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Émission 1285 - Apocalypse 16.18-17.5

Diffusé le 28 novembre 2016 - ::

Chapitre 16

Verset 18

Beaucoup de catastrophes sont d’origine naturelle, l’homme n’y est pour rien. De notre point de vue, elles semblent se produire au petit bonheur la chance ou plutôt au grand malheur la poisse. Mais que ce soit une éruption volcanique ou un tsunami, ces phénomènes obéissent aveuglément à des lois qui sont naturelles, du moins en général.

On constate en effet, dans les Écritures, que d’une part, Dieu a évidemment une totale maîtrise de tout ce qu’il a créé, et d’autre part, que les anges, déchus ou fidèles, peuvent aussi exercer un certain contrôle sur les lois naturelles. Or, pendant la Tribulation, les êtres célestes, les mauvais et les bons, vont souvent intervenir en faisant des prodiges.

Je continue à lire dans le chapitre 16 de l’Apocalypse.

(Le septième ange enfin versa sa coupe dans les airs.) Alors, il y eut des éclairs, des voix et des coups de tonnerre, et un violent tremblement de terre ; on n’en avait jamais vu d’aussi terrible depuis que l’homme est sur la terre (Apocalypse 16.18).

Juste avant que ne s’enclenchent les fléaux de la Tribulation, Jean a dit que du trône jaillissaient des éclairs, des voix et des coups de tonnerre (Apocalypse 4.5), une déclaration qui est répétée à la fin des trois séries de jugements.

Le premier tremblement de terre a eu lieu après l’ouverture du septième sceau. Jean dit alors :

Je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu. Sept trompettes leur furent données. Un autre ange vint et se plaça sur l’autel. Il portait un encensoir d’or (Apocalypse 8.2-3).

L’ange prit l’encensoir, le remplit de braises ardentes prises sur l’autel et le lança sur la terre. Il y eut alors des coups de tonnerre, des voix, des éclairs et un tremblement de terre (Apocalypse 8.5)

Le second a eu lieu après la sonnerie de la septième trompette. Jean dit :

Alors s’ouvrit le Temple de Dieu qui est dans le ciel, et le coffre de son alliance y apparut. Il y eut des éclairs, des voix, des coups de tonnerre, un tremblement de terre et une forte grêle (Apocalypse 11.19).

Ici a donc lieu le troisième et le plus destructeur tremblement de terre depuis le début de la Tribulation. Apparemment, toutes les plaques tectoniques se sont mises à bouger en même temps, ce qui a secoué l’ensemble de la planète. Plus loin, Jean précise :

Toutes les îles s’enfuirent et les montagnes disparurent (Apocalypse 16.20).

Ce séisme universel est tellement puissant qu’il modifie la configuration des continents en les ramenant peut-être à ce qu’ils étaient avant le déluge.

Verset 19

Je continue le texte.

La grande ville se disloqua en trois parties et les villes de tous les pays s’écroulèrent. Alors Dieu se souvint de la grande Babylone pour lui donner à boire la coupe pleine du vin de son ardente colère (Apocalypse 16.19).

Les tremblements de terre les plus forts jamais enregistrés sur terre se situent entre 9 et 10 sur l’échelle de Richter. Celui-là est tellement puissant qu’il affole tous les instruments de mesure ; le sol se fend et la grande ville se disloqua en trois parties . Quelle est cette grande ville ?

Il est relativement évident qu’il s’agit de Jérusalem car plus tôt, il a déjà été question de la grande ville , et Jean a dit que c’est là que le Seigneur a été crucifié (Apocalypse 11.8 ; comparez Apocalypse 11.2). D’autre part, Jean établit un contraste entre la grande ville et les villes de tous les pays , c’est-à-dire les nations païennes. Alors que la grande ville, Jérusalem, est scindée en trois parties par des crevasses, dans les autres nations ça ne se passe pas aussi bien parce que tous les bâtiments tombent comme un château de cartes et les villes sont entièrement détruites.

