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Émission 1286 - Apocalypse 17.6-17.18

Diffusé le 29 novembre 2016 - ::

Chapitre 17

Verset 6

Du temps où j’usais encore des fonds de culotte sur des bancs d’école, de temps en temps, on se payait un cours sur l’Antiquité et je me demandais alors pourquoi on nous rebattait les oreilles avec ces vieilles histoires. Depuis, j’ai radicalement changé d’avis, car ce qui s’est passé il y a très longtemps peut aider à discerner ce que nous réserve l’avenir.

Vous allez voir. Nimrod, le fondateur de Babylone (Genèse 10.8-12), avait une femme du nom de Sémiramis, qui, d’après les découvertes archéologiques, institua les rites religieux et secrets des mystères babyloniens. Sémiramis eut un fils par une conception soi-disant miraculeuse ; elle lui donna le nom de Tammouz et sa naissance fut célébrée comme l’accomplissement, faux bien sûr, de la promesse faite par Dieu à Ève concernant la postérité de la femme qui écraserait la tête du diable (Genèse 3.15).

Cette fausse religion babylonienne comportait un certain nombre de pratiques, dont l’institution d’une classe de jeunes filles vierges comme prostituées sacrées, et l’adoration de la mère et l’enfant. Selon des textes retrouvés, Tammouz fut tué par un animal sauvage, mais il ressuscita. C’est intéressant parce que soi-disant, la première bête a aussi reçu une blessure mortelle et est revenue à la vie, ce qui est une contrefaçon de la résurrection de Jésus-Christ.

Le culte de l’idole Baal, très présent dans l’Ancien Testament, est également issu du culte rendu à Tammouz. Les Écritures condamnent à maintes reprises toute forme d’idolâtrie, dont la vénération de la reine du ciel et de son fils (Jérémie 7.18 ; 44.17-19, 25 ; Ézéchiel 8.14).

Après la prise de Babylone par les Perses (539 av. J-C), ces derniers mirent fin aux religions à mystères, mais les membres des sectes babyloniennes plièrent bagage et allèrent s’installer à Pergame, où se trouve l’une des sept Églises auxquelles le Seigneur a écrit (Apocalypse 2.12-17) et qui, comme par hasard, était minée par les adeptes de la doctrine pernicieuse de Balaam et des Nicolaïtes.

Pour honorer le dieu poisson, les prêtres des sectes babyloniennes portaient des couronnes en forme de tête de poisson et sur celles-ci était écrit : Gardien du pont. Or, il s’agit du pont entre l’homme et Satan. Ce titre fut adopté par les empereurs romains qui en latin devint Pontifex Maximus . Plus tard, l’évêque de l’Église de Rome prit pour lui-même ce même titre et aujourd’hui, le pape est appelé pontife , qui vient bien sûr de pontifex, c’est-à-dire pont . Babylone est toujours au milieu de nous.

Finalement, les prêtres des religions à mystères s’installent à Rome et s’introduisent dans les Églises. Bien entendu, ils apportent avec eux les rites babyloniens, réussissant du même coup à paganiser le christianisme. Babylone est donc bien le symbole de l’apostasie et l’origine de la vénération des idoles à la place de l’adoration du Dieu unique et vrai en Jésus-Christ.

Je continue maintenant à lire dans le chapitre 17 de l’Apocalypse.

Je vis qu’elle (Babylone, la grande prostituée) était ivre du sang de ceux qui appartiennent à Dieu et de ceux qui ont rendu témoignage à Jésus. À sa vue, je fus profondément bouleversé (Apocalypse 17.6).

Cette femme symbolise le système religieux apostat, qui sera présent sur toute la terre pendant la première moitié de la Tribulation, et qui remettra l’inquisition au goût du jour. Tout au long de l’Histoire, le vrai peuple de Dieu a été persécuté par les adeptes des fausses religions car ces derniers ont le diable pour père. Mais ce sera particulièrement vrai pendant la Tribulation, du début à la fin.

