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Émission 12 - Genèse 1.1

Diffusé le 11 janvier 2012 - ::

Chapitre 1

Verset 1

Un jour, mes yeux ébahis ont lu l’article suivant : C’est vrai que cela peut sembler étrange, mais il est maintenant impossible de dénier qu’à un certain moment la matière émergea de rien... Si les forces qui lient les noyaux des atomes avaient été légèrement plus faibles, les étoiles ne pourraient exister. Si la gravité avait été légèrement plus forte, les étoiles se consumeraient en moins d’un an et la vie ne serait pas possible... Aucune théorie n’existe pour expliquer pourquoi il y a des lois physiques et encore moins pourquoi elles sont ce qu’elles sont. Tout ce qu’on peut dire sur la présence heureuse de l’univers, c’est qu’on a eu de la chance ( US News du 20 juillet 1998). On a eu de la chance, ça, c’est vraiment de la science.

Les philosophies contemporaines veulent tout expliquer par le hasard , alors que tout autour de nous — de l’infiniment grand à l’infiniment petit — indique une intelligence créatrice. La recherche scientifique ne sait expliquer ni l’existence de la matière, ni la structure de l’énergie, ni comment la cellule est apparue. L’homme moderne se contente de supposer que tout est sorti du néant et que la complexité et la beauté des formes sont l’effet de la chance. N’est-il pas plus logique de croire Au commencement Dieu créa ... ? La théorie de l’évolution croit de drôles de choses.

Voici ce que j’ai lu dans le magazine Express consacré à l’évolution des oiseaux : Les préhistoriens ne sont sûrs que d’une chose : il y a, par-delà les apparences, tellement de points communs entre le lézard et le pigeon, que le second, incontestablement, n’est qu’une mutation perfectionnée du premier . J’ai déjà vu de près ces deux bestioles et je dois dire que ça ne m’aurait jamais effleuré l’esprit.

Alors, comment un lézard devient-il un pigeon ? Eh bien, d’abord, il y a une petite bosse qui se forme juste au bon endroit sur le dos du lézard, au centre de gravité ; puis elle se développe comme ça toute seule sous la pression de la sélection naturelle qui favorise les mieux adaptés. Le problème est qu’avant de devenir des ailes, cette bosse est un bagage encombrant et complètement inutile, ce qui fait que, selon la théorie de l’évolution, le lézard bossu ne sera pas retenu par la sélection naturelle. De plus, tous les intermédiaires entre le lézard et le pigeon on les appelle les chaînons manquants parce que les millions de mutations n’ont laissé aucune trace nulle part.

Ce n’est pas tout : l’aile d’un oiseau, c’est autre chose que celle d’un avion. C’est une merveille technologique qui est à la fois un moyen de propulsion et de maintien dans l’air. L’oiseau peut la rétrécir ou l’allonger ; il peut changer sa configuration en écartant ou serrant les plumes ; il peut changer constamment l’angle d’attaque d’une aile indépendamment de l’autre. Et les plumes servent à modifier la forme et les propriétés aérodynamiques des ailes au décollage et à l’atterrissage ; c’est un vrai prodige.

Selon un autre scénario évolutionniste, le poisson a donné naissance aux grenouilles, ce qu’enseignait Carl Sagan dans ses séries télévisées Cosmos en 1980. Là encore, comment cela s’est-il passé ? Eh bien, il y aurait environ 500 millions d’années, suite à une sécheresse, certains poissons à nageoires charnues se sont fait pousser des pieds et des jambes afin de se mouvoir sur la terre ferme et ont ainsi donné naissance aux batraciens. Quant aux intermédiaires depuis le poisson, il n’y a pas un seul fossile.

On s’est adressé à un certain Colin Paterson, un scientifique auteur du livre Evolution et collaborateur au musée d’histoire naturelle du British Museum. On lui a demandé ce qui l’autorisait à penser qu’un certain poisson charnu était l’ancêtre des batraciens, il a répondu et je cite : J’ai des doutes à ce sujet. Il est futile de chercher des réponses à des questions auxquelles il n’existe pas de moyens de répondre. Pour ce qui est donc de la présence heureuse de l’univers, du lézard et du pigeon, du poisson et de la grenouille, le livre de la Genèse nous propose une explication infiniment plus simple et intelligente : elle affirme qu’une intelligence créatrice a donné existence et forme à l’univers y compris notre terre et nous-mêmes. En effet, ce n’est pas le néant qui engendre l’existence ni le hasard qui est à l’origine de la logique et de la beauté.

