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Emission 37 - Genese 22.3-23.8

Diffusé le 15 février 2012 - ::

Chapitre 22

Versets 3-4

En 1914, lors du premier conflit mondial, le gouvernement français demanda à ses citoyens de devenir éventuellement de la chair à canon pour défendre la liberté de la nation ; comme chacun sait, ce fut effectivement le cas et la guerre des tranchées se transforma en un véritable abattoir de boucherie. C’est très dur, mais il y a encore pire. Imaginez une situation où vous devez vous-même mettre à mort votre enfant unique !

Eh bien, c’est exactement ce que Dieu demande à Abraham qui est ainsi mis à rude épreuve. Il a dû éprouver ce que ressent celui qui doit creuser sa propre tombe avant d’être exécuté, ce que le Christ a expérimenté lorsqu’il portait sa croix peinant en direction du calvaire. Abraham a trois jours de voyage pour couvrir les 80 km qui le séparent de sa destination. Ça fait long trois jours et deux nuits ; il a tout le temps de réfléchir, de se poser des questions et de s’affliger. Comme lorsque Dieu lui demanda de quitter la ville de Our, sa patrie, il ne sait pas exactement où il va. De quoi le vieux patriarche et son fils ont-ils bien pu s’entretenir en cours de route ?

En ce temps-là, les nations païennes offraient des sacrifices humains à leurs divinités comme les Philistins à Moloch. Plus tard, la Loi de Moïse interdira avec force de telles pratiques les qualifiant d’abominables ; en fait, toute mutilation du corps était sévèrement punie.

Il est certain aussi que pour Abraham c’était un acte horrible que l’Éternel lui demandait, et il ne peut pas comprendre pourquoi il lui faut faire une chose pareille. Il devait être drôlement perplexe, mais sa foi était à la mesure de l’épreuve parce que cela faisait plus de 50 ans qu’il marchait avec Dieu et il avait appris à lui faire confiance. En fait, l’Éternel ne désirait qu’un sacrifice intérieur, qu’Abraham s’offre à lui corps et âme, mais le patriarche bien sûr l’ignorait pour le moment ; c’était vraiment l’épreuve ultime de sa vie, un baptême de feu.

Verset 5

Je continue à lire dans le chapitre 22 de la Genèse.

Alors Abraham dit à ses serviteurs : Restez ici avec l’âne ; le garçon et moi, nous irons jusque là-bas pour adorer Dieu, puis nous reviendrons vers vous (Genèse 22.5).

Que veut donc dire Abraham par ces paroles : Nous reviendrons ? S’il offre son fils en holocauste, il ne restera de lui qu’une poignée de cendres, donc il redescendra seul. Il semble bien que le patriarche croyait dur comme fer que Dieu respecterait son alliance comme quoi Isaac deviendrait le père d’une grande nation.

Pour lui, la promesse divine était bien plus certaine que la mort de son fils. Abraham avait-il donc une idée comment les choses allaient se dérouler ? Oui puisque le Nouveau Testament nous le révèle ; je lis le passage :

Dieu, estimait Abraham, est assez puissant pour ressusciter un mort (Hébreux 11.19).

Le patriarche pensait qu’après avoir offert son fils en sacrifice, Dieu le lui rendrait à nouveau vivant par une résurrection, tout simplement. Voilà la raison pour laquelle il a dit à ses serviteurs Nous reviendrons .

Versets 6-8

Je continue le texte :

Abraham chargea le bois de l’holocauste sur son fils Isaac ; il prit lui-même des braises pour le feu et le couteau, puis tous deux s’en allèrent ensemble. Isaac s’adressa à son père Abraham et lui dit : Mon père ! Abraham dit : Qu’y a-t-il mon fils ? Voici le feu et le bois, dit-il, mais où est l’agneau pour l’holocauste ? Abraham répondit : Mon fils, Dieu pourvoira lui-même à l’agneau pour l’holocauste. Et ils poursuivirent leur chemin ensemble (Genèse 22.6-8).

Ce qui va maintenant se passer est entre père et fils, Abraham et Dieu, tandis que les serviteurs attendront au pied de la colline. Comme je l’ai déjà dit, cette scène est une image, une préfiguration de ce qui allait se dérouler sur la croix entre Dieu le Père et son fils Jésus, un règlement de compte auquel aucun être humain ne fut convié. Isaac est un homme dans la force de l’âge, mais il demeure soumis à son père. Il transporte le bois pour l’holocauste à l’image du Christ qui porta sa croix. Les voilà partis, tous deux gravissent lentement la pente, plus de distraction, plus personne autour d’eux ; le père et le fils sont seuls avec leurs pensées. Isaac est au milieu des apprêts du sacrifice : le bois, le couteau, le feu, et face à son père sur le visage duquel se peignait le déchirement intérieur.

