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Émission 1297 - Apocalypse 21.9-21.19

By Chemins de VIE
Créé 14/12/2016 - 05:00

Chapitre 21

Verset 9

Je crois bien que le spectacle qui suscite le plus de ravissements de la part de tous ceux qui sont présents, invités ou badauds, est une mariée dans sa robe du grand jour. Cette femme tout bien parée de la tête aux pieds crée une ambiance féerique qui fait rêver. Qu’en sera-t-il de l’Épouse de l’Agneau ?

Je continue maintenant à lire dans le chapitre 21 de l’Apocalypse.

Alors l’un des sept anges qui tenaient les sept coupes pleines des sept derniers fléaux vint me parler : – Viens, me dit-il, je te montrerai la Mariée, l’Épouse de l’Agneau (Apocalypse 21.9).

Souvent, quand un ange s’avance pour parler à l’apôtre Jean, il n’est pas identifié. Mais ici, l’apôtre le voit venir de loin, pour ainsi dire, car c’est l’un de ceux qui ont officié comme bourreau pour juger les habitants de la terre. Cette nouvelle révélation que reçoit Jean a lieu après la fin du millénium, alors que la dernière fois qu’un ange lui est apparu, c’était pour lier Satan et l’enfermer dans l’abîme (Apocalypse 20.1), un événement qui a eu lieu juste avant le début du millénium.

Cet ange, ou l’un de ses compatriotes se sont déjà adressés à Jean dans presque les mêmes termes à la fin de la période de sept ans de la Tribulation. Le texte dit :

L’un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint me parler : – Viens ici, me dit-il, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux (Apocalypse 17.1 ; comparez Apocalypse 15.1).

Ce jugement a été prononcé sur le système apostat et idolâtre institué par l’Antichrist qui est symbolisé par l’antique ville de Babylone appelée la grande prostituée . Mais ici, l’ange veut montrer à Jean celle qui lui est diamétralement opposée, la mariée, l’Épouse de l’Agneau. Elle porte deux titres pour la mettre en valeur mais aussi parce qu’elle est à la fois la mariée de l’Éternel et l’épouse de Jésus-Christ. Elle sera unie au Seigneur dans une étreinte intime et une communion spirituelle pour l’éternité.

Tout comme Babylone se confond avec l’idolâtrie, la nouvelle Jérusalem se confond avec la mariée et l’épouse de l’Agneau. Le contraste entre les deux villes ne pourrait pas être plus marqué, franc et massif.

Cela dit, il faut quand même faire une distinction entre le lieu de résidence des croyants et eux-mêmes, les habitants, entre, d’une part, la nouvelle Jérusalem, et d’autre part, la mariée, l’épouse de l’Agneau, qui est l’Église avec tous les autres rachetés de tous les temps.

Si Jean identifie la ville à la mariée et à l’épouse, c’est parce que la ville a pris le caractère de ses habitants, ce qui fait qu’ensemble, ils forment un tout. De plus, la nouvelle Jérusalem a spécialement été construite par Dieu pour son peuple et pour demeurer en son sein.

Verset 10

Je continue le texte.

Il (l’ange) m’emmena en esprit sur une grande et haute montagne, d’où il me fit voir la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu (Apocalypse 21.10).

Jean a déjà dit deux fois que l’Esprit de Dieu l’a saisi (Apocalypse 1.10 ; 4.2) et ici, c’est la seconde fois qu’il dit être emmené en esprit. La première fois, l’apôtre a été transporté dans le désert et il a vu une femme assise sur une bête ; il s’agit de la prostituée, la ville de Babylone chevauchant l’Antichrist (Apocalypse 17.3).

Ici, Jean se retrouve sur une grande et haute montagne , au lieu d’un désert, et c’est Jérusalem, la ville sainte, qui est devant ses yeux et elle descend, ce qui est tout de même assez curieux. En effet, les villes que nous connaissons sont construites sur la terre ferme et s’élèvent de bas en haut, et je crois même qu’il existe un projet de construire un gratte-ciel à Dubaï qui fera un kilomètre de hauteur.

Par contraste, la nouvelle Jérusalem descend du ciel. Il s’agit, écrit l’auteur de l’Épître aux Hébreux, de cette cité aux fondements inébranlables dont Dieu lui-même est l’architecte et le constructeur (Hébreux 11.10). Elle se trouve quelque part entre le nouveau ciel et la nouvelle terre.

Verset 11 a

Je continue le texte.

Elle (La nouvelle Jérusalem) rayonnait de la gloire divine (Apocalypse 21.11 a).

La gloire de Dieu est la manifestation de sa personne et donc la somme de tous ses attributs. Pendant leurs pérégrinations dans le désert, chaque fois que les Israélites se révoltaient contre Moïse, l’Éternel apparaissait pour les punir.