L’écrivain René Barjavel dans son livre La faim du tigre écrit : Qui a conçu l’oreille ? Il faut être singulièrement facile à contenter pour accepter de voir dans la simplicité harmonieuse de son aménagement général, le raffinement de ses détails, la diversité de son fonctionnement mécanique, acoustique, électrique, chimique, sanguin, osseux, musculaire, nerveux, liquide, solide, gazeux, et nous en oublions, et nous en ignorons, et dans la coordination immédiate et parfaite de cette multiple subtilité, le résultat chanceux de mutations hasardeuses. L’oreille ne s’est pas faite par l’invraisemblable hasard de millions de mutations favorables. L’oreille est un ensemble conçu, architecturé, organisé. Le hasard ne conçoit pas, n’ajuste pas, n’organise pas. Le hasard ne fait que de la bouillie. Ceux qui attaquent le récit de la Genèse font généralement preuve d’une tragique ignorance de son contenu ; ils combattent une ombre de leur imagination. N’est-il pas plus raisonnable d’accepter en toute simplicité Au commencement Dieu créa...  ?

Regardez les hirondelles ! Qui a inscrit dans leur petite tête fragile le secret qui les pousse à traverser la mer et les déserts pour aller chaque hiver en Afrique centrale et revenir en Europe dès le printemps pour occuper leur nid de l’année dernière ? Les fourmis, ainsi que les abeilles dont certaines ne vivent que trois semaines, savent s’approvisionner de manière à assurer la survie de leur espèce pendant l’hiver qu’elles n’ont jamais vu. Qui leur a donné cette sagesse ?

Les plantes même possèdent, inscrits dans leurs chromosomes, les réflexes qui leur permettent de germer, de croître et de se reproduire. La vie est un phénomène prodigieux. D’où vient cette profusion d’êtres vivants, tous différents les uns des autres ? Comment l’aigle a-t-il pu maîtriser les mécanismes du vol ? La mère pousse l’aiglon hors du nid pour l’encourager à utiliser ses ailes, alors qu’il est en chute libre. Comment l’araignée s’est-elle offert les moyens aussi sophistiqués qui lui permettent de tisser sa toile si fine et si solide ?

Le Tout-Puissant nous parle dans sa création ; chaque fleur qui jaillit de terre le révèle ; chaque aurore, chaque coucher du soleil sont une flamme de poésie, la signature d’un Dieu qui aime la beauté. Les cimes mystérieuses de l’Himalaya, comme la tendresse de maman rouge-gorge, sont un art né d’une sagesse infinie. L’Éternel seul est Créateur dans tout le sens du terme, car il n’y a que lui qui puisse ordonner que les êtres vivants soient et faire apparaître tout un univers qui n’existait pas l’instant précédent.

Quel que soit le nom que l’on veuille donner à l’intelligence qui conçoit les merveilles qui nous entourent, peut-on vraiment nier qu’elle existe et l’appeler le néant, le hasard ? Ce serait une insulte à notre intelligence. Quand j’étais enfant, j’ai visité le palais idéal, qui est un rendez-vous touristique à Hauterives dans la Drome. Il a été construit par Ferdinand Cheval, facteur de son état. Eh bien, personne n’a jamais songé un instant que cet ensemble étrange et baroque a été constitué par les intempéries, un coup de chance et le temps qui passe. Tout le monde sait que quelqu’un l’a conçu et fabriqué. Alors, pourquoi imaginer que tout ce qui nous entoure dans la nature s’est fait tout seul ?

Selon le premier chapitre de la Genèse, l’univers est apparu d’un seul coup à la seule parole du Tout-Puissant, ce qui n’empêche pas les microévolutions à l’intérieur d’une même espèce, car le code génétique le permet. Mon gendre d’origine irlandaise et ma fille blonde aux yeux bleus ont donné naissance à une petite fille aux yeux noirs bridés et au visage très typé ; on dirait une Papoue ; cette possibilité existait dans l’information contenue par les chromosomes des parents.