A-t-il eu un affreux pressentiment ? Il pose une question lourde d’implications ; elle aurait dû faire exploser l’émotion du père, éclater toute sa tendresse et saper toute son énergie le rendant physiquement incapable d’aller plus loin et de mener à bien l’ordre divin. Mais non, il poursuit courageusement sa marche ; la foi l’a conduit jusque-là et la foi le soutiendra jusqu’au bout. La réponse, que donne Abraham à Isaac : Mon fils, Dieu pourvoira lui-même à l’agneau, est aussi très symbolique et prophétique en même temps, car elle préfigure la manière dont 2000 ans plus tard Jean Baptiste introduit le Christ au peuple d’Israël disant : Voici l’agneau de Dieu qui enlève les péchés des hommes ! Tout au long du chemin, Isaac se contente de ce que veut bien lui dire son père et ils continuent leur marche ensemble.

Versets 9-10

Je continue le texte.

Quand ils furent arrivés à l’endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham construisit un autel et y disposa les bûches. Puis il ligota son fils Isaac et le mit sur l’autel par-dessus le bois. Alors Abraham prit en main le couteau pour immoler son fils (Genèse 22.9-10).

Abraham étant un vieillard, Isaac aurait facilement pu se défendre et venir à bout de lui, mais il n’a rien dit, ne s’est pas plaint de son sort et s’est laissé ligoter. Il s’est montré obéissant à son père et à Dieu jusqu’à la mort, comme Christ le fut envers son Père céleste. Dans l’Ancien Testament, une prophétie concernant le Messie dit ceci :

Il s’est humilié, il n’a pas dit un mot, semblable à un agneau mené à l’abattoir. Il n’a pas dit un mot (Ésaïe 53.7).

Abraham, comme Dieu le Père, n’a pas épargné son propre fils, mais l’a livré en sacrifice. Le patriarche ne comprend pas, mais il obéit et il lève le couteau pour immoler le fils qu’il aime, son unique depuis le départ d’Ismaël.

Versets 11-13

Je continue le texte.

À ce moment-là, l’ange de l’Éternel lui cria du haut du ciel : Abraham ! Abraham ! Me voici, répondit-il. L’ange reprit : Ne porte pas la main sur le garçon, ne lui fais pas de mal, car maintenant je sais que tu révères Dieu puisque tu ne m’as pas refusé ton fils unique. Alors Abraham aperçut un bélier qui s’était pris les cornes dans un buisson. Il s’en saisit et l’offrit en holocauste à la place de son fils. Abraham appela ce lieu-là : Adonaï-Yireéh (ce qui veut dire : le Seigneur pourvoira). C’est pourquoi on dit aujourd’hui : Sur la montagne du Seigneur, il sera pourvu (Genèse 22.11-13).

On a eu chaud ! Que d’émotions ! Ce que désirait l’Éternel n’était pas le sang d’Isaac, mais le cœur d’Abraham. Dieu est satisfait. Il n’est pas une fausse divinité à qui on offre des sacrifices humains. Il sait que la dévotion du patriarche est réelle et non un semblant-faire du bout des lèvres. Il a testé Abraham à plusieurs reprises depuis qu’il l’a appelé à quitter Our, sa ville natale. Tout au long de ces épreuves, la foi d’Abraham s’est développée au point où il a montré qu’il était prêt à tout donner à son Dieu. Bien sûr, l’Éternel savait d’avance comment son serviteur allait réagir, mais pas nous.

C’est pour mon bénéfice, pour que nous ayons un exemple de foi véritable que Dieu a ainsi testé Abraham, et ce dernier a prouvé au monde entier que sa confiance en l’Éternel était réelle. On peut facilement imaginer que le patriarche a dû pousser un long soupir de soulagement quand il a entendu le contrordre de l’ange. C’est donc avec joie qu’il offre un bélier en holocauste exprimant ainsi sa reconnaissance et une nouvelle consécration de lui-même et d’Isaac à l’Éternel.

Dieu exige des sacrifices à cause de notre état de pêcheur depuis la désobéissance de nos premiers parents dans le paradis perdu. Tout ce sang versé est destiné à enseigner à l’humanité la gravité de nos fautes. Abraham ne pouvait s’approcher du Dieu trois fois Saint que par le biais d’un sacrifice. Le bélier fut substitué à Isaac de la même manière que, sur la croix, Jésus a pris la place de ceux qui se reconnaissent coupables devant Dieu.