La prostituée est ivre de sang, une expression courante dans l’Antiquité pour décrire quelqu’un qui est animé d’une soif de violence meurtrière. Les croyants seront d’abord la cible du système religieux apostat représenté par la femme prostituée, avec l’aval de l’Antichrist bien entendu. Ensuite, pendant la seconde moitié de la Tribulation, une fois que la bête se sera débarrassée de cette nouvelle Babylone, c’est lui-même qui pourchassera les fidèles du Seigneur. Cette vision choque Jean car il a peine à croire que certains qui professent appartenir à Jésus-Christ persécutent et tuent les véritables croyants.

Verset 7

Je continue.

L’ange me demanda : – Pourquoi t’étonnes-tu ainsi ? Je vais te dévoiler le mystère de la femme et de la bête qui la porte, cette bête aux sept têtes et aux dix cornes (Apocalypse 17.7).

L’apôtre sait très bien que la femme représente le système babylonien de fausses religions, et que la bête est l’Antichrist, mais il ne comprend pas le rapport entre ces deux symboles, ni le rôle que joue la femme et pourquoi elle est portée par la bête.

Verset 8 a

Je continue.

La bête que tu as vue était. Elle n’est plus, elle va monter de l’abîme pour aller à la perdition (Apocalypse 17.8 a ; comparez Apocalypse 20.2-3, 10).

L’image d’un monstre ou d’une bête quelconque, appliquée aux nations hostiles à Israël, est fréquente dans l’Ancien Testament (Ésaïe 27.1 ; 30.7 ; 51.9). Aujourd’hui, les empires du passé qui se sont opposés à Israël ne sont plus, mais Rome renaîtra de ses cendres et remontera de l’abîme sous une autre forme.

Ici, la bête désigne donc à la fois la personne de l’Antichrist et son territoire qui est l’Empire romain reconstitué, et tous deux reviennent de loin, de l’abîme, où sont enchaînés certains démons (Apocalypse 9.1-2, 11). Ce passage montre bien que c’est une puissance satanique qui est derrière l’Antichrist et ses succès politiques.

Mais la bête n’est qu’un jouet entre les mains du diable, car c’est lui qui tire les ficelles et mène le bal, et il trompe aussi les habitants de la terre (comparez Apocalypse 13.4) qui considèrent comme miraculeuse la survie de l’Antichrist, ainsi que le rétablissement de l’Empire romain.

La bête … était … n’est plus, elle va monter de l’abîme pour aller à la perdition , résume le destin à la fois de la bête et de l’Empire romain reconstitué.

Jusqu’à la mise en scène de la guérison de sa blessure mortelle qui aura lieu vers le milieu de la Tribulation, l’Antichrist coexistera avec le faux système religieux. Mais ensuite, il détruira cette nouvelle Babylone et ne tolérera plus que le culte de sa personne. Dans son insolence, il commettra la même faute que Lucifer quand il a défié l’Éternel (Ésaïe 14.13-15).

Verset 8 b

Je continue le texte.

Les habitants de la terre dont le nom n’est pas écrit dans le livre de vie depuis la fondation du monde, s’émerveilleront en voyant la bête, car elle était, elle n’est plus et elle viendra (Apocalypse 17.8 b).

Le monde entier sera dans l’étonnement à cause de la guérison de l’Antichrist et de la reconstitution de l’Empire romain. Par contre, ceux dont le nom est écrit dans le livre de vie depuis la fondation du monde ne se laisseront pas flouer parce qu’ils possèdent le discernement spirituel ; ils sauront que la bête est l’Antichrist et que derrière elle se trouve Satan. Dans sa première épître, Jean écrit :

Vous avez reçu le Saint-Esprit dont celui qui est saint vous a oints, et vous connaissez tous la vérité (1Jean 2.20).

L’Esprit dont vous avez été oints par le Christ demeure en vous. Vous n’avez donc pas besoin que l’on vous instruise, car cet Esprit dont vous avez été oints vous enseigne tout (1Jean 2.27).

