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Émission 59 - Genèse 45.21-46.8

Diffusé le 16 mars 2012 - ::

Chapitre 45

Versets 21-24

Il y a quelques années, un éminent cancérologue américain du nom de Carl Simonton a écrit un livre intitulé : Guérir envers et contre tout publié aux éditions ÉPI, sur les aspects psychologiques des cancers. Il dit qu’une des étapes obligatoires vers la guérison est la décision de pardonner à tous ceux qui vous ont fait du mal. Il est même brutal puisqu’il déclare : Pas de pardon, pas de guérison ! Le pardon est une vertu que je devrais pratiquer ne serait-ce que pour mon propre bénéfice. La rancœur, l’amertume et tous les autres sentiments négatifs sont une telle source de problèmes psychologiques, physiques et relationnels qu’ils empoisonnent littéralement notre existence.

Dans son livre Malaise dans la civilisation, Freud avertit ses lecteurs que la vengeance comme possibilité de réponse à une offense appelle davantage de vengeances et accumule des maux sans fin. Le roi Salomon, un des écrivains sacrés a écrit :

Un cœur paisible contribue à la vie du corps ; mais l’envie, la jalousie, la colère, ou l’emportement est la carie des os (Proverbes 14.30).

On a coutume de dire que la plus noble conquête de l’homme est le cheval. En tout cas, c’est bien plus facile que de maîtriser sa langue, ce tout petit organe qui critique et déchire, et qui fait du mal à son prochain. Pour ma part, je crois que la plus noble des conquêtes que je puisse faire est de prendre sur moi les offenses et de pardonner. Dans le fameux Sermon sur la Montagne qui est la charte constitutionnelle du Royaume de Dieu, Jésus précise les conditions requises pour y entrer ; je le cite :

Aimez vos ennemis, faites du bien, prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, vous serez les fils du Très-Haut, parce qu’il est lui-même bon pour les ingrats et pour les méchants. Soyez donc miséricordieux, comme votre père est miséricordieux. Ne vous posez pas en juges d’autrui, et vous ne serez pas vous-mêmes jugés. Ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés. Pardonnez, et vous serez vous-mêmes pardonnés (Luc 6 35-38).

Cela dit, pardonner ne remplace pas la démarche saine qui consiste à aller voir celui qui vous a offensé, et lui exposer avec franchise vos griefs. Cette façon de faire permet de résoudre les malentendus et d’attribuer les responsabilités de part et d’autre. Je cite un passage tiré de l’Ancien Testament :

Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur, mais tu reprendras ton compatriote, afin de ne pas te charger d’une faute à cause de lui. Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune, mais tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Éternel (Lévitique 19.17-18).

En agissant ainsi, j’exprime la vérité avec amour dans mes relations avec les autres comme nous le prescrit le Nouveau Testament :

Ne vous abusez point ; on ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi (Éphésiens 4.15).

Psychologiquement, cette démarche m’évite de nourrir des mauvais sentiments et me permet de mettre fin à une affaire douloureuse en tirant un trait sur le passé. Mais si je ne pardonne pas et cherche à me venger, je deviens moi-même coupable d’arrogance, car comme le dit un passage de l’Ancien Testament :

Toutes les querelles proviennent de l’orgueil (Proverbes 13.10).

Facile à dire, mais pas à faire ! C’est pourquoi, il m’est bien plus facile de pardonner, si j’ai moi-même expérimenté le plus grand des pardons, celui que Jésus-Christ accorde à quiconque vient à lui. Si vous avez la haine au cœur contre quelqu’un, je recommande la lecture d’un tout petit ouvrage, qui s’appelle : Le pardon, une puissance qui libère, aux Éditions Compassion et écrit par le pasteur Hatzakortzian.

Joseph, le fils de Jacob qui avait pourtant été vendu comme esclave par ses 10 demi-frères ne leur en tient pas du tout rigueur parce que pardonner faisait partie de sa façon de vivre. Pourtant, en tant que grand vizir d’Égypte, il aurait facilement pu se venger. Au contraire, il les a renvoyés chez eux au pays de Canaan pour chercher leur père, leur famille et tous leurs troupeaux afin qu’il vienne s’installer dans le delta du Nil.

Versets 25-28

Je finis le chapitre 45 de la Genèse.

