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Émission 52 - Genèse 39.1-39.21

Diffusé le 7 mars 2012 - ::

Chapitre 39

Introduction

Moi je ne fais que passer dans ce monde et les traces de mon séjour disparaîtront rapidement après mon départ, mais certains hommes ont littéralement fait l’histoire, en bien ou en mal. C’est le cas de la plupart de ceux dont les noms se trouvent dans les encyclopédies. Staline fut un être abject responsable de la mort de dizaines de millions d’êtres humains, tandis que la contribution de Pasteur à la médecine a sauvé beaucoup de gens. Les Textes Sacrés aussi nous font part de personnes iniques responsables de grands malheurs, mais également d’hommes dont l’action fut une bénédiction pour une multitude.

Joseph, 11e fils de Jacob fait partie de ce dernier groupe. Sa vie a pourtant plutôt mal commencé ; vendu comme esclave par ses frères il se retrouve au service d’un haut fonctionnaire égyptien. Bien que ses circonstances soient particulièrement défavorables, il désirait avant tout demeurer fidèle à l’Éternel. Par contraste, son demi-frère Juda, dont la vie a été décrite dans le chapitre précédent, ne songeait qu’à satisfaire sa petite personne. Joseph avait été bien enseigné concernant le Dieu d’Israël, mais sans doute a aussi bénéficié de l’exemple de vie d’une personne pieuse, mais nous ne savons pas qui.

En tout cas, son cœur était bien disposé à l’égard de l’Éternel. Pourtant, se retrouver esclave dans un pays étranger à 17 ans, voué aux travaux forcés à perpétuité était une perspective d’avenir plutôt déprimante ; sa situation était celle d’un condamné aux galères. À vue humaine, son horizon est complètement bouché et l’injustice ira en le poursuivant ; c’est comme si la guigne lui est attachée au corps. Chaque fois qu’il se relève grâce à la bénédiction de Dieu et que sa situation s’améliore, une nouvelle tuile lui tombe sur la tête. Il monte sur le podium et patatras, il s’écroule. Il ne pouvait pas comprendre cet enchaînement déroutant d’événements fâcheux.

Mais en dépit de sa poisse apparente et à cause de sa foi en l’Éternel, il demeurait confiant en l’avenir. Rétrospectivement, il est facile de voir la main de Dieu qui le guidait et façonnait ses circonstances ; l’Éternel dans les coulisses tirait toutes les ficelles et mettait en œuvre un plan qui allait permettre au clan d’Israël de se multiplier de manière exponentielle.

Et pourtant, contrairement à Abraham, Isaac et Jacob à qui l’Éternel est apparu, Dieu ne s’est jamais révélé directement à Joseph. Par contre, il avait reçu le don de prophétie au travers de rêves prémonitoires. Et puis très tôt dans sa vie et certainement quand il était enchaîné direction l’Égypte, il avait appris à invoquer le Dieu de ses pères et à garder les yeux fixés sur lui malgré le mauvais sort. Il est un exemple de ce que veut dire marcher avec Dieu avec confiance par monts et par vaux, quelque soit la rigueur du terrain traversé.

Versets 1-6

Je commence à lire le chapitre 39

Quand Joseph arriva en Égypte, il fut acheté aux Ismaélites qui l’avaient conduit là-bas, par un haut fonctionnaire du pharaon nommé Potiphar qui était le commandant de la garde royale. L’Éternel fut avec Joseph, de sorte qu’il réussissait tout ce qu’il entreprenait. Il demeurait dans la maison de son maître égyptien. Celui-ci remarqua que l’Éternel était avec Joseph et faisait prospérer tout ce qu’il entreprenait. Ainsi Joseph obtint la faveur de son maître qui l’attacha à son service personnel : il l’établit comme intendant sur sa maison et lui confia la gérance de tous ses biens. À partir de ce moment-là, l’Éternel bénit la maison de l’Égyptien à cause de Joseph. Sa bénédiction reposait sur tout ce qu’il possédait, dans sa maison comme aux champs. Alors Potiphar laissa tout ce qui lui appartenait entre les mains de Joseph — ne s’occupant plus de rien — sauf de ses repas (Genèse 39.1-6).