Pour vous et moi, ce n’est pas un animal, mais le Christ lui-même qui fut mis à mort. Maintenant, il me suffit de l’accepter par la foi pour m’approcher et être accepté du Dieu trois fois Saint. La déclaration divine comme quoi je suis à ses yeux totalement dépravé ne fait certes pas plaisir à entendre ; c’est comme quand le médecin vous dit que vous êtes atteint d’un mal incurable. On est très loin du point de vue humaniste qui prétend qu’au fil du temps la race humaine s’améliore et que bientôt ce sera le paradis sur terre. On fabrique des voitures plus luxueuses, c’est vrai, mais le cœur de l’homme lui ne s’améliore pas.

Abraham commémore ce qui s’est passé sur cette colline avec Isaac en appelant ce lieu le Seigneur pourvoira . De ce nom, vient le proverbe cité : Sur la montagne du Seigneur, il sera pourvu, ce qui veut dire que quel que soit la situation rencontrée par le croyant, l’Éternel verra le besoin et saura y répondre. Selon le Nouveau Testament, par l’offrande et la survie d’Isaac, Abraham a compris la raison de la venue du Messie ; c’est ce que Jésus a dit au peuple qui l’écoutait ; je cite le passage :

Abraham votre père exulta de joie, rien qu’à la pensée de me voir venir sur cette terre. Il a entrevu ce jour et il en fut transporté de joie (Jean 8.56).

Versets 15-19

Je continue le texte de la Genèse.

Puis l’ange de l’Éternel appela une seconde fois Abraham du haut du ciel et lui dit : Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel, puisque tu as fait cela, puisque tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique, je te comblerai de bénédictions, je multiplierai ta descendance et je la rendrai aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que les grains de sable au bord de la mer. Ta descendance dominera sur ses ennemis. Tous les peuples de la terre seront bénis à travers ta postérité parce que tu m’as obéi. Abraham revint vers ses serviteurs et ils se remirent ensemble en route pour rentrer à Beer-Chéba où Abraham continua à habiter (Genèse 22.15-19).

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, ce personnage mystérieux appelé l’ange de l’Éternel identifié à Dieu est sans aucun doute une manifestation de la deuxième personne de la Trinité, le Christ. Dans ce passage, il parle comme si Abraham avait réellement offert son fils en sacrifice parce que la consécration à Dieu et la foi du patriarche étaient telles qu’il l’aurait fait.

Dans la perspective chrétienne, l’attachement d’Abraham à l’Éternel trouve son parallèle dans l’amour de Dieu pour l’humanité manifesté dans le don de son fils unique comme l’atteste le Nouveau Testament ; je cite un passage :

Dieu n’a pas épargné son propre fils, mais l’a sacrifié pour nous sauver tous (Romains 8. 32).

Dans le texte de la Genèse, l’Éternel prête solennellement serment à Abraham et puisqu’il n’y a personne de plus élevée que lui, c’est en son propre nom qu’il le fait. Le Nouveau Testament fait ressortir la valeur de cet engagement solennel ; je lis un passage :

Il est coutume, parmi les hommes de prêter serment au nom d’un plus grand que soi. Voilà pourquoi Dieu a voulu par là, donner aux bénéficiaires de la promesse, une preuve supplémentaire qu’il ne changerait jamais sa décision (Hébreux 6.17).

Donc, quoi qu’il arrive, la triple promesse de l’Éternel au patriarche et à sa lignée par Isaac, les Juifs, sera tenue même après de longs siècles. Cette promesse se résume aux points suivants : sa descendance sera très nombreuse ; elle dominera sur ses ennemis et tous les peuples bénéficieront de la postérité issue d’Abraham, définie dans le Nouveau Testament comme la personne du Christ. Je lis le passage :

la promesse faite à Abraham est réalisée en sa postérité, il n’est pas dit aux postérités comme s’il s’agissait de plusieurs bénéficiaires. Le terme est au singulier : à ta postérité, et il ne peut s’agir que du Christ (Galates 3.16).

Versets 20-24

Le reste du chapitre 22 donne les noms des enfants du frère d’Abraham qui étaient restés en Mésopotamie. Cette lignée croisera plus tard celle du patriarche en particulier par Rébecca qui sera l’épouse d’Isaac. Plusieurs personnages mentionnés sont cités ailleurs comme chefs de tribus soit dans les Écritures soit dans la littérature antique.