Les frères retournèrent donc d’Égypte au pays de Canaan auprès de Jacob, leur père. Ils lui annoncèrent la nouvelle : Joseph vit encore, et c’est même lui qui gouverne toute l’Égypte. Mais il ne réagit pas parce qu’il ne les croyait pas. Ils lui répétèrent tout ce que Joseph avait dit. Puis Jacob vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le transporter. Alors ce fut comme s’il reprit vie. Et Israël déclara : Oui, je suis convaincu : Joseph mon fils est encore en vie, j’irai le voir avant de mourir (Genèse 45.25-28).

Le vieux Jacob, qui en son temps avait berné son entourage et qui avait lui-même était trompé maintes fois, a eu du mal à croire ses fils ; ce qu’ils lui racontent le laisse tout d’abord de marbre ; il se demande s’il ne s’agit pas d’une quelconque entourloupette. Il avait l’habitude qu’on lui dise des bobards, car à cette époque le mensonge tissait toutes les relations.

À y réfléchir, les choses n’ont pas beaucoup changé. Ainsi, quand on veut vous vendre un article, on oublie toujours de mentionner certaines caractéristiques de l’objet ou les conditions de vente qui pourraient vous faire réfléchir à deux fois avant de faire l’acquisition. Jacob est perplexe, ce que lui affirment unanimement ses fils le fait réfléchir ; il se demande quel intérêt ils auraient à mentir, au contraire s’ils disent vrai ils vont avoir des explications à donner, car, il y a 23 ans de cela, ils lui avaient donné le manteau princier de Joseph tâché de sang le laissant croire qu’il avait été déchiré par une bête sauvage. Jacob a devant lui tous ces chariots chargés de victuailles ce qui semble indiquer que quelqu’un en Égypte lui veut du bien. Or, il ne connaît personne là-bas, il n’a ni famille proche ni ami à ce qu’il sache.

Soudain, l’âme triste du patriarche s’éclaire ; il est convaincu que Joseph est bien vivant. Pour le vieux patriarche, c’est comme si son fils venait de ressusciter. Cette histoire fait penser aux disciples du Christ qui portaient le deuil suite à son arrestation et exécution. Mais après qu’il soit ressuscité des morts, Jésus leur a fait dire de se rendre en Galilée pour le rejoindre. Quelle conclusion heureuse et émouvante de cette longue histoire de Joseph, comme plus tard celle de Jésus-Christ ! L’horizon obscurci de Jacob s’est dégagé, le voile de chagrin qui l’enveloppait est levé ; la joie au cœur il se sent revivre. Maintenant, il veut sans plus tarder aller en Égypte pour revoir Joseph, son fils bien-aimé qui pour lui vient de passer de la mort à la vie. Et c’est sur cette note joyeuse que se termine le 45e chapitre de la Genèse. Tout le clan de Jacob va déménager et prendre la route d’abord en direction du sud, puis de l’ouest vers l’Égypte.

Alors que les trois premiers chapitres de l’histoire de Joseph étaient centrés sur sa remarquable ascension dans la société égyptienne, les quatre suivants ont relaté les retrouvailles de Joseph avec ses frères au travers de multiples péripéties. Celles-ci furent un vrai calvaire pour l’ensemble du clan de Jacob. Pour Joseph, c’est une épreuve d’une grande intensité émotionnelle. Exilé de force, il est soudainement mis en présence de ses frères après plus de 20 ans de séparation. Il obtient des nouvelles de ceux qui lui sont les plus chers : son père et son frère Benjamin.

Pour les dix frères, les tests auxquels Joseph les soumet sont bien plus redoutables : il les confronte à leur passé, au crime ignoble qu’ils ont commis contre lui et les amène à un cheminement intérieur, une reconnaissance de leur culpabilité, particulièrement soulignée chez Juda. Pourtant, l’enseignement principal de ce récit réside dans le fait que l’Éternel est souverain sur l’histoire des hommes et fidèle aux promesses faites à Abraham, Isaac et Jacob. Dieu a poursuivi son plan malgré l’acte criminel des dix frères, et l’a même utilisé, de telle sorte que par Joseph, le clan de Jacob, la famille élue, peut échapper à la famine et à sa disparition. La chape de plomb est levée et l’avenir est à nouveau ouvert.

Chapitre 46

Versets 1-4

Nous voici rendus au chapitre 46 de la Genèse. La caravane de Jacob quitte Hébron et se dirige vers le sud. Le patriarche part avec l’intention de séjourner quelques années en Égypte, jusqu’à la fin de la famine, pour ensuite revenir chez lui dans le pays de Canaan. Mais il mourra en Égypte entouré de tous ses enfants. Je commence à lire le chapitre 46.