En la personne de l’Antichrist, le diable essaiera d’imiter Jésus. Mais alors que lui était mort et est vivant pour l’éternité (Apocalypse 1.17-18 ; comparez Apocalypse 2.8), les trois membres de la trinité infernale, Satan le dragon, l’Antichrist qui est la première bête, et le faux prophète qui est la seconde bête vont à la perdition dans l’étang de feu et de soufre (Apocalypse 20.10).

Verset 9 a

Je continue le texte.

C’est ici qu’il faut une intelligence éclairée par la sagesse (Apocalypse 17.9 a).

Cette expression tout à fait inhabituelle invite le lecteur à prêter une très grande attention à ce qui suit car la prophétie est difficile à saisir. Il se peut même que seuls les croyants qui vivront ces événements les comprendront pleinement.

Verset 9 b-10 a

Je continue.

Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles siège la femme. Les sept têtes sont sept (Apocalypse 17.9 b-10 a ; auteur).

Ce passage sent Rome à plein nez. En effet, plusieurs écrivains romains (Virgile, Martial, Cicéron) appelaient la capitale urbis septicollis , c’est-à-dire la ville aux sept collines, et Rome avait une fête annuelle appelée Septimontium , ou sept collines, et l’empereur Vespasien (69-79) a fait frapper des pièces de monnaie qui représentent une femme assise sur sept collines. Cependant, s’il est vrai qu’à l’origine Rome comprend sept petites collines le long du Tibre, par la suite, la ville s’étend pour en inclure deux autres. De plus, tous les auteurs ne sont pas d’accord sur les sept collines initiales.

Certes, les sept montagnes désignent Rome qui représente l’Empire romain, mais il faut aussi tenir compte que les sept têtes sont sept rois . Tout comme la femme prostituée assise sur la bête doit être considérée comme une métaphore et donc prise au sens figuré, il en est de même de ces sept montagnes. En effet, dans l’Ancien Testament, elles sont parfois utilisées pour signifier un règne ou une puissance (comparez Psaumes 30.8 ; Ésaïe 2.2 ; Jérémie 51.25 ; Daniel 2.35). Ici donc, ces montagnes symbolisent sept empires ainsi que leurs chefs.

Verset 10 b

Je continue.

(Les sept têtes sont sept rois), cinq d’entre eux ont été renversés, un autre règne en ce moment, et un autre n’est pas encore venu. Une fois qu’il sera là, il ne doit rester que peu de temps (Apocalypse 17.10 b).

Le monde a connu beaucoup d’empires puissants, non seulement au Moyen-Orient, mais aussi en Asie et dans les Amériques. Cependant, les Écritures se placent toujours dans le contexte d’Israël. Or, par rapport au peuple de Dieu, les cinq grandes puissances ennemies qui ont été renversées sont l’Égypte, l’Assyrie, Babylone, la Médo-Perse et la Grèce. L’empire qui règne en ce moment, à l’époque de Jean, est évidemment Rome, et l’autre, celui qui n’est pas encore venu , est l’Empire romain reconstitué de l’Antichrist, qui comparé aux six autres sera d’une extrême courte durée.

Il existe un poster sur lequel un poisson est mangé par un poisson qui est mangé par un autre et ainsi de suite. C’est un peu ce qui est arrivé aux cinq premiers empires ; ils ont été avalés par un autre. Le sixième, le plus gros des poissons, est l’Empire romain antique. Le septième, celui de l’Antichrist est l’héritier des six précédents, et de Babel autant religieuse que politique, et ce septième est la bête sur laquelle la femme, c’est-à-dire le système religieux babylonien, est assise.

Verset 11

Je continue.

Quant à la bête qui était et qui n’est plus, elle est elle-même un huitième roi. Elle est aussi l’un des sept et elle va à la perdition (Apocalypse 17.11).