La gloire de Dieu suscite la terreur dans le cœur de l’homme pécheur. Par contre, le croyant anticipe sa venue avec joie car il sait qu’un jour, revêtu de la justice du Christ, il pourra contempler la face de Dieu. Dans sa première épître, Jean écrit :

Mes chers amis, dès à présent nous sommes enfants de Dieu et ce que nous serons un jour n’a pas encore été rendu manifeste. Nous savons que lorsque le Christ paraîtra, nous serons semblables à lui, car nous le verrons tel qu’il est (1Jean 3.2).

Alors que dans l’Ancien Testament, la gloire de Dieu remplissait le Temple, dans la nouvelle Jérusalem, elle rayonne au sein de son peuple, dans la ville qui, pourrait-on dire, est aussi le Temple de Dieu. La présence majestueuse de Dieu est telle qu’un peu plus loin, Jean écrit :

La ville n’a besoin ni du soleil, ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine et l’Agneau lui tient lieu de lampe (Apocalypse 21.23 ; comparez Ésaïe 60.19 ; Jean 17.24).

Verset 11 b

Je continue le texte.

Son éclat rappelait celui d’une pierre très précieuse, celui d’un jaspe d’une transparence cristalline (Apocalypse 21.11 b).

Jean essaie de décrire ce qu’il voit en utilisant le cadre de référence de ses lecteurs. Alors qu’il regarde la nouvelle Jérusalem, il compare son éclat à une pierre de jaspe. Le mot grec pour « éclat » ( phôstêr ) décrit une source de lumière et signifie aussi luminaire céleste. Ce mot est utilisé dans le récit de la création :

Dieu dit : – Que, dans l’étendue du ciel, il y ait des luminaires pour que l’on distingue le jour de la nuit, et pour marquer les saisons, les jours et les ans. Dieu fit deux grands luminaires, le plus grand des deux afin qu’il préside au jour, et le plus petit pour présider à la nuit (Genèse 1.14, 16).

Alors que la lumière et la chaleur du soleil sont les manifestations physiques d’une combustion de gaz, la lumière de la nouvelle Jérusalem proviendra uniquement du rayonnement de la gloire de Dieu.

Il est a priori surprenant que Jean compare la ville à du jaspe qui est une pierre opaque et non pas d’une transparence cristalline . Mais il s’agit d’un problème de sémantique car en réalité, « jaspe » est la translittération du grec iaspis qui signifie translucide. Ce que dit Jean est donc que la ville lui rappelle une pierre très précieuse d’une transparence cristalline. Alors pourquoi n’a-t-il pas simplement dit que la nouvelle Jérusalem ressemblait à un diamant à mille facettes qui brille de tous ses feux, par exemple ?

Eh bien, parce qu’à cette époque, le diamant n’était pas considéré comme une pierre précieuse. Jean tente de son mieux de mettre par écrit la beauté de la ville. Mais comme je l’ai dit, les mots lui font défaut car la réalité dépasse la fiction. Il semble bien qu’ici, l’apôtre dise que la nouvelle Jérusalem ressemble, non pas à du jaspe tel qu’on le connaît, mais à un énorme diamant réfléchissant la gloire de Dieu dans toutes les directions.

Verset 12

Je continue le texte.

Elle était entourée d’une grande et haute muraille, percée de douze portes gardées par douze anges, et sur ces portes étaient gravés les noms des douze tribus d’Israël (Apocalypse 21.12).

Pour décrire la ville, Jean utilise souvent le nombre 12. Ici, nous avons douze portes, douze anges et douze tribus d’Israël. Plus loin, il mentionne douze fondements et douze apôtres (Apocalypse 21.14). Il dit aussi que la ville fait douze mille stades de côté (Apocalypse 21.16), la muraille est de 144 coudées de haut, soit 12 x 12 ; et enfin que les douze portes sont douze perles (Apocalypse 21.21).

La haute muraille et les portes gardées par des anges communiquent l’idée de sécurité absolue. L’idée comme quoi il n’y a rien à craindre, est renforcée par le fait que plus loin, Jean dit que ces portes sont toujours ouvertes (Apocalypse 21.25).

Verset 13

Je continue.

Les portes étaient orientées, trois vers l’est, trois vers le nord, trois vers le sud et trois vers l’ouest (Apocalypse 21.13).

Cette disposition rappelle la répartition des douze tribus autour du Tabernacle (Nombres 2). Jean ne nous donne pas les noms des douze portes de la nouvelle Jérusalem, mais peut-être que ce sont les mêmes que les portes du Temple du millénium. Or, nous les connaissons parce qu’ils sont donnés par le prophète Ézéchiel (Ézéchiel 48.31-34).

La présence des noms des tribus d’Israël sur les portes de la nouvelle Jérusalem a pour but de rappeler pour l’éternité que Dieu a tenu les promesses qu’il a faites, et respecté l’alliance éternelle qu’il a conclue avec Abraham et ses descendants, le roi David en particulier.