Il existe un papillon appelé mite poivrée qui est devenu célèbre, car souvent cité comme un exemple d’évolution. Il y en a deux variétés, l’une foncée et l’autre claire ponctuée de taches sombres. Avant 1845, la claire était la plus répandue près de Birmingham, en Angleterre. Ce camouflage la rendait presque invisible lorsqu’elle se posait sur l’écorce gris pâle des arbres. Pendant la révolution industrielle, la suie provenant des usines a fortement noirci l’environnement. Dès lors, les papillons clairs se révélèrent une proie facile pour les oiseaux, tandis que ceux de couleur foncée survivaient et ont proliféré. Les scientifiques considèrent cette évolution comme un exemple de sélection naturelle.

Mais qu’ils soient noirs ou blancs, ces papillons n’ont pas changé ; la variation de couleur est une adaptation à un milieu qui, lui, a changé, mais à l’intérieur des paramètres rigides infranchissables de cette espèce. Il n’y a eu ni évolution, ni transformation. Après une centaine d’années de sélection naturelle, tout ce qui a changé est le pourcentage, la proportion entre les papillons sombres et les clairs ; l’un ou l’autre est toujours une mite. Des expériences de laboratoire utilisant des organismes qui se multiplient rapidement, telles les bactéries et les mouches à fruits, indiquent un grand potentiel de variation génétique, mais jamais la formation d’une nouvelle espèce. Cela indique une stabilité qui est conforme au modèle de la création, selon lequel des organismes biologiquement différents sont protégés par des frontières infranchissables. La sélection naturelle comme dans le cas des papillons, où les noirs ont remplacé les blancs, est un mécanisme de conservation de l’espèce.

Dans l’Ouest canadien, les populations de renards et de lapins sont en fluctuation constante ; plus le nombre de renards augmente, plus celui des lapins diminue. Lorsque les prédateurs n’ont plus grand-chose à se mettre sous la dent, leur nombre est en baisse. La quantité de lapins disponibles pour nourrir moins de renards devient alors suffisante, se stabilise pour ensuite commencer à grimper rapidement. Alors, le nombre des renards commence lui aussi à augmenter. Comme ils ont un appétit féroce, ils font un carnage et les lapins se font plus rares, et le cycle recommence. Dans ce cas, il y a eu adaptation de populations complémentaires dans un milieu changeant.

Dans les années 60, un évolutionniste du nom de Deevey a vu ses recherches publiées dans la revue de l’université prestigieuse de Yale aux États-Unis. Il fait le commentaire suivant : Le croisement et la sélection des races à l’intérieur des limites de l’espèce ou dans un cercle plus large d’espèces étroitement liées tels les blés, ont certainement donné des résultats remarquables. Mais le blé demeure du blé et ne s’est pas encore, par exemple, transformé en pamplemousse. Nous ne parvenons pas plus à faire pousser des ailes aux cochons qu’à obtenir de nos poules qu’elles pondent des œufs cylindriques.

Le transformisme tel que l’a conçu Darwin ne peut expliquer comment on est passé de rien à quelque chose, puis de quelque chose à la vie, puis de la vie à la conscience humaine avec sa liberté de choix. Par contre, la Genèse stipule trois actes créateurs distincts : d’abord la matière, puis la vie animale et enfin l’homme. Selon l’enseignement biblique, il n’y a pas de transformation entre la matière et la végétation, entre le lézard et l’oiseau ou entre le singe le mieux organisé et l’homme.

La création de Dieu a laissé des traces dans toutes les civilisations. Mais si nous faisons la comparaison entre le récit sobre de la Genèse et les diverses explications des origines qui nous sont parvenues de l’Antiquité, ces dernières contiennent toujours des aberrations. Il existe un abîme entre les quelque 45 auteurs bibliques qui ont écrit les 66 livres du canon sacré et tous les autres. On ne peut trouver dans l’ensemble des Textes Sacrés une seule des erreurs communes qui fourmillent chez les auteurs anciens lorsqu’ils parlent de la terre et du ciel.

Dans la première phrase de la Genèse, il est question de la création des cieux d’abord puis de la terre. Or cette conception était contraire à celle des générations de l’Antiquité, qui considéraient la terre comme le centre de l’univers solidement établie bien avant tout le reste. Il était plutôt normal que des textes sur le commencement du monde et le déluge soient retrouvés dans les régions qui servirent de berceau à l’humanité.