L’Antichrist fera d’abord partie d’une confédération comprenant sept nations et il est l’un des sept rois, mais à partir d’un certain moment, aux alentours de la moitié de la Tribulation, il surpassera tous les autres rois et régnera seul, car tout dictateur qui se respecte ne partage pas le pouvoir ; il sera alors le huitième roi. Mais contrairement aux six premiers empires qui ont fini, comme il se doit, envahis par d’autres peuples, c’est Dieu lui-même qui détruira l’Antichrist et son empire.

Versets 12-13

Je continue.

Les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui ne sont pas encore parvenus au pouvoir. Mais ils recevront pendant une heure l’autorité royale et ils l’exerceront en commun avec la bête. Ils poursuivent un même but et mettent leur puissance et leur autorité au service de la bête (Apocalypse 17.12-13).

Quand on a rencontré la bête pour la première fois, Jean a dit :

Alors je vis monter de la mer une bête qui avait sept têtes et dix cornes (Apocalypse 13.1 ; comparez Apocalypse 17.3).

L’ange a d’abord donné l’explication pour les sept têtes. Maintenant, c’est au tour des cornes. Celles-ci n’ont pas de royaume mais seulement un pouvoir royal. Ce sont les sous-fifres de l’Antichrist mais avec l’autorité de proconsuls, de lieutenants impériaux en quelque sorte, et ils sont à la tête de dix provinces sénatoriales, dix régions administratives.

Évidemment, ils donnent plein pouvoir à la bête et la soutiennent dans tout ce qu’elle entreprend. Ils dirigent sous son autorité mais n’ont reçu le pouvoir que pour une heure, une figure de rhétorique qui signifie que leur mandat est limité dans le temps.

Verset 14

Je continue le texte.

Ils feront la guerre à l’Agneau, mais celui-ci les vaincra, car il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois. Les siens, ceux qu’il a appelés et élus, ceux qui lui sont fidèles, vaincront avec lui (Apocalypse 17.14).

Ces dix cornes sont alliées à la bête, l’Antichrist, dans leur lutte contre Dieu et Jésus-Christ. Ils participeront donc à la campagne d’Harmaguédon que Jean décrira plus loin. Ici, l’apôtre dit simplement que ces roitelets seront balayés par l’Agneau et les croyants. La raison de la victoire de Jésus est très simple et tient en une simple phrase : Il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois (comparez Apocalypse 19.16) qui est aussi le titre que l’apôtre Paul lui donne (1Timothée 6.15).

Soit dit en passant que dans l’Ancien Testament, c’est l’Éternel qui est le Dieu suprême et le Seigneur des seigneurs, le grand Dieu, puissant et redoutable (Deutéronome 10.17).

Jésus reviendra, accompagné des armées célestes (Apocalypse 19.14) et sa venue fera l’effet d’une bombe car elle sera très remarquée. Jésus l’a prophétisée quand il a dit à ses disciples :

Quand le Fils de l’homme viendra, ce sera comme l’éclair qui jaillit du levant et illumine tout jusqu’au couchant (Matthieu 24.27 ; comparez Matthieu 24.30-31).

Jésus partagera sa victoire avec les siens qui sont dits appelés et élus , deux mots qui font référence à la doctrine de l’élection et de la prédestination. Dans l’une de ses épîtres, l’apôtre Paul écrit :

En lui (Christ), bien avant de poser les fondations du monde, il (Dieu) nous avait choisis pour que nous soyons saints et sans reproche devant lui (Éphésiens 1.4).

Au tout début de ce chapitre, l’un des sept anges qui ont déversé les sept coupes de la colère de Dieu a dit à Jean :

Viens ici, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux (Apocalypse 17.1).

Verset 15

Maintenant, le texte donne davantage de détails.

L’ange me dit ensuite : – Les eaux que tu as vues, là où est assise la prostituée, représentent des peuples, des foules, des nations et des langues (Apocalypse 17.15).