Verset 14

Je continue.

La muraille reposait sur douze fondements qui portaient les noms des douze apôtres de l’Agneau (Apocalypse 21.14).

Comme les douze tribus d’Israël sont treize, les douze apôtres sont en réalité treize. Cependant, on ne sait pas si c’est Paul ou Matthias (Actes 1.26) qui est omis. Comme ce dernier est tombé un peu comme un cheveu sur la soupe et qu’après son élection par les onze, on n’entend jamais plus parler de lui, il me semble que dans le groupe des douze, c’est plutôt Paul qui remplace Judas.

Les noms des apôtres rappellent la nouvelle alliance que Dieu a établie en Jésus-Christ avec l’Église. Lui, il est la pierre angulaire sur laquelle repose tout l’édifice, mais ces hommes constituent sa fondation.

Ils ont été les premiers à prêcher, à donner la direction à suivre aux Églises, et à sacrifier leur vie pour la cause du Christ, après le diacre Étienne (Actes 7). Les 24 noms des tribus et des apôtres témoignent de la grâce que Dieu a faite aux hommes de l’Ancienne et de la Nouvelle Alliance.

Versets 15-16

Je continue.

Mon interlocuteur tenait, en guise de mesure, un roseau d’or pour mesurer la ville, ses portes et sa muraille. La ville était bâtie en carré, sa longueur égalait sa largeur. L’ange mesura donc la ville avec son roseau et trouva douze mille stades, sa longueur, sa largeur et sa hauteur étant d’égale dimension (Apocalypse 21.15-16).

Le prophète Ézéchiel assista à la prise des mesures du Temple du millénium (Ézéchiel 40.3 et suivants), et Jean du Temple de la Tribulation (Apocalypse 11.1). Ces deux métrages ainsi que celui de la nouvelle Jérusalem ont pour but de circonscrire ce qui appartient à Dieu.

La forme de la nouvelle Jérusalem ne nous est pas donnée. Ce pourrait être une pyramide mais il s’agit certainement d’un cube pour les raisons suivantes.

Premièrement, c’est la forme géométrique que l’Éternel a choisie pour le lieu très saint du Tabernacle et du Temple, sans doute parce qu’il symbolise la perfection. Il semble bien que quand Dieu est au milieu de son peuple, il choisit d’habiter un cube.

Deuxièmement, dans les Écritures, la forme pyramidale a mauvaise réputation parce qu’elle figure dans les religions païennes, où elle est associée à l’idolâtrie. En effet, on trouve presque toujours à son sommet un temple consacré à l’adoration des astres. De plus, après la construction de la tour de Babel, les Écritures condamnent toute activité religieuse qui a lieu sur des hauts lieux (Lévitique 26.30), que ce soit une colline ou une ziggourat.

La nouvelle Jérusalem fait douze mille stades de côté, ce qui correspond à 2 220 kilomètres de long et de large, mais aussi de hauteur, ce qui au premier abord a de quoi surprendre. Mais si on y réfléchit, ce n’est guère étonnant parce que le cube est l’espace idéal pour les déplacements d’un corps ressuscité. En effet, comme il n’est plus soumis aux forces électromagnétiques et gravitationnelles, il peut aller dans toutes les directions, que ce soit sur un plan horizontal, vertical, oblique ou en zigzag.

Comme un cube dans l’espace ça choque un peu, on peut envisager que la nouvelle Jérusalem sera à l’intérieur d’une sphère. Elle fera alors 3 845 km de diamètre, soit 10 % plus grande que la lune (3 456 km de diamètre).

La nouvelle Jérusalem est immense, certes, mais est-elle suffisamment grande pour contenir tous les croyants de tous les temps ? Étant donné que dans l’éternité, la notion d’espace n’existe plus, les croyants sont comme les anges, hors de l’espace-temps qui nous emprisonne ici-bas. Ils n’habiteront pas seulement une surface plane comme dans les villes actuelles, mais un volume à trois dimensions.

Si on ramène ce concept aux deux dimensions qui nous sont familières, c’est comme si les croyants occuperont 2 220 km à la puissance trois, soit près de 11 000 km2 . Si ce n’est pas suffisant, il suffit de se rappeler que les corps ressuscités ne prennent aucune place. Les enfants qui vont au catéchisme finissent souvent par demander en plaisantant : Combien d’anges peuvent se tenir debout sur une tête d’épingle ? Mis à part le fait que cette question est stupide, elle répond au souci de ceux qui pourraient penser que dans la nouvelle Jérusalem, les rachetés vont être serrés comme des sardines.

Verset 17

Je continue le texte.

Il mesura aussi la muraille et trouva cent quarante-quatre coudées, d’après la mesure humaine employée par l’ange (Apocalypse 21.17).