Mais les descriptions de la création et du déluge qui figurent sur les monuments babyloniens et assyriens et sur certains documents antérieurs à Moïse sont vraiment bizarres, car ils incluent une grosse part de mythologie. Cependant, leur existence confirme la croyance en un acte créatif divin. Il n’empêche que le récit majestueux de la Genèse remet les pendules à l’heure pour ainsi dire, en apportant un témoignage absolu aux événements du Grand Commencement.

Ces traditions absurdes étaient connues du prophète juif Daniel, savant versé dans les sciences de son époque et en exil forcé à Babylone. Pourtant, dans le livre qui porte son nom, il n’exprime jamais l’ombre du moindre sous-entendu concernant les monstrueuses fables babyloniennes sur la création du monde.

Je vais vous en donner un exemple ; ça vaut n’importe quel film de science-fiction. En Mésopotamie, le berceau des civilisations, les archéologues ont retrouvé une soixantaine de cylindres et de briques en terre cuite, gravés en écriture cunéiforme faite d’arrangements de signes en fer de lance et en clous. Ils décrivent la création telle que la concevaient les civilisations de l’Antiquité. On déchiffre qu’à l’origine existait le chaos représenté par une divinité féminine appelée Tiamat. Elle donna naissance à divers dieux et déesses, qui à leur tour enfantèrent d’autres divinités. Finalement, Tiamat voulut détruire les plus jeunes et provoqua ainsi une révolte de la part de tous les dieux sous l’égide de l’un d’eux nommé Mardouk. Après un festin où tous se saoulèrent, Mardouk tua Tiamat, puis l’ayant sciée en deux, il fit d’une partie la terre et du reste les cieux. De cette manière, il devint maître de l’univers, après quoi il créa l’homme à partir du sang d’un autre dieu rebelle qu’il avait fait mettre à mort. Et c’est ainsi que Mardouk devint la principale divinité de la Babylonie.

On trouve aussi les erreurs les plus grossières dans Homère et Platon, les plus célèbres des poètes et philosophes grecs. Les écrits des autres philosophes grecs et romains (Aristote, Sénèque, Pline, Plutarque, Cicéron), si remarquables soient-ils, contiennent eux aussi de nombreuses affirmations abracadabrantes. Les grands penseurs grecs et latins avaient adopté le concept panthéiste selon lequel la nature divinisée était capable de s’enfanter elle-même et de s’adapter à son milieu.

Cette vision du monde a ressurgi sous une forme humaniste plus tard au siècle des Lumières du temps de Voltaire et J.-J. Rousseau. Le mathématicien Laplace rédigea son traité de Mécanique Céleste et le présenta à Napoléon qui s’étonna que le Grand Architecte ne soit pas mentionné. Le savant lui répondit alors : La déesse Raison a déjà remplacé Dieu. À la suite de Laplace, nombreux furent ceux qui s’affranchirent de la tutelle divine et expliquèrent l’univers par de séduisantes hypothèses. Dans son ouvrage L’Origine des Espèces, la référence pour ceux qui croient au transformisme, Charles Darwin employa plus de 800 fois l’expression : On peut bien supposer que...

Comme son prédécesseur le prophète Daniel, l’apôtre Paul qui a écrit environ la moitié du Nouveau Testament, ne mentionne pas une seule fois quoi que ce soit de faux concernant l’univers comme l’ont fait les Pères de l’Église. Par exemple, Augustin se moquait de l’idée que la terre était dotée de pôles nord et sud. Un autre Père de l’Église du nom d’Ambroise écrit que le soleil attire l’eau jusqu’à lui pour qu’elle le rafraîchisse et diminue sa chaleur intense. Pour ce qu’il en est des écrits des autres religions, eux aussi contiennent des erreurs ou des absurdités.

Ainsi, le Coran dit que les montagnes ont été créées pour empêcher la terre de se mouvoir et lui servir d’ancrage afin qu’elle reste en place. Les livres sacrés hindous expliquent le cosmos de cette façon : la lune est à 50 000 lieues plus haut que le soleil ; elle brille par elle-même et elle anime notre corps. La nuit se forme par la descente du soleil derrière la montagne Someyra, située au milieu de la terre et haute de plusieurs milliers de lieues. La Genèse dit : Au commencement Dieu créa les cieux et la terre.