Il suffit de se rappeler l’effondrement des deux tours du World Trade Center de New York le 11 septembre 2001 et multiplier ce spectacle des centaines de fois et on a une idée de la dévastation que va produire ce séisme. Ces destructions à grande échelle vont évidemment entraîner des pertes colossales en vies humaines. Dieu fait table rase, c’est le cas de le dire, avant l’établissement du royaume de Jésus-Christ.

Parmi les villes des nations, il en est une que Jean distingue des autres, il s’agit de la grande Babylone, la capitale administrative de l’Antichrist, dont Dieu se souvint pour lui donner à boire la coupe pleine du vin de son ardente colère . Littéralement le texte dit que Babylone la grande fut rappelée au souvenir devant Dieu . Sa fin misérable sera retracée en détail plus tard (chap. 18).

Verset 20

Je continue le texte.

Toutes les îles s’enfuirent et les montagnes disparurent (Apocalypse 16.20).

Comme je l’ai déjà dit, ce séisme va complètement remodeler la surface du globe. Le Seigneur a déjà commencé ce réarrangement de la surface de la terre après l’ouverture du sixième sceau qui fut suivi d’un violent tremblement de terre (Apocalypse 6.12). Jean écrit :

(Alors) le ciel se retira comme un parchemin qu’on enroule, et toutes les montagnes et toutes les îles furent enlevées de leur place (Apocalypse 6.14).

Le processus qui a commencé à l’ouverture du sixième sceau continue ici, mais ce remodelage est tellement radical qu’on ne s’y retrouve plus et toutes les cartes doivent être recyclées ou jetées à la poubelle. La topographie de la terre retrouve l’aspect légèrement vallonné que Dieu lui avait donné quand il a créé le monde et qui a été entièrement redessiné par les cataclysmes du déluge.

Après le jugement de la septième coupe, il n’y a plus ni cordillère des Andes ni mont Everest ; les immensités désertiques, les grandes chaînes de montagnes inhospitalières, et les calottes polaires ont disparu. Le sommet le plus haut de la terre est probablement la colline du Temple à Jérusalem, ce qui fait que le trône du Messie sera physiquement l’endroit le plus élevé de la terre. Le prophète Jérémie écrit :

À cette époque-là, on nommera Jérusalem : « Trône de l’Éternel », et toutes les nations s’assembleront en elle au nom de l’Éternel, oui, à Jérusalem (Jérémie 3.17).

Verset 21 a

Je continue le texte.

Des grêlons énormes, pesant près d’un quintal, s’abattirent du ciel sur les hommes (Apocalypse 16.21 a).

Ceux qui sont encore debout après le plus grand tremblement de terre de tous les temps sont maintenant la cible de grêlons énormes. Ce fléau rappelle la septième plaie d’Égypte. Le texte dit :

L’Éternel fit tomber la grêle sur l’Égypte. Des éclairs jaillissaient au milieu de la grêle et la grêle était si violente qu’il n’y en avait jamais eu de semblable dans toute l’Égypte depuis que la nation existe. Dans l’ensemble du pays, la grêle frappa tout ce qui se trouvait aux champs, hommes ou bêtes. Elle hacha toute la végétation et brisa tous les arbres (Exode 9.23-25).

Cette grêle fit d’énormes dégâts mais c’est de la rigolade à côté de ce feu nourri de boulets de canon de glace qui pèsent un talent. Cette unité de mesure antique est le poids maximum qu’un homme normalement constitué pouvait soulever ; il se situe entre 40 et 60 kg. On a déjà vu des grêlons d’un kilogramme, mais pas de 40. Comme toutes les villes se sont effondrées, cette pluie de projectiles venant du ciel va réduire en poussière les ruines et détruire tous les arbres.

Verset 21 b

Je finis le chapitre 16.