Le récit de l’épreuve ultime d’Abraham révèle plus qu’auparavant à la fois le cœur de Dieu et celui du patriarche. L’Éternel éprouve son serviteur de manière radicale, mais ce dernier s’est montré à la hauteur. Il était disposé à aller jusqu’au bout de son obéissance, de sa foi et de son engagement vis-à-vis de Dieu qui a pourtant bouleversé sa vie alors paisible à Our, sa ville d’origine, mais qui lui a aussi suscité un avenir.

Dans ce chapitre, on découvre que Dieu a été profondément touché par l’attitude soumise d’Abraham. C’est d’ailleurs pour cela qu’il s’engage à nouveau solennellement à accomplir les promesses qu’il lui avait précédemment faites. Le bélier, offert en holocauste, et donc la nécessité des sacrifices rappellent l’indignité de l’homme en général, de vous et de moi, du patriarche comme de tous ses descendants, sauf le Christ bien sûr grâce à qui toute l’humanité sera bénie.

Le geste d’Abraham le couteau à la main préfigure l’exécution sur la croix du Fils unique. À la différence d’Isaac, Jésus-Christ a vraiment été mis à mort donnant ainsi sa vie pour le pardon de ceux qui lui font confiance.

Chapitre 23

Versets 1-6

Nous abordons maintenant le chapitre 23 qui est un peu triste puisque Sara meurt. je lis :

Sara vécut 127 ans. Elle mourut à Hébron au pays de Canaan. Abraham célébra ses funérailles et la pleura. Puis il se leva de l’endroit où reposait le corps de sa femme et alla parler aux Hittites. Il leur dit : Je ne suis qu’un étranger chez vous ; accordez-moi parmi vous une propriété funéraire pour que je puisse enterrer ma femme qui est morte. Les Hittites répondirent à Abraham : Écoute-nous, mon seigneur, nous te considérons comme un prince de Dieu au milieu de nous. Ensevelis le corps de ta femme dans la meilleure de nos tombes. Aucun de nous ne te refusera un tombeau pour ensevelir ta femme (Genèse 23.1-6).

Quand Abraham a été éprouvé par Dieu, il demeurait à Beer-Chéba, une région contrôlée par les Philistins qui se trouve au bord du désert du Néguev, tout au sud du pays d’Israël aujourd’hui. Ensuite, il est monté un peu au nord et est retourné à Mamré qui est à proximité de la ville d’Hébron qui s’appelle Al-Khalil aujourd’hui et qui se trouve à 30 km au sud de Jérusalem. Les Hittites avaient quitté le Caucase dès la seconde moitié du 3e millénaire av. J-C pour s’implanter en Asie Mineure, la Turquie actuelle. Sara est la seule femme dont l’âge du décès nous est donné ; comme mère du peuple élu elle était revêtue d’une dignité particulière. Sara avait 90 ans lorsqu’Isaac est né, donc l’enfant de la promesse a maintenant 37 ans.

Une fois les jours de deuil passés, il fallait enterrer la morte dignement ; Abraham doit alors acquérir un lieu de sépulture dans ce pays où le texte hébreu dit exactement qu’il est étranger en résidence temporaire. Le patriarche s’est donc rendu aux portes de la ville d’Hébron où siègent les notables et où se réglaient, en présence de témoins, toutes les questions légales ainsi que les transactions commerciales importantes. Les Hittites se montrent très généreux parce qu’ils tiennent Abraham en très haute estime bien qu’à cette époque la règle était de ne pas accepter d’étrangers dans les tombeaux de famille. Mais tout comme le roi philistin Abimélek qui était venu conclure une alliance avec Abraham, les Hittites considéraient le patriarche comme un chef sur qui reposait la bénédiction des dieux.

Versets 8-9

Je continue.

Alors Abraham s’avança et leur dit : faites-moi la faveur de prier Éphrôn de me céder la caverne de Makpéla qui lui appartient et qui se trouve à l’extrémité de son champ. Qu’il me l’accorde comme propriété funéraire en votre présence contre sa pleine valeur en argent (Genèse 23.8-9).

Abraham ne veut pas qu’on lui donne quoi que ce soit, il désire acheter le caveau pour qu’il soit bien à lui et qu’ainsi il ait un pied-à-terre dans le pays que Dieu lui a promis et qu’il croit dur comme fer appartiendra un jour à ses descendants. Une fois encore, Abraham nous donne une démonstration de ce qu’est la foi véritable.