entrer dans sa présence qu’après la mort de Jésus sur la croix.

Alors que Jean regarde, il s’exclame : Voici , ce qui indique une surprise car il aperçoit comme une ouverture donnant sur le ciel (comparez Ézéchiel 1.1 ; Actes 7.56). C’est une porte ouverte qui lui tend la main, pour ainsi dire, et qui lui permet d’entrer dans la salle du trône de Dieu. Alors que le premier ciel est l’atmosphère terrestre et le deuxième, l’espace interplanétaire et interstellaire, le troisième ciel (2Corinthiens 12.2) est l’endroit où le Christ est allé après sa résurrection et où il s’est assis à la droite de Dieu.

À partir d’ici, Jean verra ce qui se passe sur terre selon la perspective du royaume des cieux. Bien que pour l’apôtre, ce changement de décor est des plus radical, il va décrire ce qu’il voit le plus simplement du monde, comme s’il assistait à un grand spectacle son et lumière. Il ne fait pas d’effort particulier et il n’y aura rien de mystérieux ou de superstitieux dans ce qu’il va raconter, parce qu’il est inspiré du Saint-Esprit qui est autant à l’aise au ciel que sur la terre.

Si le livre de l’Apocalypse avait été rédigé par un homme et selon sa perspective, il s’en vanterait et on aurait droit aux descriptions les plus fantaisistes. Mais ce n’est pas le cas avec Jean. Même si ce qu’il décrit défie l’imagination, il raconte ce qu’il voit sans aucun débordement émotionnel. Et contrairement aux fanfarons qui disent recevoir des visions, les prophètes qui ont réellement vu la gloire de Dieu ont été terrifiés et rendus humbles (Ésaïe 6.5 ; Ézéchiel 1.28 ; Daniel 7.15).

Après avoir remarqué la porte ouverte dans le ciel, Jean entend une voix et il dit que c’est la même que celle qu’il a entendue au tout début de la vision. Il s’agit du Christ ressuscité, et ici encore, sa voix résonne comme une trompette (Apocalypse 1.10) parce qu’elle est impérieuse et l’Autorité suprême dans l’univers.

Verset 2 a, b

Je continue le texte.

(Et la voix me dit : – Monte ici.) À l’instant, l’Esprit se saisit de moi. Et voici : il y avait un trône dans le ciel (Apocalypse 4.2 a, b).

C’est la deuxième fois que l’Esprit de Dieu prend Jean en main. La première fois, Jean a dit :

Le jour du Seigneur, l’Esprit de Dieu se saisit de moi, et j’entendis derrière moi une voix forte, pareille au son d’une trompette (Apocalypse 1.10).

Ici, il a vu la porte qui donnait dans le ciel et en même temps, il a entendu une voix qui ressemblait à une sonnerie de trompette. Pour le moment c’est une vision tandis que l’apôtre a les pieds bien ancrés au sol. Cependant, à l’instant où cette voix dit : Monte ici , l’Esprit le saisit afin qu’il puisse y monter, parce que de toute évidence, il n’est pas capable d’y aller de lui-même et donc, il lui faut l’assistance du Saint-Esprit.

Quand le Seigneur ordonne à Jean d’entrer dans le ciel, il n’est pas ravi en esprit dans un monde imaginaire et mystique ; il est réellement transporté au troisième ciel par le Saint-Esprit. Disparaît-il de la terre et se retrouve-t-il en chair et en os dans le royaume des cieux ? Certains commentateurs disent que oui et d’autres non. Quand l’apôtre Paul raconte sa visite de l’au-delà, il dit :

Je connais un homme, […] qui a été enlevé jusqu’au troisième ciel – était-ce dans son corps, je ne sais, ou sans son corps, je ne sais, mais Dieu le sait. Je sais seulement que cet homme – dans son corps ou hors de son corps, je ne sais, Dieu le sait – a été enlevé au paradis et qu’il a entendu des paroles qu’on ne peut pas répéter parce qu’il n’est pas permis à un homme de les dire (2Corinthiens 12.2-5).

Après avoir été dans le royaume des cieux et entendu des paroles indicibles, Paul ne savait pas s’il avait fait cette expérience dans son corps ou seulement en esprit. Il est donc probable que Jean ne sache pas non plus comment il était une fois là-haut et pour cette raison, il ne dit rien.

L’ordre du Seigneur, Monte ici , me fait penser aux 39 membres de la secte « Porte du ciel » qui le 26 mars 1997 se sont rituellement suicidés en Californie, au moment du passage de la comète Halley-Bopp, qui fait son circuit à peu près tous les 76 ans. Ils croyaient qu’à leur mort, un OVNI les emmènerait dans une autre dimension pour vivre un niveau d’existence supérieur. Ils avaient raison dans le sens que leurs âmes sont bien allées dans un autre monde. Mais pour le reste, ils ont tout faux parce qu’ils ont atterri dans le séjour des morts, où au lieu de vivre à un niveau supérieur, ils ne cessent de mourir en attendant leur jugement.

