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Émission 68 - Évangile de Matthieu 1.1

Diffusé le 29 mars 2012 - ::

Chapitre 1

Introduction 1

Lorsque je suis dans une librairie et que je feuillette des bouquins, j'en cherche un qui va retenir mon attention, dans lequel il se passe quelque chose. Alors si je prenais un livre qui raconte l'histoire d'un grand homme et que le premier paragraphe établit sa généalogie, j'en serais ébahi et le remettrais sur le rayon illico presto. Ce n'est pas comme ça qu'un auteur va vendre son livre. Et pourtant, si vous ouvrez la première page de l'Évangile de Matthieu, vous tombez tout de suite sur une longue liste de noms.

Verset 1

C'est comme ça que débute le Nouveau Testament que je commence à lire .

Voici la généalogie de Jésus-Christ, de la descendance de David et d'Abraham (Matthieu 1.1).

Le mot Christ est la traduction de l'hébreu Messie et veut dire celui qui est oint , un vieux mot signifiant consacrer . Ce verset est la première parole de Dieu après 400 ans de silence et celui qui ouvre tout le Nouveau Testament. Au premier abord, et comme je l'ai déjà dit, on pourrait s'étonner de trouver une généalogie, car ces listes d'illustres inconnus deviennent rapidement rasoir. On s'en lasse très vite. C'est pourquoi se lancer dans la lecture du Nouveau Testament en commençant au tout début sans y être préparé, fait l'effet d'une douche froide. C'est presque du suicide littéraire.

Par contre, pour le lecteur averti comme pour les érudits, ce document est de la plus haute importance, car pour les Juifs pieux qui au début de notre ère attendaient la venue du Messie, la question de sa lignée, de son appartenance tribale, de qui il serait issu, était primordiale. Dans le livre de la Genèse, Moïse cite à plusieurs reprises des livrets de famille avec les noms de tous ceux qui ont marqué leur temps. Souvent, tout au long de l'Ancien Testament, les prophètes avaient annoncé que le Messie serait de la postérité d'Abraham et issu de la famille de David. Et à ce dernier, Dieu avait promis un descendant qui régnerait éternellement sur son trône avec justice et qui amènerait la paix. L'expression Fils de David est d'ailleurs un titre messianique. Au patriarche Abraham, l'Éternel avait garanti une postérité qui procurerait la bénédiction universelle.

Les Juifs se donnaient le nom de fils d'Abraham ; or Jésus-Christ l'est par excellence, il est la descendance promise, la réalisation de tous les espoirs de ceux qui attendaient le Messie et c'est ce que Matthieu veut montrer. Les généalogies ont toujours été importantes pour les Juifs, car grâce à elles chacun pouvait établir avec certitude qui étaient ses ancêtres et faire valoir ses droits à un certain héritage. De retour au pays suite à leur déportation à Babylone, chaque Israélite devait prouver qu'il appartenait à l'une des tribus d'Israël. Le livre historique de l'Ancien Testament qui s'appelle Esdras est plein de noms propres avec la lignée de leurs ancêtres respectifs. C'est sûr que pour moi c'est barbant, mais pour ceux qui à l'époque voulaient prouver qu'ils étaient par exemple de la descendance des prêtres, ce travail fastidieux de recherche était vital, car s'ils réussissaient à justifier leur origine sacerdotale, ils étaient admis au service du temple avec toutes les responsabilités et privilèges que cela supposait. C'est aussi grâce aux généalogies que les fausses déclarations étaient mises en lumière comme le montre le passage suivant tiré du livre d'Esdras. Je lis :

Ils recherchèrent leurs registres généalogiques, mais ne les trouvèrent pas. Ils furent donc disqualifiés pour l'exercice du sacerdoce (Esdras 2.62).

De toute évidence, les filiations étaient soigneusement préservées par les instances dirigeantes du pays, probablement par les archivistes au service du temple parce qu’Israël était une théocratie, une nation où la religion et l'état ne font qu'un comme le Vatican. Avant la destruction de Jérusalem en l'an 70 de notre ère, ces généalogies étaient facilement accessibles au public et pouvaient être librement recopiées. Les ennemis du Christ y avaient donc accès comme tout le monde.