Joseph était un bel homme sympathique qui avait tout pour plaire ; c’est la raison pour laquelle le chef d’état-major se l’est approprié. On apprend tout de suite que l’Éternel est à ses côtés pour faire fructifier ce qu’il entreprend ; tout ce qu’il touche se transforme en or. L’expression L’Éternel fut avec Joseph revient à plusieurs reprises et explique la raison de son succès.

Il commence au plus bas de l’échelle sociale, voire même sous terre, puisqu’il est esclave, mais respectueux de l’autorité qui est au-dessus de lui, fidèle à son maître et béni de l’Éternel, il est rapidement promu chef de cabinet. On se souvient que les rois des Philistins de différentes époques, bien qu’idolâtres de leur état, étaient venus voir Abraham puis Isaac pour faire alliance avec eux, pour la simple raison que comme Joseph, ils étaient bénis de l’Éternel.

Potiphar n’est rien d’autre qu’un arriviste, mais intelligent quand même. Il réalise qu’il a littéralement fait une affaire d’or en achetant ce garçon qui est un homme de confiance et béni des dieux quels qu’ils soient. Il sait reconnaître ceux qui peuvent faire avancer ses affaires et le nomme majordome, un titre égyptien donné à celui qui administrait les domaines d’un personnage important, du pharaon ou d’un roi. Joseph commence son ascension ayant toute une troupe de domestiques sous ses ordres. L’Éternel est en train de le préparer pour une tâche bien particulière qu’il lui réserve dans l’avenir.

Potiphar n’a pourtant pas d’affinité particulière pour cet esclave hébreu comme le prouve le fait qu’il s’occupait lui-même de ses repas ; cela ne veut pas dire qu’il mangeait tout seul comme un grand, mais il ne voulait pas que Joseph touche ses aliments. La façon de se nourrir des Égyptiens était différente de celle des Hébreux ; les mets étaient préparés selon certaines règles rituelles strictes dictées par des croyances superstitieuses.

Que l’Éternel bénisse Joseph faisait les affaires de Potiphar, mais pour ce qui était du domaine religieux et des rites complexes qui rythmaient la vie des Égyptiens, dont la préparation des repas, il ne voulait pas que son esclave s’en mêle. Quel dommage pour lui qu’il ait laissé passer sa chance et qu’il n’ait pas profité du passage de Joseph ! Car maintenant, penché sur l’échiquier du Proche-Orient, l’Éternel va déplacer son serviteur. Joseph, homme consciencieux, avisé, intègre et compétent, s’était bien rendu compte que Dieu le bénissait ; il commençait donc à reprendre espoir, quand tout à coup son univers s’est à nouveau écroulé sous ses pieds.

Versets 7-10

Je continue le texte.

Joseph était un très bel homme ayant un beau visage, de sorte que la femme de son maître porta les yeux sur lui et lui dit : Viens coucher avec moi ! Mais il s’y refusa et lui dit : Mon maître ne me demande compte de rien dans la maison, il m’a confié tous ses biens. Lui-même n’a pas plus d’autorité que moi ici et il ne m’a rien interdit — excepté toi, parce que tu es sa femme. Comment commettrais-je un acte aussi abominable et pécherais-je contre Dieu ? Jour après jour, elle revenait à la charge ; mais Joseph ne voulait pas l’écouter, refusant de coucher avec elle et d’être avec elle (Genèse 39.7-10).

Par son zèle et la réussite qui accompagne tout ce qu’il entreprend, Joseph a fait une touche. Il impressionne tout son entourage, mais surtout la femme de son maître qui tombe sous son charme. C’est la poisse. Dès que pour Joseph les choses ont commencé à prendre bonne tournure, un grain de sable en forme de femme, s’est mis dans les rouages et le voilà englué dans une sale histoire dont il ne sortira pas sans laisser des plumes. Joseph était un homme intègre dans toute sa conduite, que ce soit sa vie personnelle ou professionnelle. Il refuse donc poliment, mais fermement les avances de la maîtresse de maison et lui explique que ce serait d’une part trahir la confiance que son maître a placée en lui, et d’autre part une offense contre l’Éternel son Dieu qui interdit l’adultère. Il est évident que le couple de Potiphar avait des problèmes.