Ceux-ci (les hommes) insultèrent Dieu à cause du fléau de la grêle, car il était absolument terrible (Apocalypse 16.21 b).

On ne sait pas trop comment les habitants de la terre ont fait pour passer à travers ces fléaux, mais certains ont réussi. Cependant, les survivants continuent à lever le poing au ciel, ce qui est aussi efficace que de cracher en l’air. Littéralement, le texte dit qu’ils blasphémèrent Dieu, ce qui montre à quel point le cœur de l’homme est dur et méchant.

Une fois qu’un être humain a dépassé le point de non-retour, sa destinée est scellée comme dans du béton et aucun prodige, aussi extraordinaire soit-il, ne le fera changer d’avis. Ceux qui refusent obstinément le don de la grâce pendant trop longtemps finissent par devenir endurcis et rien ne peut changer cet état. Ce sont les enfants de la colère qui seront catapultés dans l’étang de feu.

Suite à la destruction causée par la septième et dernière coupe, le décor est planté pour le retour spectaculaire de Jésus-Christ sur terre qui aura lieu tout à la fin de la campagne d’Harmaguédon. Mais avant ces événements, dans les chapitres 17 et 18, Jean fait une description détaillée de la future Babylone et de son jugement. Ce passage est une digression qui ne s’intègre pas dans la chronologie des sceaux, des trompettes et des coupes, les trois séries de jugements que nous avons vues.

Jean prend du recul par rapport à toutes les catastrophes qui ont détruit le monde, pour expliquer ce qui est jugé et pourquoi. Jean a déjà mentionné en passant le jugement de Babylone (Apocalypse 14.8 ; 16.19). Maintenant, il va entrer dans les détails. Cependant, l’interprétation de ces chapitres est difficile et les commentateurs donnent des points de vue très divergents.

Chapitre 17

Introduction

Le chapitre 17 traite de Babylone capitale des religions apostates et de ce fait, elle est appelée la grande prostituée . Pendant la première moitié des sept années de tribulation, toutes les fausses religions de la terre se fondront en une seule. Cette ultime expression de la religiosité naturelle de l’homme sera un élément essentiel de la fin des temps.

Tout d’abord, l’Antichrist donnera son aval à ce grand élan international à cause de son pouvoir unificateur qui lui permet de surmonter les diversités culturelles, et de transcender toutes les frontières qui s’érigent contre l’unité du monde. La Babylone religieuse atteint son point culminant vers le milieu des sept années de tribulation, mais comme elle accapare la dévotion des gens, la bête devient jalouse et la détruit pour recevoir seule l’adoration des habitants de la terre.

Le chapitre 18 est différent car il décrit Babylone en tant que puissance économique et politique, capitale de l’empire de l’Antichrist qui dominera le monde à partir du milieu de la Tribulation jusqu’au retour de Jésus-Christ.

L’histoire de Babylone apparaît dans le livre de la Genèse où on lit :

Tous les hommes parlaient la même langue et tenaient le même langage. Lors de leurs migrations depuis le soleil levant, ils découvrirent une vaste plaine dans le pays de Shinéar et ils s’y établirent. Ils se dirent les uns aux autres : – Allons, moulons des briques et cuisons-les au four. Ainsi ils employèrent les briques comme pierres et le bitume leur servit de mortier. Puis ils dirent : – Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre (Genèse 11.1-4).

Ces hommes sont les descendants de Noé et c’est la première fois que dans un acte de rébellion envers Dieu, l’humanité érige une tour appelée ziggourat à sa propre gloire. Mais l’Éternel intervient et brouille leur langage pour qu’ils ne se comprennent plus entre eux (Genèse 11.7) et se dispersent. Suite à ce jugement, la tour prit le nom de Babel, un mot qui signifie confusion , et d’où vient le nom Babylone.

C’est Nimrod, un arrière-petit-fils de Noé et un homme d’une grande arrogance, qui était à la tête de ce projet contre Dieu. D’ailleurs le nom Nimrod semble être à la racine du verbe hébreu qui signifie se rebeller .