Israël se mit en route avec tout ce qu’il possédait. Lorsqu’il arriva à Beer-Chéba, il offrit des sacrifices au Dieu de son père Isaac. Et Dieu s’adressa à lui dans une vision nocturne. Il l’appela : Jacob ! Jacob ! Oui, répondit-il, j’écoute. Je suis Dieu, le Dieu de ton père. N’aie pas peur de te rendre en Égypte, j’y ferai de toi un grand peuple. Moi-même je t’accompagnerai en Égypte, et moi-même aussi, je te l’assure, je t’en ferai revenir ; et c’est Joseph qui te fermera les yeux (Genèse 46.1-4).

Jacob s’arrête à Beer-Chéba, juste avant de prendre la direction de l’ouest vers l’Égypte et quitter ainsi définitivement le pays de Canaan. Il n’est pas sûr de lui et cherche une confirmation de Dieu qu’il fait bien de partir pour l’Égypte. Il sait que son grand-père Abraham avait eu pas mal d’ennuis en Égypte et que l’Éternel avait dit à ce dernier, ainsi qu’à Isaac son père, de rester dans le pays de Canaan. Il lui faut donc un encouragement d’En-Haut.

Israël a bien changé ; il n’est plus ce jeune Jacob roublard qu’il était lorsqu’il prit la fuite devant son frère Ésaü qui voulait se venger de lui. Il allait alors dans le nord, en Syrie, chez son oncle Laban et à court d’haleine, il s’était arrêté en chemin à Béthel. Mais alors, il ne lui était pas venu à l’idée d’invoquer l’Éternel, car il le fuyait après avoir trompé à la fois son frère et son père. De plus, il avait comme tous les païens polythéistes, une vue très étroite de la divinité. La théologie de cette époque considérait les dieux comme ayant un rayon d’action géographique très limité. Mais parce qu’il était comme Abraham et Isaac, le porteur du flambeau divin, l’Éternel avait pris les devants et lui était malgré tout apparu à Béthel et avait renouvelé sa promesse de bénédiction.

Cette fois-ci, la démarche de Jacob est très différente, car il a fait de gros progrès spirituels. Il n’est plus le magouilleur qu’il était et prend l’initiative d’invoquer Dieu ; il cherche Sa face en offrant un sacrifice à l’endroit même où son père Isaac et son grand-père Abraham avaient avant lui adoré l’Éternel. Ce voyage est lourd de conséquences, c’est pour cela qu’il veut connaître la volonté du Dieu de ses pères, avant de l’entreprendre. L’Éternel lui apparaît dans une vision et confirme qu’il est sur le bon chemin, et que c’est en Égypte qu’il deviendra une grande nation qui reviendra dans le pays promis. L’Exode, le livre qui fait suite à la Genèse, confirme la promesse divine ; je lis le passage.

Les Israélites eurent beaucoup d’enfants. Leurs descendants se multiplièrent considérablement et devinrent de plus en plus puissants, si bien qu’ils remplirent tout le pays (Exode 1.7).

En Égypte, le clan de Jacob connut une immense explosion démographique comme l’Éternel l’avait promis à Abraham, Isaac et Jacob. On peut diviser la vie du patriarche en trois parties qui correspondent aux trois endroits où il vécut en tant qu’adulte.

D’abord, il quitte Beer-Chéba où il fut élevé et s’enfuit pour s’établir à Charân chez son oncle ; ce vieux renard sera son futur beau-père. Sans le savoir, il fait ses classes à l’école de Dieu, en maison de redressement pourrait-on dire, où il en bave des ronds de chapeaux sous la coupe de son oncle. Il continue néanmoins à se comporter comme un homme des cavernes pendant les 20 ans que dure son séjour.

Finalement, il doit s’enfuir et dès qu’il est à nouveau dans le pays de Canaan, Dieu vient à sa rencontre en un lieu nommé Péniel où Jacob lutte toute une nuit contre l’ange de l’Éternel de qui il arrache une bénédiction, mais qui le blesse à la hanche. C’est alors qu’il commence tout doucement à marcher par la foi. Il s’établit dans le pays de Canaan où sa confiance en l’Éternel mûrit bien qu’il s’appuie encore sur sa propre sagesse. C’est ainsi qu’il a accepté la version de ses fils concernant la disparition de Joseph sans consulter l’Éternel.