À cette époque, il était très courant pour un homme important d’avoir une femme bien plus jeune que lui. De plus, à cause de son rang et comme il avait trouvé l’homme de confiance idéal, il était souvent soit en voyages d’affaires soit sur le terrain de golf avec le Pharaon ou quelque chose comme ça. Alors bien sûr, cette jeune femme, qui se sent abandonnée par son vieux mari, est attirée par Joseph qu’elle voit tous les jours, tout beau tout neuf et bien vigoureux. Non seulement c’est un bel homme, mais elle l’admire aussi pour la trempe de son caractère, pour ses principes moraux qui lui interdisent de coucher avec elle, mais qui attisent encore davantage sa passion pour lui. Bref, elle en est tombée passionnément amoureuse au point d’en perdre la tête. Mais comme il persiste dans son refus, elle va carrément essayer la force.

Versets 11-20

Je continue à lire ce roman passionnel.

Un certain jour, Joseph était entré dans la maison pour faire son travail. Aucun domestique ne se trouvait là. Alors elle l’agrippa par son vêtement en disant : Viens coucher avec moi ! Mais il s’enfuit, abandonnant son vêtement entre les mains, et s’élança dehors. Quand elle vit qu’il s’était enfui dehors en lui laissant son vêtement entre ses mains, elle se mit à crier pour appeler ses domestiques, puis elle leur dit : Voyez cela ! On nous a amené un Hébreu pour se jouer de nous. Il est venu vers moi pour coucher avec moi. Mais j’ai crié très fort. Quand il a entendu que je poussais des cris pour appeler à l’aide, il a abandonné son vêtement à côté de moi et s’est enfui dehors. Elle garda le vêtement de Joseph à côté d’elle jusqu’au retour de son mari à la maison. Alors elle lui raconta la même histoire : L’esclave hébreu que tu nous as amené, dit-elle, est venu vers moi pour se jouer de moi. Mais quand je me suis mise à crier et que j’ai appelé au secours, il a abandonné son vêtement à côté de moi et s’est enfui dehors. Quand le maître de Joseph entendit le récit de sa femme qui lui disait : Voilà comment ton serviteur s’est comporté envers moi, il se mit dans une grande colère. Il fit saisir Joseph pour le jeter dans la maison d’arrêt où étaient détenus les prisonniers du roi. Ainsi Joseph demeura dans la prison du roi (Genèse 39.11-20).

Après avoir littéralement essayé de violer Joseph, cette femme se sent humiliée. Alors, elle en veut à mort à cet esclave hébreu, parce qu’il a osé lui résister à elle, une aristocrate de la plus haute société. Cette teigne veut donc se venger. Joseph doit se sentir mal et se poser des questions. Parce qu’il est demeuré fidèle à son maître égyptien et à l’Éternel, il est accusé à tort par cette tigresse de femme. Le voilà donc jeté en prison, comme un malpropre où il va moisir pendant plusieurs années.

Cette affaire coûte cher à Joseph. Son état d’esclave ne lui permet pas de se défendre et on le considère automatiquement coupable. En apparence, il n’y a de la chance que pour les canailles. La façon dont s’exprime la femme : on nous a amené cet Hébreu pour se jouer de nous, s’adresse indirectement à son mari sous forme d’un reproche, puisque c’est lui qui a acheté Joseph. Il y avait décidément de l’eau dans le gaz entre Potiphar et sa femme.

D’ailleurs, ce n’était sans doute pas une première pour elle que de tromper son mari, mais cette fois-ci elle est furieuse parce que sa proie ne s’est pas laissée enlacer dans ses filets voluptueux. Joseph ne s’est pas précipité dans son lit. En réalité, Potiphar n’est pas dupe ; il fait comme s’il croyait son épouse à cause des apparences et du tapage dont il est bien obligé de tenir compte. Mais s’il avait réellement cru Joseph coupable, il l’aurait traité beaucoup plus sévèrement. Un maître d’esclaves avait tous les droits et il aurait pu lui faire administrer jusqu’à 1 000 coups de fouet ou bien le mutiler ou encore le faire sommairement exécuter.

Le fait que Potiphar l’ait seulement jeté en prison prouve qu’il doutait fort de ce que lui racontait sa mégère, mais le protocole l’obligeait à accepter sa version des faits. Le moindre mal qu’il pouvait faire à Joseph était de le mettre aux fers. De cette façon, il réglait cette histoire et, en tant que haut dignitaire, sauvait la face. Cependant, il perd un serviteur modèle béni par l’Éternel, ce qu’il ne retrouvera jamais. Son tort a été de rester attaché à ses idoles, alors qu’il avait devant lui en Joseph, la preuve vivante de l’Éternel. Tant pis pour lui, car on n’entendra plus jamais parler de cet homme qui tombe dans les oubliettes de l’histoire.