Jean, lui, est entré et sorti bien vivant du paradis et probablement frais comme un gardon. Comme vous et moi, il était d’abord dans le monde physique espace-temps, dans lequel nous baignons et fonctionnons. Puis cette porte s’est ouverte qui lui a permis d’entrer dans une nouvelle dimension, le monde spirituel et plus précisément, le troisième ciel. Cependant, ce n’est pas parce qu’il est allé au paradis qu’il a vu tout ce qui s’y trouve. Jean est en mission spéciale et le Seigneur ne va lui révéler que ce qu’il doit mettre par écrit pour notre bénéfice.

Dès que Jean a décroché de l’espace-temps, il était dans le ciel. Ce fut instantané, en un clin d’œil. Alors, étonné par la scène qui est soudainement devant ses yeux, il s’exclame : Et voici : il y avait un trône dans le ciel . Dans les Écritures, le trône de Dieu est une image qui représente toujours le règne souverain de Dieu et son autorité absolue (comparez Psaumes 11.4 ; 103.19 ; Ésaïe 66.1) qui sont solidement établis, permanents et inébranlables. Cela dit, la façon de parler de Jean semble quand même indiquer qu’il a vu de ses yeux quelque chose qui ressemblait à un trône, le siège sur lequel les rois s’assoient. Ça ne veut pas dire que cette apparition d’un meuble soit dans les cieux en permanence, mais plutôt qu’elle a été projetée spécialement pour Jean de manière à ce qu’il comprenne la vision qu’il reçoit et donc, puisse l’écrire correctement.

Il est vrai qu’à la fin du livre (Apocalypse 21.22), Jean dit que dans la Nouvelle Jérusalem, le temple est le Dieu tout-puissant ainsi que l’Agneau . Mais il dit aussi : Je ne vis aucun temple dans la ville  ; il n’y en avait pas, alors qu’ici, il dit bien : Et voici : il y avait un trône dans le ciel . Si on considère le caractère tragique des événements des derniers temps qui vont être révélés (chap. 6–19), la présence visible de ce trône est réconfortante. En effet, elle signifie que ce ne sont ni les hommes ni une nature déchaînée qui gouvernent le monde, mais l’Éternel qui exerce un contrôle permanent, immuable et total sur l’univers. De la même manière, le prophète Ésaïe a été réconforté par une vision de la gloire de Dieu alors que l’avenir du royaume de Juda s’annonçait sombre.

La scène grandiose, qui se déroule dans les cieux et que contemple Jean, est principalement axée autour du trône de Dieu qui est mentionné onze fois dans ce chapitre quatre. L’apôtre va décrire le trône, qui est assis dessus, ce qui se passe tout autour, ce qui en sort, ce qui se tient devant, qui est au milieu du trône, et ce qui est dirigé vers lui.

Verset 2 c

Je continue le texte.

(Il y avait un trône dans le ciel.) Et sur ce trône quelqu’un siégeait (Apocalypse 4.2 c).

Contrairement à ce que croient beaucoup d’insensés, ce n’est pas le hasard vas-y-comme-j’te-pousse qui gouverne la nature et l’univers, mais celui qui siège sur le trône, le Créateur souverain et tout-puissant. Le psalmiste écrit :

L’Éternel est dans son saint temple, l’Éternel a son trône au ciel, de ses yeux il observe : il sonde les humains (Psaumes 11.4).

C’est Dieu qui règne sur les nations. Il a pris place sur son saint trône (Psaumes 47.9).

Dans les cieux, l’Éternel a établi son trône : il est le Roi, le Maître de l’univers entier (Psaumes 103.19).

Ici, la position assise du Seigneur du ciel et de la terre, n’indique pas le repos (Hébreux 1.3 ; 10.12 ; 12.2), mais le règne, l’exercice du pouvoir et plus particulièrement le jugement.

Bien que Jean ne nous donne pas l’identité de celui qui est assis sur le trône, il est évident qu’il s’agit du Seigneur de gloire que décrit le prophète Daniel. Je lis le passage :

Je regardai encore pendant qu’on installait des trônes, un vieillard âgé de très nombreux jours prit place sur l’un d’eux. Son vêtement était blanc comme de la neige et ses cheveux étaient comme la laine nettoyée. Son trône, embrasé de flammes de feu, avait des roues de feu ardent. Un fleuve de feu jaillissait et coulait devant lui, des millions d’êtres le servaient, et des centaines de millions se tenaient debout devant lui (Daniel 7.9-10 ; comparez Ésaïe 6.1 ; 1Rois 22.19 ; Ézéchiel 1.26-28).

Maintenant, nous commençons à percevoir à quoi peut ressembler le royaume de Dieu.