Il est donc probable qu'ils ne se privèrent pas d'aller consulter son état civil en détail et particulièrement son ascendance afin d'essayer de le piéger. Les adversaires de Jésus ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour compromettre son ministère. Ils ont produit des faux témoins, tordu le sens de son enseignement, menti effrontément, mais jamais ils n'ont mis en doute sa filiation. Cela prouve qu'elle était véridique et donc impossible à contester ouvertement ou à tronquer un tant soit peu. La généalogie du Messie le plaçait dans une situation unique de l'histoire et Jésus en était bien conscient. Aux religieux qui venaient le contredire, il a déclaré qu'il avait le droit de se poser comme le Berger d'Israël. Je cite ses paroles :

Vraiment je vous l'assure : si quelqu'un n'entre pas par la porte dans l'enclos où l'on parque les brebis, mais qu'il escalade le mur à un autre endroit, c'est un voleur et un brigand. Celui qui entre par la porte est, lui, le berger des brebis (Jean 10.1).

Cette bergerie c'est la nation d'Israël. Or le Christ ne vint pas en secret, il ne se trouva pas soudainement dans le feu des projecteurs parce qu'il avait sauté la barrière de l'enclos ou parce qu'il s'y était faufilé en douce. Absolument pas ! Il est entré par la grande porte, devant tout le monde, car il appartenait bel et bien à la fois à la lignée d'Abraham et à celle du roi David. C'est ce que Matthieu déclare d'emblée et dès le début en mettant bien l'accent sur la filiation du Christ. Jésus est l'accomplissement de tout ce qui avait été annoncé dans l'Ancien Testament depuis le début de la Genèse, ce qui est d'abord prouvé par sa filiation. Voilà pourquoi elle est tellement importante, et que Matthieu commence son Évangile par cette généalogie qui est peut-être barbante, mais nécessaire et même indispensable pour établir l'identité de Jésus.

La vraie foi en Jésus-Christ s'appuie sur du solide, sur des faits vérifiables et non sur du vent, des ouï-dire ou des légendes. Tous les chrétiens de tous les temps qui ont connu le martyre à cause de leur foi ont accepté le sacrifice ultime parce qu'ils savaient que leur allégeance au Christ reposait sur des fondations inébranlables et même éternelles. C'est pourquoi la crédibilité du Nouveau Testament dépend de l'exactitude de la généalogie établie par Matthieu. C'est elle qui prouve que Jésus appartient à la lignée de David ce qui lui donnait légalement le droit au trône.

Le document que nous donne Matthieu établit donc l'état civil du Christ et prouve sa légitimité en tant que Le Messie promis. Cette généalogie prouve aussi que Dieu s'est montré fidèle à la parole qu'il avait donnée à Abraham et à David, bien que ceux-ci soient morts sans avoir vu la réalisation des prophéties concernant leur postérité. En effet, des siècles se sont écoulés avant que le Fils de Dieu ne devienne un homme accomplissant ainsi ce que l'Éternel avait promis. Même si de mon point de vue je trouve que Dieu tarde à accomplir certaines promesses pour des raisons qui lui sont propres et qu'il ne révèle pas, je peux néanmoins être certain qu'éventuellement tout ce qu'Il a dit se réalisera.

L'expression Voici généalogie de Jésus-Christ est une phrase qui est propre à Matthieu. Elle n'apparaît nulle part ailleurs dans le Nouveau Testament ni dans l'Ancien, sauf au 5e chapitre de la Genèse où il est écrit : Voici la généalogie d'Adam . Matthieu veut par là faire un rapprochement entre Adam et Jésus-Christ. En effet, il n'y a finalement que deux généalogies distinctes dans les Textes Sacrés, celle du premier homme, et celle du nouvel homme, le Fils de Dieu descendu du ciel et venu sur terre pour réparer les dégâts causés par Adam. Nous entrons tous dans la filiation humaine, celle du premier homme par la naissance physique. On ne nous demande pas notre avis et on n'a rien à faire. Nous sortons tous pareillement de cette famille humaine, par la mort.

Dans le chapitre 5 de la Genèse qui concerne la généalogie d'Adam, la même litanie déprimante est sans cesse répétée : un tel vécut tant d'années puis il mourut . C'est d'ailleurs pourquoi ce passage a été appelé le livre des morts. Mais à côté de la généalogie d'Adam, il existe une lignée spirituelle de Jésus-Christ dans laquelle on entre non par une procréation naturelle, mais par une naissance d'un type très particulier. Au début de son Évangile, l'apôtre Jean y fait référence lorsqu'il rapporte l'entretien d'un prêtre venu voir Jésus de nuit et en secret. C'est en fait le Christ lui-même qui explique à ce religieux cette réalité spirituelle lorsqu'il lui dit :

Vraiment je te l'assure : à moins de renaître d'en haut ou naître de nouveau, nul ne peut voir le royaume de Dieu (Jean 3.3).