La troisième phase de sa vie commence ici sur la route en direction de l’Égypte lorsqu’il invoque l’Éternel. À partir de maintenant, il se consacre vraiment à Dieu et va marcher par la foi. Bien que ces chapitres soient essentiellement consacrés à Joseph, Dieu a finalement accompli son objectif dans la vie personnelle du vieux patriarche.

Versets 5-7

Je continue le texte.

Jacob repartit donc de Beer-Chéba, et les fils d’Israël le firent monter avec leurs enfants et leurs femmes sur les chariots que le pharaon avait envoyés pour les transporter. Ils emmenèrent aussi leurs troupeaux et tous les biens qu’ils avaient acquis au pays de Canaan. Ainsi Jacob et toute sa famille arrivèrent en Égypte. Il avait avec lui ses fils, ses petits-fils, ses filles, ses petites-filles, tous ses descendants, lorsqu’il se rendit en Égypte (Genèse 46.5-7).

À cause de la famine qui sévissait dans le pays de Canaan, Jacob a dû emmener avec lui tout ce qu’il possédait. Tous ceux qu’il aurait laissés derrière lui, hommes ou bêtes, seraient immanquablement morts de faim. La suite du chapitre donne avec force détails toute la lignée masculine de Jacob et seulement quelques filles sont mentionnées. Les fils sont classés d’après leur mère. Les Textes Sacrés vont suivre cette descendance jusqu’au Messie qui sera issu de la tribu de Juda. Les Écritures attachent beaucoup d’importance à la généalogie du Christ. Les Évangiles selon Matthieu et Luc nous donnent deux listes des ascendants de Jésus. Certains de ces noms sont ici dans ce chapitre 46 de la Genèse.

Versets 8-28

Je continue en compressant.

Les fils et filles de Léa étaient au nombre de 33 personnes. Les descendants de Jacob par Zilpa, la servante de Léa étaient au nombre de 16 personnes. Les descendants que Rachel donna à Jacob étaient au nombre de 14 personnes. Les descendants de Jacob par Bilha, servante de Rachel, étaient au nombre de 7. L’ensemble des descendants de Jacob qui se rendirent avec lui en Égypte étaient au nombre de 66, et il y avait en plus les femmes de ses fils. Les fils que Joseph eut en Égypte étant au nombre de deux, l’ensemble de la famille de Jacob qui s’était rendue en Égypte comptait 70 personnes (Genèse 46. 8-28).

Les 66 hommes mentionnés + les 3 de chez Joseph + Israël lui-même, ça fait effectivement 70 hommes qui forment le clan de Jacob qui va habiter l’Égypte et se multiplier à la vitesse grand V, parce que béni par l’Éternel. Dans les Écritures, le nombre 70 a une valeur symbolique ; il signifie la plénitude parfaite ou l’idéal.

Dans la généalogie de ce chapitre, il y a beaucoup de noms de personnes dont nous ne savons absolument rien et qui ne nous intéressent pas parce qu’ils n’apparaîtront plus par la suite. Pourquoi donc sont-ils mentionnés ? D’abord parce qu’ils font partie de la lignée choisie donc ils ont un intérêt tout particulier pour l’Éternel. Ensuite, leur présence dans cette table de noms nous rappelle que Dieu les connaissait individuellement et qu’ils étaient importants à ses yeux. De la même manière, Dieu se soucie aussi de chacun des milliards d’êtres humains qui sont sur la planète bien que l’immense majorité d’entre eux ne pense aucunement à leur créateur. Pourtant, Dieu aime chacun de nous au point où comme le dit un texte de l’Évangile que je rappelle :

il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent au jugement et aient la vie éternelle (Jean 3 16).

Nous entrons dans la grande famille humaine par la naissance physique. De même, nous devenons enfants de Dieu par la naissance spirituelle. Je lis à nouveau dans l’Évangile :

À tous ceux qui accueillent Jésus Christ, qui croient et mettent leur confiance en lui, Dieu leur accorde le privilège de devenir enfants de Dieu. Ce n’est pas par une naissance naturelle, ni sous l’impulsion d’un désir, ou encore par la volonté d’un homme, qu’ils sont devenus enfants de Dieu ; mais c’est de Dieu qu’ils sont nés (Jean 1.12-13).