Ça me rappelle un peu le procureur romain Ponce Pilate qui sachant pertinemment le Christ innocent, l’a lâchement fait condamner par opportunisme politique. Cette action infâme lui a valu d’être sévèrement jugé par l’histoire et j’ajouterais, par Dieu aussi. Cela dit, derrière la passion de cette maîtresse de maison un sinistre personnage a tiré les ficelles. Satan est persuadé qu’une accumulation de malheurs détournera Joseph de sa confiance en Dieu.

La même chose, mais en pire, arriva à Job qui était peut-être contemporain de Joseph ; ces deux personnages étaient de la même trempe. On a coutume de dire que tout homme a un prix, qu’il peut être acheté. Ce ne sont pas forcément des pots de vin comme pour les politiciens, qui lorsqu’ils sont pris la main dans le sac, font les choux gras des masses médias. Ce peut être plus subtil comme dans le cas de Joseph où une belle femme a mis tous ses appâts bien en vue. Satan n’a pas réussi à le faire trébucher, mais l’a écarté en le jetant en prison.

Jusqu’à présent, la vie s’est montrée dure avec Joseph. Tout d’abord choyé par son père qui l’habillait comme un prince, il est ensuite vendu comme esclave par ses propres frères qui songeaient d’abord à l’assassiner. À 17 ans, cette expérience fut épouvantable. Son père et son petit frère lui manquaient terriblement et les larmes ont mouillé sa couche jusqu’à ce qu’il reprenne courage en plaçant sa foi et son avenir en l’Éternel.

Finalement, il devient l’intendant d’un haut fonctionnaire, mais victime d’un attentat à la pudeur dirigé contre lui, il est automatiquement coupable et condamné. Du sommet du podium, il est précipité plus bas que terre dans un cachot pour le restant de ses jours ; la guigne s’acharne contre lui. Face à cette série d’injustices, Joseph aurait pu désespérer de l’avenir et lever le poing au ciel ou tout au moins s’aigrir. Mais il va continuer à faire confiance à Dieu qui n’a pas été pris de court par les événements et prépare la suite.

Versets 21-23

Je continue.

Mais l’Éternel fut avec lui et lui témoigna sa bonté : il lui fit gagner la faveur du commandant de la prison. Celui-ci lui confia le soin de tous les détenus qui se trouvaient dans la prison et la direction de tout ce qu’on y faisait. Il ne s’occupait plus de rien de ce qui passait par la main de Joseph, parce que l’Éternel était avec lui et faisait réussir tout ce qu’il entreprenait (Genèse 39.21-23).

Une nouvelle fois apparaît cette petite phrase : l’Éternel fut avec lui. C’est sûr que rien ni quiconque ne pouvait s’opposer au plan de Dieu. Il était impossible à Joseph de comprendre pourquoi l’Éternel avait permis toutes ces injustices, mais il gardait confiance en lui ce qui l’a porté au-dessus de ses circonstances cruelles. Joseph va donc continuer à demeurer fidèle à l’Éternel qui bénit tout ce qu’il fait. Ajoutez à cela qu’il était un homme compétent qui avait acquis une solide expérience de meneur d’hommes chez Potiphar. Alors très rapidement, il gagne la faveur du gardien de prison qui se rend vite compte que ce nouveau pensionnaire est extraordinaire dans tout le sens du terme.

Tout comme Potiphar précédemment, le commandant de la prison est suffisamment futé pour profiter de cette aubaine tombée du ciel et confier l’entière gestion de l’établissement pénitencier à Joseph son nouveau prisonnier, comme ça, lui, a tout le temps d’aller à la pêche dans le Nil. Dans le plan de Dieu, il fallait que Joseph fasse ce séjour au cachot comme nous le verrons. Si dans les coulisses le diable tire des ficelles cherchant à se débarrasser de Joseph, derrière lui l’Éternel en tire de plus grosses encore, et ce sont celles-ci qui décideront de la tournure finale des événements. Joseph savait que sur l’apparence est bien fou qui se fonde ou comme le dit encore mieux Le Tartuffe de Molière : le plus souvent, l’apparence déçoit ; il ne faut pas toujours juger sur ce qu’on voit.