On entre dans cette famille spirituelle en mettant sa confiance dans la personne du Christ. Tous ceux qui depuis l'aube de l'humanité sont nés d'en haut et de nouveau sont inscrits dans une généalogie qui est céleste et éternelle. Ce registre de naissances s'appelle le Livre de vie de l'Agneau.

Matthieu introduit tout d'abord le Christ comme fils de David et ensuite fils d'Abraham. Le Messie et futur roi d'Israël devait absolument faire partie de la lignée de David afin de satisfaire les prophéties faites à son sujet qui annonçaient qu'il établirait le royaume des cieux sur la terre. En second lieu, le Messie répond aussi à l'appellation de fils d'Abraham, mais dans un sens tout à fait différent des Juifs qui se réclamaient haut et fort et avec fierté de la descendance de leur ancêtre fondateur. L'Éternel avait promis à Abraham et je le cite :

Toutes les nations de la terre seront bénies en ton héritier (Genèse 22.18).

L'apôtre Paul commentant ce passage explique dans une de ses lettres ce que cette promesse veut dire. Je le cite :

Il n'est pas dit : « à ses héritiers » comme s'il s'agissait de plusieurs bénéficiaires. Le terme est bien au singulier : « et à ton héritier » et cela ne peut se rapporter qu'à un seul : à Christ (Galates 3.16).

L'apôtre prend beaucoup de peine à établir que le Christ est le seul qui puisse répondre à cette prophétie. Paul ne s'amuse pas à couper les cheveux en quatre comme aimaient à le faire les scribes lorsqu'ils interprétaient la Loi de Moïse, sa démonstration est de la plus haute importance. La promesse de Dieu à Abraham concerne une personne bien précise : le Christ qui est le Messie promis. Voilà ce que Matthieu veut dire lorsqu'il affirme que Jésus-Christ est fils d'Abraham. La généalogie qui suit et que je vais brièvement parcourir commence avec Abraham, l'ancêtre fondateur de la nation d'Israël et descend jusqu'au Christ en passant par le roi David et Joseph l'époux légal de la vierge Marie.

Je vous fais grâce de la plupart des noms de la longue liste que nous donne Matthieu. Je vais seulement m'attarder sur certains d'entre eux. Ce registre de noms est exceptionnel du fait de la présence inattendue de 5 femmes. Habituellement, elles ne sont jamais mentionnées dans les filiations bibliques. Pendant très longtemps lors d'un mariage, Madame prenait systématiquement le nom de son mari. C'est encore la coutume la plus répandue bien qu'il soit dorénavant possible pour chacun des époux de garder le nom de sa famille d'origine, d'y ajouter celui de son conjoint ou même pour le mari d'adopter le nom de son épouse. Matthieu fait donc une entorse aux us et coutumes de l'époque. Non seulement des femmes font partie de la généalogie du Christ, mais 4 d'entre elles étaient d'origine païenne, ne faisaient pas partie de la descendance d'Abraham. Pourtant dans la Loi de Moïse, Dieu déclare que son peuple ne devait pas contracter de mariages mixtes avec des femmes non israélites.

Abraham déjà avait reçu l'ordre de l'Éternel d'aller chercher une épouse pour son fils Isaac dans sa famille d'origine. Isaac fit de même pour son propre fils Jacob même si c'était plus par la force des choses que par conviction. Cette discrimination avait pour objectif de préserver le peuple élu de l'influence des religions idolâtres qui étaient pratiquées dans tout le Proche-Orient ancien, et ainsi préserver une lignée religieusement et moralement pure d'où éventuellement naîtrait le Sauveur du monde. Alors comment se fait-il que Dieu ait permis à deux femmes cananéennes, une Moabite et une qui était probablement Hittite d'entrer dans la généalogie du Christ ? Le mystère s'épaissit quand on découvre que l'origine païenne de ces femmes n'est pas la seule anomalie. En effet, 2 d'entre elles ont eu soit un comportement pour le moins discutable, soit des mœurs dirions-nous, légères.