Depuis toujours, Babylone est un centre d’idolâtrie, et c’est là qu’a commencé la dévotion à la déesse Ishtar dont l’un des titres est déesse du ciel . Babylone est mentionnée environ 300 fois dans les Écritures. Elle est présentée tantôt comme une puissance politique mais le plus souvent comme un système religieux satanique qui s’oppose à la véritable adoration du Dieu unique et vrai. À la fin des temps, les deux grandes caractéristiques de cette capitale seront réunies et jugées ensemble.

Verset 1

Je commence maintenant à lire le chapitre 17 de l’Apocalypse.

L’un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint me parler : – Viens ici, me dit-il, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux (Apocalypse 17.1).

Étant donné que c’est l’un des sept anges qui ont versé les coupes de la colère de Dieu, qui apostrophe Jean, c’est sans doute qu’ils sont aussi responsables de la destruction de Babylone et de tout ce qu’elle représente.

« Assise sur les grandes eaux » est une expression tirée de Jérémie (Jérémie 51.13) qui désigne la Babylone antique. Mais ici, ce n’est ni une ville, ni une prostituée. Cette métaphore sert plutôt à décrire la fausse religion, l’apostasie et les pratiques idolâtres. Tous ceux qui ne feront pas partie du voyage, quand le Seigneur viendra chercher son Église, entreront dans la Tribulation et feront partie de la grande prostituée .

Les Écritures donnent ce titre insultant à plusieurs autres villes : à Ninive (Nahoum 3.1, 4) capitale de l’Assyrie, à Tyr (Ésaïe 23.15-17), la cité la plus puissante de la Phénicie, mais également à Jérusalem (Ésaïe 1.21). Toutes ces villes sont accusées de s’être livrées ouvertement à l’idolâtrie qui est une débauche spirituelle.

Babylone la grande prostituée est assise sur les grandes eaux , c’est-à-dire qu’elle occupe une place dominante sur des peuples, des foules, des nations et des langues , précise Jean un peu plus loin (Apocalypse 17.15). Cette prostituée religieuse exerce son autorité sur le monde entier, car tous ceux qui ne sont pas des fidèles du Seigneur Jésus s’y laissent prendre et participeront avec enthousiasme à cette religion mondiale au lieu d’adorer le Dieu unique et vrai.

Verset 2

Je continue.

Les rois de la terre se sont livrés à la débauche avec elle, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution (Apocalypse 17.2).

D’un commun accord, hauts dirigeants et petites gens acceptent cet universalisme religieux et donc de besogner avec la prostituée. Il faut dire que son influence est grande parce qu’elle reçoit tout d’abord la bénédiction diabolique de la bête, l’Antichrist.

Le verbe « se sont livrés à la débauche » ( porneuô ) a donné porno en français. Dans l’Ancien Testament, Israël est considéré comme l’épouse de l’Éternel. Alors quand la nation se livre à l’idolâtrie, elle est accusée de commettre un adultère spirituel. Pendant la Tribulation par contre, les habitants de la terre ne sont pas coupables d’adultère, mais de s’enivrer de vin de prostitution.

Tout comme Babylone n’est pas une prostituée au sens propre du terme, ce vin n’est pas de l’alcool (comparez Jérémie 51.7) mais une passion idolâtre. Le système religieux de la première moitié de la Tribulation sera un amalgame de tous les cultes qui existent et il sera suffisamment large pour inclure tous les adorateurs de quoi que ce soit, l’oignon, le nombril, les serpents ou la nature, et même les universalistes unitariens y trouveront leur compte.

Verset 3

Je continue.

Il (l’ange) me transporta alors en esprit dans un désert. Je vis une femme assise sur une bête au pelage écarlate. Cette bête était couverte de titres offensants pour Dieu, elle avait sept têtes et dix cornes (Apocalypse 17.3).