Dans l’Antiquité, les villes étaient construites au bord d’une source d’eau. Cependant, ici, les grandes eaux ne font pas allusion à un lieu géographique mais à la marée humaine, à l’ensemble des habitants de la terre. D’une manière ou d’une autre, le système religieux de la prostituée exercera une influence sur le monde entier, du moins en apparence, car comme aujourd’hui, il y aura toujours des récalcitrants.

Verset 16

Je continue.

Mais les dix cornes que tu as vues, ainsi que la bête, prendront la prostituée en haine, elles la dépouilleront de tout ce qu’elle a et la laisseront nue ; elles dévoreront ses chairs et la consumeront par le feu (Apocalypse 17.16).

L’alliance de la première moitié de la Tribulation entre l’Antichrist et le système de la fausse religion babylonienne va finir en flammes et dans un bain de sang. Les dix cornes, c’est-à-dire les mignons de la bête ainsi que leur patron, vont se trouver en rivalité avec la prostituée. Après avoir eu recours à ses services pour les aider à contrôler le monde, l’Antichrist se retournera contre elle et la détruira, un peu comme dans une affaire de dispute domestique où l’amant tue sa femme.

Au fil des mois, la bête est devenue de plus en plus mégalo. Alors, dans sa soif de pouvoir absolu, elle attaque et dévore tout ce qu’elle juge lui faire un tant soit peu d’ombrage. L’Antichrist veut que tous les adeptes du faux système religieux changent de camp et l’adorent lui, et lui seul. Avec ses dix vassaux, il monte donc un traquenard pour se débarrasser une fois pour toutes de la prostituée.

Le langage utilisé est particulièrement violent et montre que l’Antichrist et ses zouaves vont faire table rase de tout vestige du faux système religieux. Comme je ne cesse de le dire, ces événements ont lieu aux alentours de la moitié de la Tribulation quand l’Antichrist s’empare du pouvoir politique et commence à régner seul.

Le règne et l’adoration forcée de la bête seront l’heure la plus sombre de l’histoire de l’humanité mais aussi l’aboutissement logique de la révolte de nos premiers parents contre l’Éternel dans le jardin d’Éden. Cette rébellion reçut une nouvelle impulsion avec la tour de Babel puis a culminé avec la crucifixion de Jésus-Christ, lui qui est pourtant le chemin, la vérité et la vie (Jean 14.6). Ayant rejeté la Vérité, l’homme n’a plus qu’une seule alternative : croire au mensonge. Voilà pourquoi l’humanité accueillera l’Antichrist et l’empire du mal à bras ouverts.

Verset 17

Je continue le texte.

Car Dieu leur a inspiré la résolution d’exécuter son propre plan, en faisant cause commune et en mettant leur pouvoir royal au service de la bête jusqu’à ce que toutes les décisions de Dieu soient accomplies (Apocalypse 17.17).

Dans sa souveraineté absolue sur les affaires des hommes, Dieu prépare d’avance tout ce qui arrive. Il a utilisé la bête et ses acolytes pour détruire la prostituée, c’est-à-dire la nouvelle Babylone. Cette trahison nous rappelle que tout combat concerté contre Dieu est peine perdue car seuls ses desseins se réalisent. Tout ce que les grandes puissances passées ou présentes accomplissent peut seulement être dans la volonté de Dieu, et comme toujours, Satan, bien contre son gré, en est le principal exécutant.

La femme prostituée est Babylone la mystérieuse qui symbolise le système apostat et idolâtre qui étendra son influence sur le monde entier, mais c’est aussi une ville.

Verset 18

Je finis le chapitre 17.

Cette femme que tu as vue représente la grande ville qui exerce son pouvoir sur tous les souverains du monde (Apocalypse 17.18).

Au premier siècle, cette périphrase désignait Rome. Pendant la première moitié de la Tribulation, la capitale religieuse du monde sera ancrée à Rome. Ensuite, elle sera transférée à Jérusalem tandis que le poumon économique et politique de l’empire de l’Antichrist sera la ville antique de Babylone reconstruite sur l’Euphrate en Irak.