La première qui est citée par Matthieu s'appelle Tamar et son histoire saugrenue est racontée dans le chapitre 38 de la Genèse. Elle avait eu pour maris les deux premiers-nés de Juda, l'ancêtre fondateur de la plus puissante des 12 tribus d'Israël. Tamar devenue veuve, son beau-père lui a menti en promettant de lui donner son troisième fils en mariage. Alors, déterminée à obtenir coûte que coûte une descendance pour son mari défunt, Tamar décide de piéger Juda. Pour ce faire, elle se déguise en prostituée sacrée et se place sur la route de son beau-père. Elle l'aguiche tant et si bien qu'il tombe dans ses bras. Tout marche comme sur des roulettes. Elle se retrouve enceinte et donne naissance à un fils qu'elle appelle Péretz et qui figure dans la généalogie de Matthieu.

La seconde de ces femmes se nomme Rahab et son histoire se trouve dans le livre de Josué, l'aide de camp de Moïse qui dirigea la conquête de la Palestine. Aubergiste et prostituée de profession, elle exerçait tranquillement dans la ville de Jéricho jusqu'au jour où des espions israélites débarquèrent chez elle. Elle choisit alors de les héberger, de les cacher et de les aider à reprendre le large une fois leur mission accomplie parce qu'elle croyait que l'Éternel, le Dieu des Hébreux était le seul vrai Dieu. Le Nouveau Testament passe sous silence ses petites vertus, mais rend hommage à sa foi en ces termes :

C'est à cause de sa foi que Rahab la prostituée accueillit avec bienveillance les espions israélites et que, par la suite, elle ne périt pas avec les rebelles (Hébreux 11.31).

Éventuellement, elle s'intégra au peuple d'Israël, se maria et donna naissance à un fils qui figure lui aussi dans la généalogie du Christ.

Ruth la troisième de ces femmes a donné son nom à un des livres de l'Ancien Testament. C'est une personne avec beaucoup de charme et qui contrairement aux deux précédentes n'a commis aucun acte répréhensible. Elle était descendante de Moab, un enfant incestueux dont l'histoire sordide est racontée dans le livre de la Genèse. Or, la Loi de Moïse stipulait qu'il était interdit à quelqu'un de cette lignée de faire partie du peuple d'Israël à cause de la guerre que les Moabites avaient menée contre les Hébreux après leur sortie d'Égypte. Néanmoins, un Israélite immigré dans le pays de Moab la prit pour épouse, mais il mourut. C'est alors que Ruth choisit l'Éternel comme son Dieu et prit soin de sa belle-mère devenue veuve elle aussi. Toutes deux, complètement démunies, retournèrent en Israël et là, un dénommé Boaz, un parent éloigné riche et influent prit Ruth sous sa protection parce qu'il vit qu'elle était une femme de distinction. C'est alors que pleine de reconnaissance elle a dit :

Elle tomba sur sa face et se prosterna contre terre, et elle lui dit : Comment ai-je trouvé grâce à tes yeux, pour que tu t'intéresses à moi, à moi qui suis une étrangère ? (Ruth 2.10).

La suite est une belle histoire d'amour qui ferait un bon film qu'il faudrait sortir pour la St-Valentin. Bref, Boaz eut le coup de foudre, l'épousa et elle donna naissance à un fils dont le nom figure dans la filiation du Christ. C'est ainsi que Ruth devint l'arrière-grand-mère du roi David.

La quatrième de ces femmes se nomme Bath-Chéba, mais dans la généalogie elle est appelée : la femme d'Urie le Hittite parce qu'elle trempe dans une sombre affaire de mœurs, d'adultère et de meurtre sans pour autant qu'elle en soit directement responsable. C'est le fameux grand roi David qui un jour l'a vu prendre un bain et en a eu plein les yeux, littéralement. Il a ordonné qu'on la lui apporte ; eh bien oui quoi, il était roi. Ça me rappelle un droit seigneurial du Moyen-Âge qui s'appelait le cuissage. On apprend ça sur les bancs de l'école. Quoi qu'il en soit, le roi David l'a mise enceinte illico presto et ensuite s'est arrangé pour que son mari meure au combat. Ça ferait un très mauvais roman à l'eau de rose. Je n'invente rien, cette histoire sordide fait vraiment partie des textes Sacrés qui n'essaient jamais d'arrondir les angles, mais disent la vérité, toute la vérité.