On a déjà rencontré cette bête quand Jean a dit :

Alors je vis monter de la mer une bête qui avait sept têtes et dix cornes. Elle portait sur ses cornes dix diadèmes et sur ses têtes étaient inscrits des titres insultants pour Dieu (Apocalypse 13.1).

Cette bête représente évidemment l’empire de l’Antichrist et elle est couverte, littéralement, de noms de blasphème . Plus loin, on apprend que les sept têtes sont sept montagnes […] et aussi sept rois (Apocalypse 17.9, 10), que les dix cornes sont dix rois qui ne sont pas encore parvenus au pouvoir (Apocalypse 17.12), et que la femme représente la grande ville qui exerce son pouvoir sur tous les souverains du monde (Apocalypse 17.18). Cette femme est la prostituée et elle est assise sur la bête, ce qui veut dire qu’il la soutient dans ses actions.

L’Antichrist se servira de la religion pour unifier le monde et le contrôler, mais comme je l’ai déjà dit, vers le milieu de la Tribulation, il se débarrassera de la prostituée et prendra sa place. À ce moment-là, la seconde bête qui est le faux prophète entrera en action pour convaincre le monde de vénérer l’Antichrist (Apocalypse 13.11-14).

Verset 4 a

Je continue le texte.

La femme était vêtue d’habits de pourpre et d’écarlate, et parée de bijoux d’or, de pierres précieuses et de perles (Apocalypse 17.4 a).

Le pourpre était la couleur de choix de l’impérialisme de Rome. Tous les sénateurs et consuls en portaient pour déclarer leur statut. Ces parures correspondent à l’opulence et à la splendeur associées à la royauté en général mais elles font aussi partie des ornements de la prêtrise de beaucoup de religions. Cette prostituée fait penser à l’Église de Laodicée à qui Jésus a dit :

Tu dis : Je suis riche ! J’ai amassé des trésors ! Je n’ai besoin de rien ! Et tu ne te rends pas compte que tu es misérable et pitoyable, que tu es pauvre, aveugle et nu ! (Apocalypse 3.17).

Verset 4 b

Je continue le texte.

Elle (la femme) tenait à la main une coupe d’or pleine de choses abominables et d’obscénités dues à sa prostitution (Apocalypse 17.4 b ; comparez Apocalypse 14.8).

Cette déclaration concerne les rites des religions à mystères de l’Antiquité qui ont une très forte connotation occulte et qui sont toujours dirigées contre Jésus et l’Éternel. Précédemment, on a vu un ange qui tenait un encensoir d’or dans la main pour diffuser les prières des véritables croyants (Apocalypse 8.3). Le contraste entre eux et la fausse religion ne pourrait pas être plus prononcé.

Verset 5

Je continue.

Sur son front, elle portait gravé un nom : mystère, la grande Babylone, la mère des prostituées et des abominations de la terre (Apocalypse 17.5 ; auteur).

Mystère, la grande Babylone, et la femme prostituée, ne doivent pas être comprises au sens propre du terme mais dans un sens allégorique. Elles représentent toutes deux le même système religieux idolâtre qui prévaudra pendant la première moitié de la Tribulation. Plus loin (Apocalypse 17.18), on apprend que ces désignations symboliques auront un centre d’opération dans une vraie ville en dur.

Cependant, dans le contexte présent, c’est seulement l’aspect spirituel qui est considéré. Le mot « mystère » caractérise le système religieux apostat tel qu’il existera pendant la Tribulation. Ce qui le composera est un secret autant à l’époque de Jean que de nos jours, mais il sera révélé aux croyants dans les derniers temps. D’une certaine façon, la tour de Babel, qui est à l’origine de toutes les fausses religions du monde, de l’idolâtrie et des blasphèmes contre Dieu, renaîtra de ses cendres en la GRANDE BABYLONE de la Tribulation.