Ces 144 coudées mesurent l’épaisseur de la muraille ce qui correspond à un peu plus de 65 m. L’information supplémentaire d’après la mesure humaine , signifie que l’ange se sert de nos dimensions. Or, que ce soit un homme ou un ange qui utilise l’instrument de mesure, un mètre reste toujours un mètre. Ce détail est important car il montre que toutes les dimensions qui nous sont données sont littérales et non pas symboliques.

Verset 18

Je continue.

La muraille était construite en jaspe, la ville elle-même était d’or pur, transparent comme du cristal pur (Apocalypse 21.18).

On peut se demander à quoi sert cette muraille puisqu’il n’existe pas d’ennemis, et de toute façon, les corps glorifiés ne peuvent pas être blessés, et Dieu réside au milieu de son peuple. Cette muraille est évidemment purement symbolique, et signale une fois encore que dans la nouvelle Jérusalem, les rachetés vivront en sécurité sans jamais être inquiétés par quoi que ce soit.

On sait déjà que l’éclat de la ville rappelle une pierre précieuse d’une transparence cristalline qui est sans aucun doute du diamant (Apocalypse 21.11). Maintenant Jean nous donne quelques détails supplémentaires. Il dit que le matériau de la muraille est une pierre précieuse transparente, ce qui correspond également à du diamant.

Quant à la ville elle-même, c’est de l’or parfaitement pur, mais il est différent de ce que l’on connaît aujourd’hui puisqu’on peut voir à travers. Toutes les constructions sont transparentes afin que la gloire de Dieu puisse les traverser et rayonner dans toute la ville. Cela n’est pas dire que des murs noirs opaques empêcheraient Dieu de se manifester, mais ce n’est pas un genre de matériau qui apparaît dans les Écritures pour décrire la gloire de Dieu.

Versets 19-20

Je continue.

Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de toutes sortes de pierres précieuses, le premier de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d’émeraude, le cinquième de sardoine, le sixième de cornaline, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième de turquoise, le douzième d’améthyste (Apocalypse 21.19-20).

Les fondements de la muraille qui portent les noms des apôtres sont embellis par diverses pierres précieuses de toutes les couleurs. Comme au cours des siècles, certains noms ont changé, leur traduction est parfois incertaine. Ce qui est sûr par contre, c’est que les douze pierres que Jean mentionne expriment en termes humains la magnificence de la nouvelle Jérusalem. Huit de ces douze pierres étaient serties en quatre rangées sur le pectoral du grand-prêtre (Exode 28.17-20 ; 39.10-13).

Dans la législation française, sont pierres précieuses : le diamant, l’émeraude, le rubis et le saphir, tandis que les autres sont dites pierres fines.

Le jaspe, comme je l’ai dit, désigne probablement le diamant qui est la pierre la plus dure qu’on connaisse. Transparent, il décompose la lumière dans les différentes couleurs de l’arc-en-ciel et dans toutes les directions.

Le saphir est une pierre d’un bleu violacé éclatant, intense ou velouté qui se trouve surtout en Asie du Sud-Est. Après que l’Éternel ait donné la loi à son peuple, Moïse, le grand-prêtre Aaron accompagné de deux de ses fils, ainsi que soixante-dix responsables d’Israël ont gravi le mont Sinaï. Le texte dit alors :

Ils virent le Dieu d’Israël. Sous ses pieds s’étendait comme une plate-forme de saphirs ayant la pureté du ciel (Exode 24.10).

Dans l’Antiquité, le saphir était utilisé comme porte-bonheur par les voyageurs car il était censé les protéger de la peste, des éclairs, des blessures, et leur procurer un gîte agréable.

La calcédoine provenait à l’origine d’une cité grecque (en Bithynie) dans le nord-ouest de la Turquie actuelle. C’est une variété de quartz et il en existe plusieurs variétés comme l’agate ou l’onyx. On en trouve dans plusieurs régions de France (Auvergne, Finistère, Tarn, Midi-Pyrénées).

L’émeraude est une pierre d’un vert brillant. On l’utilisait déjà comme monnaie d’échange à Babylone au deuxième millénaire avant Jésus-Christ. Aux Indes, la pierre du « Grand Moghol » découverte en 1695 pèse un peu plus de 43 grammes (217,80 carats) et porte des inscriptions religieuses. Les Celtes découvrirent une mine en Autriche qui fut également exploitée par les Romains.

En soi, une pierre précieuse n’est rien, ce qui compte est l’usage qu’on en fait. L’empereur Néron se servait d’une lame d’émeraude pour corriger sa myopie quand il regardait des combats de gladiateurs. Heureusement pour cette pierre, elle a été réhabilitée quand Dieu l’a incorporée aux fondements de la muraille de la nouvelle Jérusalem.


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